Stage Toussaint · dès le 19 octobre
Majorant
📘 Fiche de cours · Terminale🎓 Terminale🧮 Mathématiques

Suites et limites

Le chapitre présent à chaque session du Bac. Limites finies et infinies, opérations et formes indéterminées, théorèmes de comparaison et des gendarmes, convergence monotone, suites géométriques et suites auxiliaires. Avec l'enchaînement en 5 étapes de l'exercice-type sur une suite définie par récurrence.

Fiche rédigée par les mentors Majorant — alumni Polytechnique, CentraleSupélec et Mines Paris.

5 définitions6 théorèmes3 démos à savoirMis à jour le 2026-08-30

Vue d'ensemble

Les suites sont le premier objet de Terminale où l'on parle d'infini : que devient quand devient très grand ? Ce chapitre transforme cette question intuitive en outils utilisables — définitions de la limite, opérations, théorèmes de comparaison, convergence monotone — et il irrigue tout le reste de l'année : suites géométriques en probabilités, modélisations d'évolution, algorithmes de seuil.

C'est aussi l'un des deux ou trois chapitres présents à chaque session du Bac, généralement sous la forme d'un exercice long : étude d'une suite définie par , avec encadrement, monotonie, convergence, puis suite auxiliaire géométrique. La fiche couvre les 2 démonstrations exigibles de ce chapitre — celle de l'inégalité de Bernoulli, dont on se sert ici, est traitée dans la fiche sur le raisonnement par récurrence — et la méthode complète de cet exercice-type.

Au programme Terminale, spécialité Mathématiques (officiel) — Limite finie ou infinie d'une suite ; limites des suites usuelles , , , ; opérations sur les limites ; théorèmes de comparaison et théorème d'encadrement (dit « des gendarmes ») ; théorème de la limite monotone (admis) ; toute suite croissante non majorée tend vers ; limite d'une suite géométrique selon la valeur de ; suites minorées, majorées, bornées ; capacité algorithmique : recherche d'un seuil.

Prérequis

  • Suites arithmétiques et géométriques : terme général, sens de variation, somme des termes (Première)
  • Raisonnement par récurrence : rédaction en 4 étapes, encadrement d'une suite récurrente (Terminale, chapitre précédent)
  • Sens de variation d'une fonction et lecture graphique (Première)
  • Résolution d'inéquations, manipulation des puissances et des racines (Seconde et Première)
🎯 Accompagnement Majorant

L'exercice de suites du Bac se joue sur l'enchaînement, pas sur une astuce. Encadrer, puis prouver la monotonie, puis conclure par convergence monotone : les élèves qui perdent des points connaissent les théorèmes, mais pas l'ordre dans lequel les convoquer. Nos mentors alumni X · Centrale · Mines te font dérouler cet enchaînement sur des sujets réels jusqu'à ce qu'il devienne automatique.

Trouver un mentor Terminale →

1. Limite finie, limite infinie

Définition 1.1 — Suite convergente

La suite converge vers le réel si tout intervalle ouvert contenant contient tous les termes de la suite à partir d'un certain rang. On note alors .

Autrement dit : aussi petite que soit la marge que l'on s'autorise autour de , la suite finit par entrer dans cette marge et n'en ressort plus jamais.

Définition 1.2 — Suite divergeant vers l'infini

tend vers si tout intervalle de la forme contient tous les termes de la suite à partir d'un certain rang : quelle que soit la barre que l'on fixe, la suite finit par la dépasser définitivement. Définition analogue pour avec .

Définition 1.3 — Suite divergente

Une suite est divergente lorsqu'elle ne converge vers aucun réel. Deux cas très différents se cachent derrière ce mot : la suite peut tendre vers (comme ), ou n'avoir aucune limite (comme , qui oscille entre et ).

⚠ Piège #1 du chapitre — « diverge » ne veut pas dire « tend vers l'infini ». Une suite qui tend vers diverge, mais une suite divergente ne tend pas forcément vers : en est le contre-exemple de référence, à citer par cœur. Symétriquement, la phrase « la suite admet une limite » sous-entend au Bac une limite finie ou infinie — lis toujours l'énoncé pour savoir dans quel sens il l'emploie.
Définition 1.4 — Suite majorée, minorée, bornée
  • est majorée s'il existe un réel tel que pour tout ;
  • elle est minorée s'il existe un réel tel que pour tout ;
  • elle est bornée si elle est à la fois majorée et minorée.

