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📘 Fiche de cours · 1re année📐 MPSI🧮 Mathématiques

Systèmes linéaires

Système linéaire AX = B en MPSI : interprétation par l'application linéaire fA, structure « solution particulière + noyau », théorème de Rouché-Fontené, méthode du pivot de Gauss et systèmes de Cramer. 9 définitions, 7 théorèmes, 4 démonstrations à savoir refaire et 5 pièges classiques de copie.

Fiche rédigée par les mentors Majorant — alumni Polytechnique, CentraleSupélec et Mines Paris.

9 définitions7 théorèmes4 démos à savoirMis à jour le 2026-05-18

Vue d'ensemble

Les systèmes linéaires sont la pierre angulaire de tout le programme d'algèbre linéaire MPSI : ils font le pont entre les matrices, les applications linéaires et la géométrie affine. Cette fiche regroupe les 8 théorèmes incontournables, les 4 démonstrations à savoir refaire et les pièges classiques que les correcteurs sanctionnent au DS et en khôlle. On y voit comment traduire un système en équation matricielle, comment décrire entièrement son ensemble de solutions grâce à la structure « solution particulière + noyau », et comment calculer efficacement par la méthode du pivot de Gauss.

Au programme MPSI (officiel) — Systèmes linéaires : écriture matricielle , interprétation par une application linéaire, structure de l'ensemble des solutions (sous-espace affine), rang d'un système, théorème de Rouché-Fontené, système homogène associé, opérations élémentaires sur les lignes, méthode du pivot de Gauss, systèmes triangulaires et diagonaux, systèmes de Cramer, formules de Cramer.

Prérequis

  • Calcul matriciel : produit , matrices inversibles, déterminant d'une matrice carrée
  • Applications linéaires : noyau , image , rang, théorème du rang
  • Sous-espaces vectoriels et sous-espaces affines de ( ou )
🎯 Accompagnement Majorant

Tu bloques sur l'aller-retour matrices ↔ applications linéaires ↔ systèmes ? C'est LE blocage du 2e semestre MPSI — et il fait perdre 4 à 6 points en DS d'algèbre. Nos mentors alumni X · Centrale · Mines te reconnectent les 3 points de vue en cours particuliers, avec exos sur-mesure tirés de tes propres khôlles.

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1. Définitions essentielles

Définition 1.1 — Système linéaire m × n

Un système linéaire à équations et inconnues à coefficients dans (avec ou ) est un système de la forme :

où les et sont donnés, et les sont les inconnues. Le second membre est le vecteur .

Définition 1.2 — Écriture matricielle

En posant , et , le système se réécrit de manière condensée :

La matrice est dite matrice du système ; la matrice , obtenue en accolant la colonne à droite de , est la matrice augmentée.

Définition 1.3 — Interprétation par une application linéaire

Soit l'application linéaire canoniquement associée à , définie par . Alors résoudre revient à déterminer l'image réciproque de par :

C'est le point de vue le plus puissant : il transforme un problème de calcul (résoudre un système) en un problème de structure (décrire ).

Définition 1.4 — Système compatible, incompatible

Le système est dit :

  • compatible s'il admet au moins une solution, soit ;
  • incompatible sinon, soit .

De manière équivalente, est compatible si et seulement si .

Définition 1.5 — Système homogène associé

Le système homogène associé à est le système . Son ensemble de solutions est :

C'est un sous-espace vectoriel de (toujours non vide : il contient au moins ).

Définition 1.6 — Rang d'un système

Le rang du système est par définition le rang de sa matrice , c'est-à-dire la dimension de l'image de :

On a toujours .

Définition 1.7 — Système de Cramer

Le système est dit de Cramer si la matrice est carrée () et inversible. Il admet alors une unique solution donnée par .

Définition 1.8 — Système triangulaire, système diagonal

Si est triangulaire (supérieure ou inférieure) sans coefficient diagonal nul, le système est dit triangulaire : il se résout par substitution remontante (resp. descendante). Si est diagonale à coefficients tous non nuls, on résout immédiatement .

2. Structure de l'ensemble des solutions

C'est le cœur du chapitre : avant de calculer les solutions, on sait déjà à quoi leur ensemble ressemble. Trois cas, et trois seulement.

2.1 — Les trois cas exclusifs

Théorème 2.1 — Trichotomie de l'ensemble des solutions

Soit un système linéaire . L'ensemble de ses solutions est exactement de l'un des trois types suivants :

  • vide () : le système est incompatible ;
  • réduit à un point () : il existe une unique solution ;
  • sous-espace affine de dimension : il existe une infinité de solutions, paramétrées par paramètres.

2.2 — Solution particulière + noyau

Théorème 2.2 — Structure « solution particulière + solution générale de l'homogène » ★ À savoir démontrer

Si le système est compatible et si est une solution particulière, alors l'ensemble des solutions est :

Autrement dit, est le sous-espace affine de passant par et de direction .

Démonstration (par double inclusion)

Supposons solution, soit . On montre l'égalité par double inclusion.

(⊃) Soit , c'est-à-dire . Alors , donc .

(⊂) Soit , soit . Posons . Alors , donc et .

Les deux inclusions donnent l'égalité. La direction du sous-espace affine est bien , qui est un sous-espace vectoriel de . □

📐 Méthode-type — Résolution complète d'un système . L'application directe du théorème 2.2 donne le plan en 3 étapes que les correcteurs attendent :
  1. Résoudre l'homogène . Obtenir une base de , de dimension .
  2. Trouver une solution particulière de . Souvent par « œil » (essayer ou un vecteur simple), sinon par pivot.
  3. Conclure : .
Ne décris jamais une solution par « on trouve » sans afficher la structure affine : c'est ce qui est sanctionné en concours.

2.3 — Dimension du noyau et nombre de paramètres

Théorème 2.3 — