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📘 Fiche de cours · 1re année📐 MPSI Physique

Propagation d'un signal

Signal sinusoïdal, représentation complexe, onde progressive, équation de d'Alembert, OPPM, longueur d'onde λ=cT, double périodicité, ondes sonores et niveau sonore (dB), spectre de Fourier qualitatif, interférences constructive/destructive, ondes stationnaires, paquet d'ondes et diffraction — la fiche tout-en-un du chapitre ondes en MPSI.

Fiche rédigée par les mentors Majorant — alumni Polytechnique, CentraleSupélec et Mines Paris.

15 définitions4 théorèmes3 démos à savoirMis à jour le 2026-05-18

Vue d'ensemble

La propagation d'un signal est le premier vrai chapitre d'ondes de ta scolarité : il pose le vocabulaire (amplitude, période, fréquence, pulsation, phase), introduit l'objet central de toute la physique ondulatoire — l'onde progressive — et culmine sur l'équation de d'Alembert qui régira ton année de spé en optique, électromagnétisme et physique quantique. Cette fiche regroupe les 10 résultats incontournables, les 3 démonstrations à savoir refaire et les pièges qui font perdre des points en DS, en colle et en concours.

Au programme MPSI (officiel) — Signal sinusoïdal (amplitude, période, fréquence, pulsation, phase, déphasage). Représentation complexe. Onde progressive 1D, célérité, équation de d'Alembert (admise). OPPM : longueur d'onde, double périodicité spatio-temporelle. Ondes sonores : vitesse, intensité, niveau sonore (dB). Spectre d'un signal périodique : Fourier (qualitatif). Interférences à deux ondes cohérentes : conditions constructive/destructive. Ondes stationnaires (qualitatif). Paquet d'ondes. Diffraction à l'infini (qualitatif).

Prérequis

  • Trigonométrie : , formules de Simpson (somme/produit)
  • Exponentielle complexe et notation phaseur
  • Dérivées partielles et (vues en math)
  • Analyse dimensionnelle : repérer la cohérence d'une équation aux dimensions
🎯 Accompagnement Majorant

Tu confonds encore période, pulsation, longueur d'onde et fréquence ? 80% des erreurs en DS d'ondes viennent d'un vocabulaire mal verrouillé dès le début. Nos mentors alumni X · Centrale · Mines te font cartographier ces 4 grandeurs en 1 séance, avec exos tirés de tes propres DS et khôlles.

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1. Signal et signal sinusoïdal

Définition 1.1 — Signal physique

Un signal est une grandeur physique (tension, pression, hauteur d'eau, intensité lumineuse…) dépendant du temps. Lorsqu'il dépend aussi d'une variable d'espace, on le note (signal spatio-temporel).

Définition 1.2 — Signal sinusoïdal

Un signal est dit sinusoïdal (ou harmonique) s'il s'écrit :

avec l'amplitude (même unité que ), la pulsation (en ) et la phase à l'origine (en radians).

Définition 1.3 — Période, fréquence, pulsation
  • Période : plus petite durée telle que pour tout . Unité : seconde (s).
  • Fréquence (ou parfois notée ). Unité : hertz (Hz).
  • Pulsation . Unité : .

Les trois grandeurs sont reliées par :

⚠ Piège #1 du chapitre — fréquence vs pulsation. Beaucoup d'élèves écrivent au lieu de . C'est faux dimensionnellement : est en sans unité, mais l'argument du cosinus doit être en radians — et ne donne pas un argument en radians sur une période. Mémo : « 2π pour faire un tour » ⇒ ω = 2π/T, et c'est ω (pas ν) qui entre dans .
Définition 1.4 — Déphasage entre deux signaux

Soient et deux signaux sinusoïdaux de même pulsation. Leur déphasage est :

  • : signaux en phase
  • : signaux en opposition de phase
  • : signaux en quadrature
💡 Exemple — Lire un déphasage à l'oscilloscope. Sur deux voies, un décalage temporel entre les passages par zéro donne . Décalage ⇒ déphasage ; décalage ⇒ opposition de phase. Regarder qui passe le premier pour fixer le signe.

2. Représentation complexe d'un signal

Définition 2.1 — Signal complexe associé

À tout signal sinusoïdal on associe le signal complexe :

est l'amplitude complexe (ou phaseur). On retrouve le signal réel par .

Proposition 2.2 — Pourquoi passer en complexe ?

Dérivation et intégration deviennent des multiplications/divisions :

Les équations différentielles linéaires à coefficients constants se ramènent à des équations algébriques en — c'est tout l'intérêt du passage en complexe (et on l'utilisera intensivement en électrocinétique en régime sinusoïdal).

