🎯 En bref
Les cours particuliers d'informatique (Python, NSI, prépa) sont en 2026 le levier de notes le plus sous-exploité par les élèves scientifiques. Un mentor Majorant issu de Polytechnique ou de l'ENS travaille avec toi les fondamentaux qui payent vraiment : Python et algorithmique, structures de données, récursivité, projets, et surtout la préparation à l'épreuve pratique de spé NSI et aux oraux d'informatique des concours. Séances individualisées en visio HD ou en présentiel, crédit d'impôt de 50 % inclus. Résultat : une matière où l'on gagne vite des points quand la méthode est bonne.
ℹ️ Info
Chez Majorant, on observe que l'informatique est la matière la plus "rattrapable" en peu de séances : parce qu'elle repose sur un petit nombre de schémas récurrents (parcours, tri, récursivité, complexité), un élève qui bloque peut souvent débloquer l'essentiel en 4 à 6 séances bien ciblées.
💡 Conseil
Le meilleur réflexe qu'un mentor Majorant t'apprend : avant d'écrire une ligne, énonce à voix haute l'invariant de ta boucle ("à chaque tour, la variable `m` contient le maximum des i premiers éléments"). Les élèves qui font ça divisent par trois leurs bugs et rédigent des preuves de correction sans effort.
💡Cours particuliers d'informatique Majorant Un mentor Polytechnique, ENS, CentraleSupélec ou Mines Paris qui te fait coder en direct et débloque Python, l'algo et la récursivité.
Découvrir les cours particuliers -->💡Prépa oraux d'informatique Majorant Des oraux blancs face à un mentor X/ENS qui joue le jury, pour t'entraîner à coder et raisonner à voix haute.
Préparer mes oraux -->💡Un accompagnement informatique sur mesure Décris ton profil (NSI, MP2I/MPI, tronc commun) et ton objectif : on te propose un mentor et un plan adaptés.
Faire ma demande -->L'informatique est la matière scientifique où l'écart entre "je comprends en cours" et "je sais coder tout seul sous pression" est le plus grand — et c'est précisément là que les points se perdent, du lycée aux concours. Que tu sois en spécialité NSI en terminale, en MP2I/MPI où l'informatique est une discipline majeure, ou en tronc commun MP/PC/PSI où elle est trop souvent négligée, la logique est la même : Python ne se révise pas comme un cours de maths, il se pratique. Je suis Tom L., mentor Majorant et polytechnicien, et j'accompagne chaque année des élèves qui découvrent qu'un accompagnement ciblé transforme leur rapport au code en quelques semaines. Dans ce guide, je détaille à qui s'adressent les cours particuliers d'informatique en 2026, ce qu'on y travaille concrètement (Python, algorithmique, structures de données, récursivité, projets), comment on prépare l'épreuve pratique NSI et les oraux d'info de concours, et comment fonctionnent le format et le crédit d'impôt chez Majorant.
L'informatique concerne aujourd'hui beaucoup plus d'élèves qu'on ne le croit, et à des niveaux très différents.
- •Élèves de première et terminale en spécialité NSI : ceux qui veulent sécuriser la note de spécialité, réussir l'épreuve pratique, ou tout simplement ne pas décrocher sur la programmation orientée objet et les structures de données.
- •Élèves de terminale hors NSI qui codent un peu en spé maths ou en physique-chimie (Python numérique) et veulent prendre de l'avance avant la prépa.
- •Étudiants de MP2I puis MPI, où l'informatique est une matière lourde, théorique et discriminante aux concours.
- •Étudiants de MP, PC, PSI : l'informatique du tronc commun est faible en volume horaire mais rapporte des points faciles aux écrits et aux oraux — à condition de ne pas la négliger.
Le point commun de tous ces profils : l'informatique récompense énormément la pratique régulière et pénalise sévèrement le bachotage de dernière minute. C'est exactement le terrain où un mentor fait la différence.
Beaucoup d'élèves traitent l'informatique comme une matière secondaire. C'est une erreur stratégique, pour trois raisons.
D'abord, le rapport points/effort y est excellent. En NSI comme aux concours, les questions d'informatique sont souvent plus "mécaniques" que celles de maths : si tu maîtrises les patterns classiques, tu marques vite. Ensuite, la matière est moins concurrentielle : comme beaucoup d'élèves la délaissent, un bon niveau te démarque immédiatement, notamment à l'oral. Enfin, l'informatique consolide les autres matières : la rigueur algorithmique aide en maths, et Python sert directement en TP de physique et pour le traitement de données.
