☀️ Stage Pré-rentrée · dès le 24 aoûtRéserver ma place →
Majorant
Réussir l'informatique en prépa : méthode, Python et algorithmique
PrépaMéthode

Réussir l'informatique en prépa : méthode, Python et algorithmique

TTom L.Polytechnique22 juillet 202614 min de lecture

En bref

Pour réussir l'informatique en prépa, arrête de la traiter comme une matière secondaire : c'est la plus rentable de la CPGE. Code toi-même au clavier au lieu de lire les corrigés, maîtrise le corpus d'algorithmes classiques (dichotomie, tris, récursivité), sache raisonner en complexité et teste ton code comme une machine. Chez Majorant, notre mentor Tom L. (Polytechnique, ex-MP2I option info) le répète : en info, les points sont faciles et prévisibles — encore faut-il pratiquer sur un vrai clavier, pas dans sa tête.

Deux heures d'informatique par semaine, un petit coefficient aux concours, une matière qu'on relègue toujours au dernier moment : c'est exactement pour ça que réussir l'informatique en prépa est le meilleur rapport effort/points de toute la CPGE. Pendant que tout le monde néglige Python et bâcle ses TP machine, quelques points t'attendent, presque garantis, à condition de t'y prendre correctement. La difficulté n'est pas le niveau — le programme d'info commune est court et se répète d'une année sur l'autre aux concours. Le problème, c'est la méthode : la plupart des élèves lisent de l'informatique au lieu d'en écrire. Cet article de nos mentors Majorant te donne la méthode exacte, filière par filière, avec du vrai code, pour transformer l'info en points sûrs, du lycée à la spé.

Pourquoi l'informatique est la matière la plus rentable de la prépa

Fais le calcul froidement. En info commune, tu as environ deux heures par semaine, un programme resserré, des exercices de concours qui reprennent presque toujours les mêmes algorithmes, et un correcteur qui ne demande pas de génie — juste un code qui tourne et une complexité juste. Compare ça aux maths ou à la physique, où chaque point se gagne au prix de semaines d'entraînement sur un programme immense.

L'informatique commune pèse peu dans le total des écrits — un petit coefficient, souvent de l'ordre de quelques pour cent de la note écrite selon les concours (la valeur exacte figure dans la notice du concours et varie d'une banque d'épreuves à l'autre). Mais ce petit coefficient se gagne vite : un élève qui a codé régulièrement pendant deux ans décroche une note largement au-dessus de la moyenne sans effort héroïque le jour J. À l'inverse, celui qui a séché ses TP passe l'épreuve à deviner la syntaxe d'une boucle for. C'est du gâchis, parce que ces points-là ne coûtent presque rien.

Info

Le raisonnement est le même que pour la chimie ou la physique : les matières « secondaires » sont celles où le rapport points/effort est le plus favorable, précisément parce que la concurrence les néglige. La rentabilité, c'est ça : aller chercher les points là où les autres ne regardent pas.

Il y a un second bénéfice, invisible sur le bulletin : coder proprement muscle ta rigueur logique, ce qui déteint sur les maths (récurrences, algorithmes de calcul) et sur la physique (simulation numérique, méthode d'Euler). L'info n'est pas une matière à part — c'est un outil de raisonnement qui sert partout.

Le programme d'informatique en prépa : info commune vs option informatique

Avant la méthode, il faut savoir précisément ce qu'on te demande. En prépa scientifique, il existe deux informatiques différentes qu'on confond souvent, et qui n'ont ni le même volume ni le même poids.

L'informatique du tronc commun (ITC) : ce que tout le monde fait

Tout le monde, en MPSI, PCSI, PTSI, puis en MP, PC, PSI, PT, suit l'informatique pour tous (le tronc commun, souvent noté ITC). Le langage unique est Python. Le programme est court et concret. Voici comment il se répartit sur les deux ans :

AnnéeThèmes principaux du tronc commun
Sup (1ʳᵉ année)Bases de Python (variables, boucles, fonctions), recherche dans un tableau, dictionnaires, récursivité, recherche dichotomique, algorithmes gloutons, tris (sélection, insertion, fusion, rapide), traitement d'images (matrices), simulation numérique
Spé (2ᵉ année)Bases de données relationnelles et SQL, programmation dynamique, consolidation de la complexité, révision des structures et des tris

À cela s'ajoute la simulation numérique, à la frontière des maths : résolution approchée d'équations (dichotomie, méthode de Newton), résolution d'équations différentielles par la méthode d'Euler, calcul d'intégrales (rectangles, trapèzes), résolution de systèmes linéaires. C'est là que l'info et les maths se rejoignent — et c'est très souvent une partie du sujet de maths qui demande d'écrire quelques lignes de Python.