📐 Méthode-type — Résoudre une équation différentielle en régime sinusoïdal forcé.
  1. Chercher une solution sinusoïdale de même pulsation que l'excitation.
  2. Passer en complexe : , avec , .
  3. Résoudre algébriquement en , puis revenir au réel : .
Colonne vertébrale de l'électrocinétique du second semestre.
⚠ Piège. Le passage en complexe ne marche que pour les opérations linéaires. Calculer une puissance moyenne ou un produit en complexe et prendre la partie réelle donne un résultat faux. Pour les produits, on revient au réel ou on utilise la formule .

3. Onde progressive et équation de d'Alembert

3.1 — Modèle de l'onde progressive

Définition 3.1 — Onde progressive à 1D

est une onde progressive de célérité vers les croissants s'il s'écrit , avec (ou ) une fonction quelconque d'une variable. Vers les décroissants : .

📝 Interprétation. Si le profil à est , alors à l'instant c'est : exactement le même profil, décalé de vers la droite. La forme se propage sans déformation à la vitesse — c'est ce qui distingue une onde d'un phénomène local.

3.2 — Équation de d'Alembert

Théorème 3.2 — Équation de d'Alembert (admise) ★ À savoir démontrer

Toute onde progressive à 1D de célérité (dans un sens ou dans l'autre) vérifie l'équation aux dérivées partielles de d'Alembert :

Réciproquement, la solution générale de cette équation est :

somme d'une onde progressive « vers la droite » et d'une onde progressive « vers la gauche ».

Démonstration (sens direct : onde progressive ⇒ d'Alembert)

Soit . Posons . Par la règle de dérivation composée :

En dérivant une seconde fois :

On a donc bien . Idem pour par le même calcul. Par linéarité de l'équation, toute combinaison est solution.

Réciproque (schéma) : on effectue le changement de variables . L'équation se transforme en , dont les solutions sont exactement .

Proposition 3.3 — Linéarité et principe de superposition

L'équation de d'Alembert est linéaire : toute combinaison de solutions est solution. C'est le principe de superposition, fondement des interférences et de Fourier.

3.3 — Onde progressive sinusoïdale (OPPM)

Définition 3.4 — Onde progressive plane monochromatique (OPPM)

Une OPPM de pulsation se propageant vers les croissants s'écrit , avec le nombre d'onde (en ). Forme équivalente : .

Théorème 3.5 — Longueur d'onde ★ À savoir démontrer

La longueur d'onde est la période spatiale de l'OPPM. Elle vérifie :

Démonstration (par double périodicité)

Soit . À fixé, est une fonction sinusoïdale de : sa période spatiale est la plus petite valeur telle que , soit :

ce qui équivaut à . La plus petite valeur positive donne :

Comme et , on obtient .

Proposition 3.6 — Double périodicité spatio-temporelle

Une OPPM est doublement périodique :

  • À position fixée, est périodique en de période .
  • À instant fixé, est périodique en de période .

Ces deux périodicités sont reliées par .

⚠ Piège fréquent — sens de propagation. Le signe relatif entre et donne le sens : ⇒ onde vers les croissants ; ⇒ onde vers les décroissants. Mnémonique : « signes opposés ⇒ sens avant ». Vérification : suivre la phase donne , bien croissant en .

4. Ondes sonores

Définition 4.1 — Onde sonore

Une onde sonore est une perturbation de pression (autour de la pression atmosphérique ) se propageant dans un fluide (gaz, liquide). C'est une onde longitudinale : la perturbation est parallèle à la direction de propagation.

Proposition 4.2 — Vitesse du son

Quelques ordres de grandeur à connaître par cœur :

  • Dans l'air à 20 °C :
  • Dans l'eau :
  • Dans l'acier :

Dans un gaz parfait, (hors-prog MPSI, mais l'expression revient en spé thermo).

Définition 4.3 — Intensité sonore et niveau sonore

L'intensité sonore est la puissance acoustique reçue par unité de surface (en ). Le niveau sonore (en décibels, dB) est défini par :

est le seuil de l'audition à 1 kHz (référence conventionnelle).

💡 Exemple — Doubler l'intensité ≠ doubler le niveau sonore. Si , . Pour plus intense : ; pour : . Le décibel est logarithmique — un concert à 110 dB n'est « que » 30 dB au-dessus d'une conversation animée (80 dB), mais l'intensité est en réalité plus grande.
⚠ Piège. Les niveaux sonores en dB ne s'additionnent pas. Pour sommer les contributions de deux sources incohérentes, additionne les intensités , puis recalcule . Deux sources à 60 dB donnent 63 dB (pas 120 dB !).