Le vrai obstacle n'est presque jamais l'intelligence : c'est le temps de clavier. On ne progresse pas en lisant du code, on progresse en écrivant du code, en le voyant planter, et en le corrigeant. Un mentor accélère brutalement ce cycle en te faisant coder devant lui, en pointant l'erreur en temps réel, et en te transmettant les réflexes de débogage qu'on met normalement des mois à acquérir seul.
Nos séances d'informatique sont volontairement très pratiques. On ne fait pas un cours magistral que tu pourrais lire dans un polycopié.
Le diagnostic initial
La première séance sert à identifier tes blocages réels : est-ce la syntaxe Python ? La logique algorithmique ? La récursivité ? La complexité ? La rédaction/preuve de terminaison ? Un mentor Majorant identifie en 30 à 45 minutes les 3 à 5 points qui te coûtent le plus de points.
La séance type (1h30)
| Temps | Ce qu'on fait |
|---|
| 0-15 min | Retour sur les difficultés de la semaine, TP ou DS apporté par l'élève |
| 15-55 min | Un thème prioritaire : on code ensemble, l'élève au clavier, le mentor guide |
| 55-80 min | Un exercice type épreuve (NSI ou concours) en autonomie, corrigé en direct |
| 80-90 min | Bilan, checklist de la semaine, mini-projet ou exercices à finir seul |
Le principe non négociable : c'est l'élève qui tape le code, pas le mentor. On apprend à programmer en programmant. Le mentor intervient sur la méthode, la structure, le débogage et la rédaction — pas en dictant la solution.
Les cours se déroulent en ligne partout en France, en visio de haute qualité avec partage d'écran et d'éditeur de code (on voit ton code en temps réel, on t'écrit des commentaires dans le fichier), ou en présentiel selon les disponibilités. La visio est particulièrement adaptée à l'informatique : rien ne remplace le partage d'écran direct pour déboguer ensemble.
Quels chapitres de Python et d'algorithmique travailler en priorité ?
Voici les fondations sur lesquelles on revient le plus souvent, parce que ce sont celles qui débloquent tout le reste.
- •Les bases Python solides : types, boucles
for/while, conditions, fonctions, portée des variables. Un élève sur deux qui "galère en algo" a en réalité une base Python fragile.
- •Les listes et leur manipulation : indexation, tranches (
slicing), compréhensions de listes, mutabilité (le piège classique de la copie superficielle).
- •Les dictionnaires : la structure la plus rentable de Python, sous-utilisée par les élèves, indispensable pour les tables de hachage et les comptages.
- •Les fonctions et la décomposition : savoir découper un problème en sous-fonctions testables. C'est la compétence la plus corrélée à la réussite en épreuve pratique.
- •La complexité algorithmique : notation O(n), O(n²), O(log n), O(n log n) — savoir estimer le coût d'un algorithme et le justifier. Fortement testé en prépa et à l'oral.
Ce sont les deux points qui font basculer une note d'informatique — et les deux qui paniquent le plus les élèves.
Les structures de données
Il faut savoir, pour chaque structure, quand l'utiliser et à quel coût :
- •Piles et files : LIFO et FIFO, parcours, applications (parcours en profondeur/largeur, évaluation d'expressions).
- •Listes chaînées : structure et intérêt par rapport aux tableaux.
- •Arbres (binaires, binaires de recherche) : au cœur du programme NSI terminale et de la prépa. Parcours préfixe/infixe/suffixe, insertion, recherche.
- •Graphes : représentation par matrice ou liste d'adjacence, parcours (BFS, DFS), plus courts chemins. Central en MPI, présent en NSI.
- •Dictionnaires / tables de hachage : accès en temps constant amorti, la clé de nombreuses optimisations.
La récursivité
La récursivité bloque parce qu'elle exige de faire confiance à un raisonnement qu'on ne "voit" pas dérouler. La méthode qu'on transmet est systématique :
- •Identifier le ou les cas de base (la condition d'arrêt).
- •Écrire le cas récursif en supposant que la fonction "marche déjà" sur un problème plus petit.
- •Vérifier la terminaison : le paramètre décroît strictement vers le cas de base.
- •Tester à la main sur un petit exemple (factorielle, Fibonacci, parcours d'arbre).
Une fois ces quatre étapes automatisées, la récursivité cesse d'être magique. On travaille aussi le lien avec les preuves par récurrence en maths — les deux se renforcent.
L'épreuve pratique de NSI met souvent les élèves en difficulté, non par manque de connaissances, mais par manque d'entraînement dans les conditions réelles : sur machine, en temps limité, avec un exercice à coder et un autre où il faut compléter/déboguer un programme fourni.
La préparation Majorant s'organise autour de trois axes :
- •La vitesse d'exécution : savoir traduire un énoncé en code fonctionnel sans hésiter sur la syntaxe. Cela passe par des séries d'exercices chronométrés.
- •Le débogage de code fourni : lire un programme qu'on n'a pas écrit, comprendre son intention, repérer l'erreur. C'est une compétence spécifique qui s'entraîne.
- •Les grands classiques : recherche dans une liste, tris, manipulation de dictionnaires, parcours d'arbres, algorithmes sur les fichiers. Les sujets tournent autour d'un catalogue fini de patterns.
On s'entraîne sur des sujets réels de la banque d'épreuves, en reproduisant les conditions (machine, temps, pas d'aide). Pour cadrer l'ensemble du programme et de l'épreuve écrite qui l'accompagne, appuie-toi sur notre méthode dédiée à la spécialité NSI en terminale. Et si tu passes le Grand oral sur un sujet d'informatique, notre guide d'exemples de questions de Grand oral NSI te donne des angles concrets.
La marche entre le lycée et la prépa est réelle, et elle dépend énormément de ta filière.
En MP2I (première année) puis MPI (deuxième année), l'informatique n'est plus une option : c'est une discipline centrale, avec un programme théorique exigeant. On y traite la programmation (souvent en OCaml en plus de Python), les structures de données avancées, les graphes, la logique, l'automates et langages, la complexité, et des éléments d'informatique théorique. C'est une filière faite pour ceux qui aiment vraiment l'informatique, avec un poids fort de la matière aux concours.
Dans ces filières, l'informatique pour tous représente un volume horaire modeste mais rapporte des points aux concours (épreuve écrite d'informatique commune, questions Python dans les sujets de maths et de physique, oraux). L'erreur fréquente : la traiter en dernier et la découvrir la veille. Or c'est une matière où quelques séances ciblées suffisent à sécuriser des points quasi gratuits.
Quelle que soit ta filière, la logique reste la même : Python et l'algorithmique sont des compétences transversales. Notre panorama de l'informatique aux concours CPGE (Python, algorithmique) détaille ce qui tombe et comment s'y préparer.
Les oraux d'informatique — présents notamment pour la MPI, et sous forme de TP/questions Python ailleurs — récompensent une chose particulière : la capacité à penser à voix haute devant un examinateur tout en codant.
Ce qu'on travaille en préparation d'oral :
- •Verbaliser sa démarche : annoncer l'idée avant de coder, expliquer la structure de données choisie et sa complexité.
- •Coder proprement sous le regard du jury : nommer clairement, découper en fonctions, tester au fur et à mesure.
- •Gérer le blocage : quand on ne trouve pas, savoir proposer une solution naïve puis l'améliorer plutôt que rester muet.
- •Justifier correction et complexité : les questions "pourquoi ça termine ?" et "quel est le coût ?" tombent systématiquement.
On simule des oraux blancs dans les conditions réelles, avec un mentor qui joue le jury et te donne un retour immédiat sur le fond et sur la posture. Pour le format précis, le déroulé et les attendus, notre guide de l'oral d'informatique en CPGE (Python, algorithmes) est la référence à lire avant de commencer.
Ce qui distingue un mentor Majorant d'un simple "prof de code", c'est le vécu du parcours d'excellence. Nos mentors viennent de Polytechnique, l'ENS, CentraleSupélec et Mines Paris : ils ont passé les épreuves d'informatique qu'ils te préparent, souvent récemment, et ils connaissent les attendus des jurys de l'intérieur.
Concrètement, cela change trois choses :
- •La hiérarchisation : un mentor sait ce qui rapporte vraiment des points et ce qui est accessoire. Il ne te fait pas perdre de temps.
- •Le niveau d'exigence sur la rédaction et la preuve : en informatique de concours, une fonction juste mais non justifiée (correction, complexité, terminaison) ne rapporte pas tous les points. Un mentor te forme à cette rigueur.
- •La transmission de réflexes de débogage : ces automatismes qu'on n'apprend dans aucun cours et qui font qu'un bug qui te bloquerait une heure se règle en deux minutes.
L'objectif n'est jamais de te rendre dépendant : c'est de te rendre autonome au clavier le plus vite possible.
Les cours particuliers Majorant ouvrent droit au crédit d'impôt de 50 % sur les services à la personne. Concrètement, une heure facturée te revient, après crédit d'impôt, à la moitié de son prix — l'avantage s'applique que tu sois imposable ou non (sous forme de crédit, il est remboursé si tu ne paies pas d'impôt).