Un majorant n'a rien d'unique : si majore la suite, tout réel plus grand la majore aussi. En pratique, on cherche un majorant commode, pas le meilleur possible.

Proposition 1.5 — Limites des suites de référence

À connaître sans réfléchir :

📝 Une limite ne dit rien des premiers termes. Une suite peut être énorme pendant mille rangs puis converger vers : la limite est une propriété asymptotique. C'est pourquoi toutes les définitions contiennent « à partir d'un certain rang », et pourquoi modifier un nombre fini de termes ne change jamais la limite.

2. Opérations sur les limites et formes indéterminées

Théorème 2.1 — Opérations sur les limites (admis)

Si et (limites finies), alors : , , et lorsque .

Les règles s'étendent aux limites infinies avec les conventions habituelles (, si …), sauf dans quatre situations où aucune conclusion générale n'est possible.

Définition 2.2 — Les quatre formes indéterminées

Les écritures suivantes ne permettent aucune conclusion sans travail supplémentaire :

« Indéterminée » ne signifie pas « pas de limite » : cela signifie que la limite dépend du cas, et qu'il faut transformer l'expression pour la lever.

📐 Méthode-type 1 — Lever une forme indéterminée.
  1. Quotient de polynômes en : factorise le terme de plus haut degré au numérateur et au dénominateur, puis simplifie. Exemple : .
  2. Différence de termes infinis : factorise par le terme dominant. Exemple : .
  3. Différence avec une racine : multiplie par la quantité conjuguée. Exemple : .
  4. Rien ne se simplifie : passe aux théorèmes de comparaison (section 3), c'est le signal qu'il faut encadrer plutôt que calculer.
⚠ Piège #2 — écrire une forme indéterminée comme un résultat. « » est doublement faux : n'est pas un nombre, et la limite vaut ici . Sur la copie, écris explicitement « il s'agit d'une forme indéterminée, on factorise par » : cette phrase montre au correcteur que tu as identifié l'obstacle, et elle est souvent créditée.

3. Théorèmes de comparaison et théorème des gendarmes

Théorème 3.1 — Comparaison ★ À savoir démontrer

Soient et telles que à partir d'un certain rang.

  • Si , alors : la plus petite pousse la plus grande.
  • Si , alors .
Démonstration du premier cas (retour à la définition — démonstration exigible du programme)

Soit un réel quelconque. Il s'agit de montrer que à partir d'un certain rang.

Comme , l'intervalle contient tous les termes de à partir d'un certain rang : pour tout , .

Par hypothèse, il existe aussi un rang à partir duquel . Posons . Alors, pour tout , les deux propriétés sont vraies simultanément :

Ainsi, pour tout réel , l'intervalle contient tous les termes de à partir du rang : c'est exactement la définition de .

Le geste décisif : prendre le maximum des deux rangs. Chaque hypothèse fournit son propre seuil, et il faut se placer au-delà des deux pour pouvoir les utiliser ensemble. Le second cas se traite de la même façon, ou en appliquant le premier aux suites et .

Théorème 3.2 — Encadrement, dit « théorème des gendarmes » (admis)

Si à partir d'un certain rang, et si et convergent vers la même limite , alors converge également vers .

💡 Exemple canonique — une suite oscillante mais convergente.

Soit pour . Le sinus n'a pas de limite, donc les opérations sur les limites sont inutilisables. En revanche, pour tout :

(division par , qui conserve le sens des inégalités). Les deux gendarmes et tendent vers , donc . Le réflexe à retenir : dès qu'apparaît un , un ou un , on encadre, on ne calcule pas.

⚠ Piège #3 — deux gendarmes de limites différentes n'encadrent rien. Si et avec , on ne peut rien conclure sur la limite de : elle peut converger vers n'importe quelle valeur de l'intervalle, ou même ne pas avoir de limite du tout. Le théorème exige l'égalité des deux limites — c'est son hypothèse la plus souvent oubliée en copie.