L'option informatique (MP2I → MPI) : pour ceux qui en veulent plus

Si tu es en MP2I (première année) puis en MPI (deuxième année), l'informatique n'est plus une matière secondaire : c'est une matière majeure, avec un coefficient lourd aux concours et des épreuves dédiées à l'X, aux ENS, à Centrale et aux Mines. Le programme est bien plus ambitieux :

  • Deux langages au lieu d'un : Python et OCaml (programmation fonctionnelle, un paradigme qui déroute au début).
  • Des structures de données avancées : arbres, graphes (parcours en profondeur et en largeur, plus courts chemins), piles et files.
  • De la théorie : automates, langages formels, logique, terminaison et correction des programmes, notions de calculabilité.
  • Des bases de données approfondies et des éléments d'architecture.

Le choix de prendre l'option informatique se joue dès la MPSI si tu passes par cette voie, ou en amont en visant la MP2I. Nous l'avons détaillé dans notre analyse de l'option informatique en MPSI, le verrou de spé et dans le guide de la filière MP2I/MPI. Le reste de cet article s'applique aux deux — mais la méthode devient vitale quand l'info pèse lourd.

Les 5 causes qui font stagner en informatique (et qui n'ont rien à voir avec « être matheux »)

Une note d'info qui plafonne s'explique presque toujours par l'une de ces cinq erreurs. Aucune n'est un problème de « bosse pour le code ».

  1. Tu ne codes jamais toi-même. Tu regardes le professeur taper, tu lis les corrigés, tu hoches la tête — et tu n'as pas touché un clavier de la semaine. L'informatique ne s'apprend pas en lisant, comme on n'apprend pas à nager en regardant des vidéos. Sans pratique manuelle, tu ne repères ni tes fautes de syntaxe ni tes erreurs de logique.
  2. Tu confonds « comprendre l'algorithme » et « savoir l'écrire ». Tu sais raconter comment marche un tri fusion. Mais devant une feuille blanche, tu bloques sur l'indentation, la condition d'arrêt, l'indice qui déborde. Comprendre l'idée et produire un code juste sont deux compétences distinctes.
  3. Tu ne testes jamais ton code. Tu écris une fonction, tu la trouves « logique » et tu passes à la suite. Un informaticien fait tourner son programme dans sa tête, ligne par ligne, sur un petit exemple, avant de le déclarer bon.
  4. Tu ignores la complexité. Ton code donne le bon résultat, mais en O(n²) là où O(n log n) était attendu — et tu perds les points de la question « justifier la complexité », qui tombe à tous les concours.
  5. Tu ne maîtrises pas le corpus des exercices classiques. Aux écrits, les questions de programmation sont remarquablement répétitives : parcours de tableau, recherche, tris, récursivité, un peu de SQL. Ne pas connaître ce corpus par cœur, c'est réinventer la roue sous stress.

Info

Sur ces cinq points, combien te décrivent ? La plupart des élèves qui subissent l'info en cochent trois ou quatre. La bonne nouvelle : chacun se corrige avec une habitude concrète, détaillée juste en dessous.

La méthode Majorant pour progresser en informatique

La logique est la même qu'en maths et en physique — nous l'avons formalisée pour progresser en maths en prépa et pour travailler la physique en prépa. En informatique, elle tient en quatre réflexes.

1. Code toi-même, au clavier, tout le temps

C'est le point non négociable. Après chaque TP, reprends les fonctions du jour et réécris-les de mémoire, sans le corrigé, dans un vrai éditeur qui exécute (Python via IDLE, Spyder, Thonny ou un notebook — peu importe). Si ça plante, tant mieux : c'est en corrigeant un IndexError ou une boucle infinie que tu apprends vraiment. Vise vingt à trente minutes de code effectif par jour d'info, pas de lecture passive. La mémorisation active vaut pour le code comme pour un théorème : ce que tu retapes de tête reste, ce que tu relis s'évapore.