Ce qu'il faut retenir :
- •Le crédit d'impôt s'applique à 100 % des cours particuliers Majorant, lycée comme prépa.
- •Le coût réel est divisé par deux par rapport au tarif affiché.
- •Un accompagnement ciblé de quelques séances en informatique est souvent l'un des meilleurs rapports points/euro de toute la scolarité scientifique, précisément parce que la matière se débloque vite.
Pour tout comprendre du mécanisme, des plafonds et des démarches, consulte notre guide dédié au crédit d'impôt sur les cours particuliers en 2026.
Trois règles simples résument tout ce guide.
- •Tape du code tous les jours, même 20 minutes. La régularité bat l'intensité en informatique.
- •Maîtrise un petit nombre de patterns à fond (parcours, tri, récursivité, structures de données) plutôt que de survoler tout le programme.
- •Justifie toujours : correction, terminaison, complexité. C'est ce qui sépare une note correcte d'une excellente note.
L'informatique est, de toutes les matières scientifiques, celle où un élève motivé peut progresser le plus vite avec le bon accompagnement. Parce qu'elle repose sur des schémas récurrents et sur la pratique, quelques séances ciblées avec un mentor qui te fait coder en direct suffisent souvent à transformer une matière subie en atout — au bac de spécialité NSI comme aux concours. Si tu veux qu'on identifie précisément ce qui te bloque et qu'on construise un plan sur quelques semaines, l'équipe Majorant et ses mentors X-ENS-Centrale-Mines sont exactement là pour ça. C'est la matière où l'on regrette le moins d'avoir demandé de l'aide tôt.
FAQ
Oui, si tu bloques sur la programmation ou si tu vises l'excellence à l'épreuve pratique. La NSI récompense la pratique régulière, que beaucoup d'élèves n'ont pas le temps d'organiser seuls. Quelques séances ciblées sur Python, les structures de données et le débogage suffisent souvent à sécuriser la note et à aborder l'épreuve pratique sereinement.
Peut-on apprendre Python de zéro avec un mentor Majorant ?
Oui, on part du niveau réel de l'élève, y compris débutant complet. On commence par les bases (types, boucles, fonctions), puis on monte progressivement vers l'algorithmique et les structures de données. L'important est de coder soi-même dès la première séance : le mentor guide, mais c'est l'élève qui tape.
Les deux : en ligne partout en France en visio HD, ou en présentiel selon les disponibilités. L'informatique se prête particulièrement bien au format en ligne grâce au partage d'écran et d'éditeur de code, qui permet de déboguer ensemble en temps réel. Majorant enseigne à distance dans toute la France, sans agence physique.
En MP2I/MPI, l'informatique est une discipline majeure et théorique ; en MP/PC/PSI, c'est un tronc commun plus léger mais rentable. La MPI approfondit programmation, structures de données avancées, graphes, logique et informatique théorique. Le tronc commun se concentre sur Python et l'algorithmique, avec un volume horaire réduit mais des points faciles à gagner aux concours.
Souvent 4 à 6 séances ciblées suffisent à débloquer l'essentiel. L'informatique repose sur un petit nombre de schémas récurrents : une fois ces patterns maîtrisés, l'élève gagne en autonomie rapidement. Pour une préparation d'épreuve pratique ou d'oral de concours, on prévoit généralement un suivi un peu plus long, calé sur l'échéance.
En s'entraînant sur machine, en temps limité, sur des sujets réels de la banque d'épreuves. L'épreuve teste la vitesse de codage et la capacité à déboguer un programme fourni. On travaille les grands classiques (recherche, tris, dictionnaires, arbres) et on reproduit les conditions réelles pour supprimer l'effet de surprise le jour J.
Oui, ils ouvrent droit au crédit d'impôt de 50 % sur les services à la personne. Le coût réel est donc divisé par deux, et l'avantage s'applique même si tu n'es pas imposable, sous forme de crédit remboursé. Cela fait de l'informatique l'un des meilleurs rapports points/euro de la scolarité scientifique.
La récursivité est-elle vraiment indispensable à maîtriser ?
Oui, c'est un pilier du programme, du lycée aux concours. Parcours d'arbres, algorithmes diviser-pour-régner, nombreux exercices reposent dessus. La bonne nouvelle : avec une méthode systématique (cas de base, cas récursif, terminaison, test à la main), la récursivité cesse d'être intimidante en quelques séances.