4. Suites monotones et convergence

Théorème 4.1 — Théorème de la limite monotone (admis)
  • Toute suite croissante et majorée converge.
  • Toute suite décroissante et minorée converge.

Ce théorème est le seul du programme qui garantit l'existence d'une limite sans la donner. C'est précisément ce qui en fait l'outil central de l'exercice-type du Bac : on prouve d'abord que la limite existe, on la calcule ensuite.

⚠ Piège #4 — le majorant n'est pas la limite. Si est croissante et majorée par , elle converge vers un réel , mais rien ne dit que . Conclure « donc la limite vaut 4 » est l'erreur la plus fréquente du chapitre. Pour obtenir , on résout ensuite l'équation de point fixe (voir méthode-type 2).
Théorème 4.2 — Toute suite croissante non majorée tend vers plus l'infini ★ À savoir démontrer

Si est croissante et n'est pas majorée, alors .

Démonstration (retour à la définition — démonstration exigible au Bac)

Soit un réel quelconque. Comme n'est pas majorée, n'est pas un majorant de la suite : il existe donc un rang tel que .

Or est croissante, donc pour tout on a , et par transitivité .

Ainsi, pour tout réel , l'intervalle contient tous les termes de la suite à partir du rang . C'est exactement la définition de .

Les deux gestes attendus : traduire « non majorée » par « il existe un rang où la suite dépasse » — c'est la négation de la définition d'un majorant — puis utiliser la croissance pour propager ce dépassement à tous les rangs suivants.

Corollaire 4.3 — L'alternative des suites croissantes

Une suite croissante n'a que deux comportements possibles : soit elle est majorée et converge (théorème 4.1), soit elle ne l'est pas et tend vers (théorème 4.2). Une suite croissante ne peut donc jamais osciller — c'est ce qui rend la monotonie si précieuse dans un exercice.

📐 Méthode-type 2 — L'exercice-type du Bac sur .
  1. Conjecturer : calcule (souvent demandé en question 1) et observe le comportement — croissance ? bornes ?
  2. Encadrer par récurrence : démontre pour tout (chapitre récurrence, en appliquant à l'encadrement et en citant son sens de variation).
  3. Prouver la monotonie : soit par récurrence sur « », soit en étudiant le signe de , souvent factorisable grâce à l'encadrement de l'étape 2.
  4. Conclure à la convergence : croissante et majorée par , donc converge vers un réel — théorème 4.1. Cette phrase doit être écrite telle quelle.
  5. Calculer la limite : comme aussi et que est continue, vérifie . Résous cette équation, puis élimine les solutions incompatibles avec l'encadrement de l'étape 2.
🎯 Objectif mention

Cet enchaînement en 5 étapes vaut à lui seul plusieurs points à chaque session. Il se travaille sur sujets réels, pas en relisant le cours : c'est en butant sur l'étape 3 d'un vrai exercice qu'on comprend pourquoi l'encadrement de l'étape 2 était nécessaire. Nos mentors Majorant construisent ta progression sujet par sujet, du Bac blanc à l'épreuve.

Préparer l'épreuve de spécialité →

5. Suites géométriques et suites auxiliaires

Théorème 5.1 — Limite de qⁿ pour q strictement supérieur à 1 ★ À savoir démontrer

Si , alors .

Démonstration (Bernoulli puis comparaison — démonstration exigible au Bac)

Puisque , écrivons avec . L'inégalité de Bernoulli, démontrée par récurrence, donne pour tout entier :

La suite de terme général est arithmétique de raison : elle tend vers . Par le théorème de comparaison (théorème 3.1), .

Proposition 5.2 — Les quatre comportements de qⁿ
  • : ;
  • : la suite est constante égale à ;
  • : ;
  • : la suite n'a pas de limite (elle change de signe indéfiniment).

Cas particulier à ne pas confondre : donne la suite , qui vaut alternativement et — elle est bornée, mais sans limite.

📐 Méthode-type 3 — La suite auxiliaire géométrique.