5. Spectre d'un signal périodique (analyse de Fourier qualitative)

Théorème 5.1 — Décomposition de Fourier (admise, qualitatif)

Tout signal périodique de période (et suffisamment régulier) se décompose en somme infinie de signaux sinusoïdaux dont les fréquences sont des multiples entiers de la fréquence fondamentale :

est le fondamental, () sont les harmoniques.

Définition 5.2 — Spectre d'un signal

Le spectre d'un signal périodique est la représentation graphique de l'amplitude en fonction de la fréquence . C'est un spectre de raies (peignes de Dirac), espacées de .

📝 Lire un spectre. Sinusoïdal pur ⇒ une seule raie à ; périodique non sinusoïdal (créneau, triangle) ⇒ peigne à ; non périodique ⇒ spectre continu (TF, vue en spé). Oreille humaine : ~20 Hz à ~20 kHz. La hauteur d'un son musical = fondamental ; le timbre = répartition des harmoniques.
🧑‍🏫 Décortique Fourier avec un mentor

L'analyse de Fourier est partout en spé : optique, électromagnétisme, physique quantique. En MPSI on en voit le squelette qualitatif, mais bien comprendre « spectre = projection sur une base de sinusoïdes » dès maintenant te fait gagner des mois en spé. Une séance avec un alumni X-ENS et tout s'éclaire.

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6. Interférences à deux ondes

Définition 6.1 — Sources cohérentes

Deux sources ponctuelles sont cohérentes si elles émettent des signaux sinusoïdaux de même pulsation et présentant un déphasage constant dans le temps. Hors cohérence, le déphasage fluctue trop vite et les interférences « moyennent » à zéro (incohérence).

Théorème 6.2 — Conditions d'interférence ★ À savoir démontrer

Soient deux signaux sinusoïdaux cohérents de même amplitude et de déphasage au point d'observation :

La somme est une sinusoïde de même pulsation et d'amplitude :

  • Interférence constructive ( maximale ) : .
  • Interférence destructive () : .
Démonstration (par formule de Simpson)

On utilise l'identité trigonométrique :

Avec et :

Le facteur est une sinusoïde de même pulsation ; le facteur est une amplitude constante en temps mais qui dépend du déphasage. Son module vaut .

est maximale () quand , soit , donc . est nulle quand , soit , donc .

Définition 6.3 — Différence de marche

Pour deux sources cohérentes en phase, à distance du point d'observation , la différence de marche est et le déphasage en vaut . D'où :

  • Constructive :
  • Destructive :
💡 Exemple — Fentes d'Young (vu qualitativement en MPSI, détaillé en spé). Deux fentes parallèles distantes de , éclairées par une source monochromatique de longueur d'onde , donnent sur un écran à distance une figure de franges rectilignes équidistantes. L'interfrange (distance entre deux franges brillantes consécutives) vaut . En MPSI tu retiens : plus est petit, plus l'interfrange est grand ; plus est petite (bleu vs rouge), plus l'interfrange est petit.
⚠ Piège. La condition « » n'est valable que si les deux sources sont en phase. Si les sources émettent avec un déphasage initial , le déphasage total au point est , et la condition constructive devient . À ne pas oublier en présence d'une lame ou d'un déphasage à la réflexion.

7. Ondes stationnaires, paquet d'ondes et diffraction

7.1 — Ondes stationnaires

Définition 7.1 — Onde stationnaire

Une onde stationnaire est une onde dont la dépendance en et se factorise : . Elle ne se propage pas : vibration sur place, avec des nœuds () et des ventres (vibration max).

Proposition 7.2 — Onde stationnaire comme superposition

Deux OPPM de même amplitude en sens opposés produisent une onde stationnaire :

factorisation , .

📝 Modes propres et corde vibrante. Sur une corde de longueur fixée aux deux bouts (nœuds en ), les ondes stationnaires possibles ont et , : ce sont les modes propres. C'est ce qui donne aux instruments à cordes leurs notes discrètes (fondamental + harmoniques entiers).

7.2 — Paquet d'ondes

Définition 7.3 — Paquet d'ondes

Un paquet d'ondes est la superposition d'OPPM de pulsations voisines autour d'une pulsation centrale . Le résultat est une onde localisée dans l'espace, qui se propage globalement à la vitesse de groupe , à distinguer de la vitesse de phase . Dans un milieu non dispersif, ; dans un milieu dispersif (eau pour la houle, verre pour la lumière), et l'enveloppe (l'information) avance à . Sujet phare de spé.