2. Maîtrise le corpus des algorithmes classiques

Les concours recyclent un nombre limité d'algorithmes. Apprends à les écrire sans hésiter et connais leur complexité par cœur. Ce tableau est ton socle :

Algorithme classiqueComplexitéOù il tombe
Recherche séquentielle dans un tableauO(n)Partout, en question d'échauffement
Recherche dichotomique (tableau trié)O(log n)Classique absolu, à savoir écrire les yeux fermés
Tri par sélection ou insertionO(n²)Sup, questions « écrire un tri »
Tri fusion / tri rapide (en moyenne)O(n log n)Spé, avec justification de complexité
Exponentiation rapide (a^n)O(log n)Récursivité, souvent en maths
Parcours de tous les couples d'un tableauO(n²)Piège : à éviter quand on peut faire mieux

Ces six lignes couvrent une écrasante majorité des questions de programmation aux écrits. Si tu sais les coder et justifier leur complexité, tu as déjà l'essentiel des points de l'épreuve.

3. Apprends à raisonner en complexité

La complexité, c'est le nombre d'opérations en fonction de la taille n des données, quand n devient grand. Trois ordres de grandeur à avoir en tête :

  • O(log n) — divise le problème par deux à chaque étape (dichotomie, exponentiation rapide). Ultra-rapide : pour un million d'éléments, une vingtaine d'étapes suffisent.
  • O(n) — parcourt les données une fois (recherche séquentielle, somme d'un tableau).
  • O(n²) — deux boucles imbriquées (tris naïfs, comparaison de tous les couples). Ça explose vite : à n = 10 000, c'est cent millions d'opérations.

La question « justifier la complexité de votre fonction » rapporte des points faciles quand tu sais compter les boucles. Une boucle simple sur n : O(n). Deux boucles imbriquées : O(n²). Une division par deux à chaque tour de boucle : O(log n). C'est mécanique une fois le réflexe pris.

4. Teste et débugue comme une machine

Avant de déclarer une fonction correcte, exécute-la dans ta tête sur un petit exemple — un tableau de trois ou quatre éléments — en suivant la valeur de chaque variable ligne par ligne. C'est exactement ce qu'attend un correcteur : un code qu'on peut « faire tourner » sans surprise. Vérifie systématiquement les cas limites : tableau vide, élément absent, premier et dernier indice. C'est là que se cachent 90 % des bugs, et c'est là que les points se perdent.

Conseil

Prends l'habitude d'écrire deux ou trois cas de test en commentaire au-dessus de chaque fonction, avec le résultat attendu. Sur ta copie, mentionner « testé sur [3, 1, 2] → [1, 2, 3] » montre au correcteur une démarche d'informaticien, et te force à vérifier avant de rendre.

Un exemple travaillé : la recherche dichotomique de A à Z

Voici ce qu'aucun guide générique ne te montre : un algorithme classique traité entièrement, code compris. La recherche dichotomique cherche une valeur dans un tableau trié en le coupant en deux à chaque étape. Voici le code Python attendu à un concours :

def recherche_dichotomique(tab, cible):
    g, d = 0, len(tab) - 1
    while g <= d:
        m = (g + d) // 2
        if tab[m] == cible:
            return m          # trouvé : on renvoie l'indice
        elif tab[m] < cible:
            g = m + 1         # la cible est à droite
        else:
            d = m - 1         # la cible est à gauche
    return -1                 # absente

Déroule-le mentalement sur tab = [2, 5, 8, 12, 16] et cible = 12. Au départ g = 0, d = 4, donc m = 2, tab[2] = 8 < 12 : on va à droite, g = 3. Puis m = 3, tab[3] = 12 : trouvé, on renvoie 3. Trois comparaisons pour cinq éléments, et le nombre d'étapes croît en O(log n) : c'est tout l'intérêt.

Attention

L'erreur classique — et le bug qui fait perdre le plus de points — est d'écrire `while g < d` au lieu de `while g <= d`. Avec l'inégalité stricte, quand il ne reste qu'un seul élément (`g == d`), la boucle s'arrête sans le tester : la fonction rate la cible si elle est justement à cette position. Le second piège est d'oublier le `+ 1` et le `- 1`, ce qui provoque une boucle infinie. Ces deux détails distinguent un code qui marche d'un code qui « a l'air juste ».

C'est exactement ce niveau de précision qu'on travaille en cours particuliers : pas l'idée générale, que tu as déjà, mais la ligne exacte qui fait planter ta fonction et que tu ne vois pas seul.

Cours particuliers d'informatique Majorant — Python, algorithmique, préparation aux épreuves Un mentor passé par Polytechnique, CentraleSupélec ou les Mines reprend ta méthode de code, débugue avec toi tes fonctions et t'entraîne sur le corpus des concours. En ligne partout en France, crédit d'impôt de 50 %.