Quand l'énoncé introduit une suite auxiliaire et demande de montrer qu'elle est géométrique, le schéma est toujours le même :

  1. Calcule en remplaçant par son expression en fonction de .
  2. Fais apparaître par factorisation : tu obtiens .
  3. Conclus : est géométrique de raison et de premier terme , donc .
  4. Reviens à : — c'est la forme explicite. (Si l'énoncé pose une auxiliaire d'une autre forme, par exemple , inverse la relation correspondante : ici .)
  5. Conclus sur la limite avec la proposition 5.2 : si , alors .
💡 Exemple — un modèle d'évolution typique du Bac.

Soit et . Posons . Alors :

est donc géométrique de raison , avec . D'où et . Comme , on a , donc . Le nombre est exactement le point fixe de — le « niveau d'équilibre » du modèle.

📐 Méthode-type 4 — La recherche de seuil (algorithmique).

Pour déterminer le plus petit rang tel que dépasse une valeur , on écrit une boucle « tant que » :

  1. Initialiser et .
  2. Tant que : remplacer par , puis incrémenter de .
  3. À la sortie de la boucle, est le seuil cherché.

La boucle ne se termine que si la suite dépasse effectivement : le justifier (croissance non majorée, ou limite infinie) fait partie de la réponse attendue.

6. Erreurs classiques au Bac (vues par les correcteurs)

Les rapports de correction de l'épreuve de spécialité mathématiques reviennent chaque année sur les mêmes points de fragilité dans l'exercice de suites. Toutes ces erreurs coûtent des points alors même que l'élève « sait faire » : ce sont des erreurs de rigueur, pas de calcul.

⚠ Erreur 1 — Confondre le majorant et la limite. « est croissante et majorée par 4, donc » : non. Elle converge vers un réel , que l'on détermine ensuite en résolvant . C'est l'erreur n°1 du chapitre, et elle est signalée session après session.
⚠ Erreur 2 — Appliquer les gendarmes avec deux limites différentes. Le théorème d'encadrement exige que les deux suites encadrantes convergent vers la même limite. Un encadrement entre une suite qui tend vers et une autre qui tend vers ne permet aucune conclusion : il faut alors reprendre les majorations.
⚠ Erreur 3 — Passer à la limite dans une inégalité stricte. De pour tout , on déduit et non : le passage à la limite transforme les inégalités strictes en inégalités larges. Contre-exemple à garder en tête : pour tout , et pourtant .
⚠ Erreur 4 — Écrire une forme indéterminée comme un résultat de calcul. , , et ne sont pas des valeurs. Nomme la forme indéterminée, puis annonce la transformation (factorisation par le terme dominant, quantité conjuguée, encadrement) : c'est la méthode qui est notée.
⚠ Erreur 5 — Oublier de vérifier les hypothèses avant de citer un théorème. Convergence monotone : il faut la monotonie et la borne, toutes deux démontrées, pas seulement observées à la calculatrice. Une conjecture lue sur un tableau de valeurs ne remplace jamais une récurrence — les correcteurs distinguent explicitement les deux.

7. Pour aller plus loin

Les suites ne sont pas un chapitre parmi d'autres : c'est le langage dans lequel s'écrit toute la notion de limite, que tu vas retrouver partout.

  • Limites de fonctions — les définitions et les théorèmes (opérations, comparaison, gendarmes) sont les mêmes, transposés du discret au continu.
  • Fonction exponentielle et logarithme — les croissances comparées se lisent d'abord sur des suites, et , fournissent les exemples de référence.
  • Calcul intégral — une intégrale se définit comme limite de sommes d'aires de rectangles : une suite, encore.
  • Concentration et loi des grands nombres — la moyenne d'un échantillon de taille est une suite dont on étudie la convergence.
  • Après le Bac — en prépa, la définition avec quantificateurs (« pour tout , il existe … ») remplace celle par intervalles, et les théorèmes admis ici sont démontrés.

Récap final — Ce qu'il faut absolument retenir

À la veille d'un DS ou de l'épreuve de spécialité, parcours cette checklist : tu dois pouvoir répondre « oui, sans hésiter » à chaque question.

  • Sais-tu dire ce que signifie « converge vers » en termes d'intervalles ?
  • Sais-tu donner une suite divergente qui ne tend pas vers l'infini ?
  • Connais-tu par cœur les limites de , , et de leurs inverses ?
  • Sais-tu citer les quatre formes indéterminées et les reconnaître dans un calcul ?
  • Sais-tu lever une forme indéterminée par factorisation du terme dominant ?
  • Sais-tu démontrer le théorème de comparaison en prenant le maximum des deux rangs ?
  • Sais-tu énoncer le théorème des gendarmes avec son hypothèse d'égalité des limites ?
  • Sais-tu traiter par encadrement ?
  • Sais-tu énoncer le théorème de la limite monotone — et expliquer pourquoi le majorant n'est pas la limite ?
  • Sais-tu démontrer que toute suite croissante non majorée tend vers ?
  • Sais-tu démontrer que lorsque ?
  • Sais-tu dérouler les 5 étapes de l'exercice-type sur , jusqu'à ?

Démonstrations à savoir refaire

Débloque la fiche complète

Théorèmes, démonstrations à savoir refaire, méthodes-types et pièges de concours : crée ton compte gratuit pour tout lire. Une seule fois pour toutes les fiches et ressources Majorant.

Gratuit · vos données restent confidentielles.

Fiches associées

🎓 Terminale·Mathématiques

Raisonnement par récurrence

Le premier outil de démonstration de la Terminale, et celui que les correcteurs notent le plus mécaniquement. Principe des dominos, rédaction canonique en 4 temps, récurrences sur des inégalités, variantes (rang n₀, récurrence double) et les 2 démonstrations exigibles qui en dépendent : inégalité de Bernoulli et limite de qⁿ.

🎓 Terminale·Mathématiques

Limites de fonctions

La fondation de toute l'analyse de Terminale : limites en l'infini et en un réel, limites à gauche et à droite, asymptotes horizontales et verticales. Les quatre techniques de levée des formes indéterminées y sont traitées une par une, jusqu'à la quantité conjuguée, avec les théorèmes de comparaison et d'encadrement démontrés.

🎓 Terminale·Mathématiques

Continuité et TVI

Le seul théorème du programme qui prouve qu'une équation a une solution sans la calculer. Continuité en un point et sur un intervalle, démonstration que toute fonction dérivable est continue, TVI et son corollaire strictement monotone, avec la rédaction en 4 étapes de « l'équation admet une unique solution », la dichotomie et le passage à la limite par point fixe.

🎓 Terminale·Mathématiques

Dérivation et convexité

La convexité est la nouveauté conceptuelle de l'année en analyse, et elle sépare les bonnes copies des très bonnes. Dérivée d'une composée (uⁿ, racine de u, exponentielle de u, logarithme de u), dérivée seconde, les trois caractérisations équivalentes de la convexité, points d'inflexion et position de la courbe par rapport à ses tangentes, avec la démonstration de e^x ≥ x + 1.

🎓 Terminale·Mathématiques

Fonction logarithme népérien

La réciproque de l'exponentielle, et l'outil qui résout toute équation dont l'inconnue est en exposant. Définition par le TVI, relation fonctionnelle démontrée, propriétés algébriques, dérivée de ln u, croissances comparées avec leurs deux démonstrations, méthode complète de résolution avec domaine de définition, recherche de seuil, échelles logarithmiques et temps de demi-vie.

🎓 Terminale·Mathématiques

Fonction exponentielle

La fonction qui est sa propre dérivée, et le chapitre le plus rentable de l'année. Définition par f' = f, démonstration que l'exponentielle ne s'annule jamais, propriétés algébriques, dérivée de e^u, croissances comparées avec leurs démonstrations, et la résolution complète des équations différentielles y' = ay et y' = ay + b avec condition initiale.

Tu veux aller plus loin sur ce chapitre ?

Nos mentors ont passé les mêmes concours, en Terminale, deux à trois ans plus tôt. Ils reprennent ce chapitre avec toi — démonstrations détaillées, exercices type concours, oraux blancs.

Cours particuliers de mathématiques en Terminale

Voir aussi : Cours particuliers de mathématiques en lycée