7.3 — Diffraction (qualitative)

Définition 7.4 — Diffraction

La diffraction est le phénomène par lequel une onde, en rencontrant un obstacle ou une ouverture de taille comparable à sa longueur d'onde , s'étale angulairement de l'autre côté. L'angle caractéristique de diffraction est :

📝 Conséquences à retenir. : pas (ou peu) de diffraction, optique géométrique. ou : diffraction marquée. C'est pourquoi un son grave contourne un obstacle plus facilement qu'un son aigu, et pourquoi la lumière ( très petite) donne des ombres nettes — sauf à passer par une fente très étroite.
📐 Méthode-type — Reconnaître le régime ondulatoire d'une expérience.
  1. Identifier et la taille caractéristique (ouverture, fente, obstacle).
  2. Comparer : ⇒ régime géométrique ; ⇒ diffraction marquée, angle .
  3. Deux ouvertures distantes de ⇒ interférences avec interfrange .
Mémo-cadre : « diffraction = étalement, interférences = motif structuré ». Young combine les deux : enveloppe de diffraction + peigne d'interférences.

8. Erreurs classiques en copie (vues par les correcteurs)

Ces erreurs sont relevées chaque année dans les rapports de jury (CCINP, Mines-Ponts, Centrale, X-ENS) sur les épreuves comportant des ondes. Elles coûtent typiquement entre 0,5 et 2 points par occurrence.

⚠ Erreur 1 — Écrire au lieu de . Erreur d'inversion classique. Vérification dimensionnelle : , bien une longueur ; , absurde. Toujours vérifier la dimension.
⚠ Erreur 2 — Confondre vitesse de phase et célérité. En MPSI . Mais dans un milieu dispersif, la vitesse à laquelle se propage l'énergie est . À l'écrit, justifier le milieu non dispersif ou citer explicitement « vitesse de phase ».
⚠ Erreur 3 — Oublier le facteur entre et , et . Beaucoup écrivent ou au lieu de et . Confusion avec (sans ). Mémo : « la lettre grecque mange le ».
⚠ Erreur 4 — Sommer des décibels comme des intensités. Deux sources à 60 dB ne donnent pas 120 dB. Repasser en intensité : .
⚠ Erreur 5 — Passer en complexe sur une grandeur quadratique. Calculer ou avec les complexes et prendre la partie réelle donne un résultat faux. Le formalisme est linéaire uniquement. Utiliser ou repasser au réel.

9. Pour aller plus loin

Ce chapitre est le squelette de toute la physique ondulatoire que tu rencontreras en MPSI, en spé et au-delà. Les chapitres qui le réinvestissent directement :

  • Optique physique (MPSI / spé) — Interférences à 2 ondes (Young, Michelson) et diffraction (fente, réseau) sont l'extension directe des sections 6 et 7.3.
  • Électrocinétique en régime sinusoïdal forcé (MPSI) — La représentation complexe (section 2) y est l'outil n°1 : impédances, fonctions de transfert, filtres.
  • Électromagnétisme dans le vide (spé) — Maxwell aboutit à d'Alembert sur et , avec .
  • Physique quantique (spé) — La fonction d'onde est un paquet d'ondes ; y est la vitesse classique de la particule.
  • Acoustique (spé) — Les ondes sonores obéissent à d'Alembert sur la surpression, dérivée d'Euler linéarisée.

Récap final — Ce qu'il faut absolument retenir

À la veille d'une khôlle ou d'un DS, parcours cette checklist : tu dois pouvoir répondre « oui, sans hésiter » à chaque question.

  • Sais-tu écrire la définition d'un signal sinusoïdal et donner les unités de ?
  • Connais-tu les trois relations et ?
  • Sais-tu passer un signal sinusoïdal en représentation complexe et résoudre une équation différentielle linéaire en régime forcé ?
  • Sais-tu énoncer la forme générale d'une onde progressive et démontrer qu'elle vérifie l'équation de d'Alembert ?
  • Sais-tu retrouver à partir de la double périodicité ?
  • Connais-tu les ordres de grandeur de la vitesse du son dans l'air, l'eau, l'acier ?
  • Sais-tu calculer un niveau sonore et expliquer pourquoi 60 dB + 60 dB ≈ 63 dB ?
  • Sais-tu démontrer la condition d'interférences constructive (Δφ = 2kπ) et destructive (Δφ = (2k+1)π) avec la formule de Simpson ?
  • Sais-tu relier différence de marche et déphasage ?
  • Sais-tu reconnaître une onde stationnaire à sa factorisation et identifier nœuds/ventres ?
  • Sais-tu donner l'angle caractéristique de diffraction et trancher entre régime géométrique et régime ondulatoire ?
  • Connais-tu les 5 erreurs classiques (λ vs c/ν, phase vs groupe, oubli du 2π, sommer des dB, complexe sur quadratique) ?

Démonstrations à savoir refaire

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