Voir les cours particuliers Majorant

Travailler l'informatique selon sa filière et le bon calendrier

Le poids de l'info et donc l'effort à y consacrer dépendent fortement de ta voie. Ce tableau résume la stratégie :

FilièrePoids de l'informatiquePriorité de travail
MPSI, PCSI, PTSI (sup)Tronc commun, ~2h/semaineSolidifier les bases Python : boucles, fonctions, tableaux, dichotomie, récursivité
MP, PC, PSI, PT (spé)Épreuve d'info commune, petit coefficientCorpus classique + SQL et bases de données, points faciles à sécuriser
MP2I → MPI (option)Matière majeure, gros coefficientOCaml, graphes, arbres, automates, preuve de programmes — travail quotidien

Côté calendrier, la logique est simple. En sup, tu construis les automatismes de base : ne laisse pas l'info devenir le trou noir de ton emploi du temps déjà chargé — cale un créneau court mais régulier, comme le montre notre décryptage de l'emploi du temps en prépa MPSI. En spé, tu ajoutes le SQL, une brique très rentable parce qu'accessible et récurrente. Un exemple de requête typique du programme :

SELECT nom, note
FROM eleves
WHERE note >= 14
ORDER BY note DESC;

Sélectionner, filtrer avec WHERE, trier avec ORDER BY, regrouper avec GROUP BY, croiser deux tables avec une jointure (JOIN) : ces quelques mots-clés couvrent la quasi-totalité des questions de bases de données. C'est peut-être la partie la plus rentable de toute l'info commune, parce qu'elle se maîtrise en quelques heures et tombe presque à chaque session.

Les erreurs qui coûtent des points le jour de l'épreuve

Le jour du concours, quelques réflexes évitent l'hémorragie de points :

  1. Ne pas indenter proprement. En Python, l'indentation est la syntaxe. Une copie mal alignée est illisible et souvent fausse. Sur papier, sois maniaque sur les décalages.
  2. Oublier la condition d'arrêt d'une récursion. Une fonction récursive sans cas de base tourne à l'infini. Écris toujours le cas de base en premier.
  3. Ne pas traiter les cas limites. Tableau vide, élément absent, n = 0 : le correcteur les teste.
  4. Sauter la question de complexité. Elle est presque toujours là et se justifie en deux lignes. La négliger, c'est laisser des points gratuits.
  5. Coder sans jamais relire. Reprends ton code à la fin, déroule-le sur un exemple minuscule. Un bug d'indice repéré à temps sauve toute la question.

L'informatique récompense la régularité plus que le talent. Deux ans de TP pris au sérieux valent mieux que trois nuits blanches en fin de spé. La même vérité vaut d'ailleurs pour survivre à la première année de prépa : c'est le travail continu, pas les à-coups, qui construit une note solide.

Se faire aider en informatique

Se faire accompagner en info n'a rien d'un aveu de faiblesse — c'est souvent le levier le plus efficace, parce qu'un mentor qui a passé les concours repère en dix minutes la ligne qui coince, là où tu tournes en rond depuis un mois. Trois signaux qu'il est temps de demander un coup de main :

  • Ton code « a l'air juste » mais échoue toujours sur un cas que tu n'arrives pas à identifier.
  • Tu comprends les corrigés en TP mais tu bloques dès qu'il faut écrire seul, feuille blanche.
  • En MP2I/MPI, OCaml ou les graphes te larguent et l'écart se creuse semaine après semaine.

Chez Majorant, les cours particuliers d'informatique et de Python sont assurés par des mentors passés par l'X, Centrale et les Mines, qui travaillent d'abord ta méthode de code et ton réflexe de test avant le contenu. Pour consolider tout un pan du programme d'un coup, nos stages intensifs sont l'autre option.

Stages intensifs Majorant — Toussaint, Noël, février, été 6 jours en petit groupe pour reprendre les fondamentaux (Python, algorithmique, tris, complexité, SQL) et s'entraîner sur des sujets de concours, encadrés par des mentors grandes écoles. Sessions à Paris et en visio.

Voir les stages intensifs Majorant

FAQ — Réussir l'informatique en prépa

L'informatique est-elle importante en prépa scientifique ?

Oui, et surtout elle est rentable. Le coefficient de l'info commune reste modeste aux concours, mais les points s'y gagnent facilement parce que le programme est court et se répète d'une année sur l'autre. En MP2I/MPI, l'informatique devient une matière majeure avec un gros coefficient. Dans tous les cas, la négliger revient à laisser des points gratuits sur la table.

Faut-il avoir fait NSI pour réussir l'informatique en prépa ?

Non. Le programme d'info commune démarre des bases de Python et suppose zéro prérequis : les élèves qui n'ont jamais programmé rattrapent vite. NSI donne une longueur d'avance sur la syntaxe, mais ne remplace pas le travail régulier. Nous détaillons ce point pour la MP2I dans notre article faut-il avoir fait NSI pour entrer en MP2I.

Quel langage utilise-t-on en informatique en prépa ?

Le tronc commun (info pour tous) utilise exclusivement Python, avec quelques bibliothèques comme numpy et matplotlib pour la simulation numérique et le traitement d'images. L'option informatique en MP2I/MPI ajoute OCaml, un langage fonctionnel très différent, en plus de Python. Le SQL est également au programme de deuxième année pour les bases de données.

Comment progresser vite en informatique quand on stagne ?

En codant soi-même, au clavier, tous les jours ou presque. La stagnation vient presque toujours d'un travail passif : lire les corrigés au lieu de réécrire les fonctions de mémoire. Reprends chaque TP, réécris les algorithmes sans le corrigé, teste-les sur de petits exemples et vérifie les cas limites. Vingt minutes de code effectif par jour battent deux heures de lecture.

Combien d'heures d'informatique par semaine faut-il travailler en prépa ?

En info commune, vingt à trente minutes de code actif par jour, ou l'équivalent réparti sur la semaine, suffisent largement en plus des deux heures de TP encadrées. L'important n'est pas le volume mais la régularité et le fait de taper toi-même. En option informatique (MP2I/MPI), l'info exige un travail quotidien comparable à celui des maths, vu son coefficient.


Cet article est rédigé par l'équipe pédagogique de Majorant — institut de cours particuliers et de stages intensifs fondé par des étudiants de Polytechnique, CentraleSupélec et Mines Paris. Découvrir Majorant →

Majorant

Progressez en prépa avec un tuteur d'élite

Stages intensifs, cours particuliers et méthode Majorant : nos tuteurs de Polytechnique, CentraleSupélec et Mines Paris vous aident à prendre l'avance sur votre classe.

Découvrir nos stages intensifs
InformatiquePythonAlgorithmiqueMéthodeMPSIMP2IMajorant
T

Tom L.

Mentor Majorant · Polytechnique

Tous les articles

Continuer la lecture

Articles similaires

Poly de transition Louis-le-Grand (LLG) : énoncé + corrigé à télécharger pour préparer sa prépa
22 juillet 202612 min

Poly de transition Louis-le-Grand (LLG) : énoncé + corrigé à télécharger pour préparer sa prépa

Le poly de transition de Louis-le-Grand (LLG), ou « poly Tosel », est la meilleure prépa à la prépa : gratuit et éprouvé. Télécharge l'énoncé (édition 2021) et le corrigé complet, et suis la méthode des mentors Majorant — Polytechnique, Mines, CentraleSupélec — pour le travailler intelligemment cet été et réussir ta rentrée en MPSI ou PCSI.

Lire l'article →
Premier mois en MPSI : survivre à la rentrée sans paniquer
20 juillet 202612 min

Premier mois en MPSI : survivre à la rentrée sans paniquer

Le premier mois de MPSI ne se gagne pas au talent, mais à l'organisation et au sang-froid. Tom L., ancien MP* diplômé de Polytechnique, livre une feuille de route semaine par semaine : installer un système de travail soutenable, aborder ses premières khôlles et son premier DS sans paniquer, protéger son sommeil et son moral, et ne tirer aucune conclusion d'une première note. Avec une section dédiée aux parents et une FAQ complète.

Lire l'article →
Français-philo 2026-2027 : les arcanes de la création
20 juillet 202612 min

Français-philo 2026-2027 : les arcanes de la création

Le thème de français-philo 2026-2027 en prépa scientifique est « Les arcanes de la création », à travers Platon (Ion, La République), Zola (L'Œuvre) et Woolf (Un lieu à soi). Camille L., ancienne PSI* diplômée de CentraleSupélec, décrypte le thème et ses trois œuvres, explique la logique qui les relie et donne une méthode de dissertation et un plan de travail réaliste pour faire de cette matière un vrai atout aux concours.

Lire l'article →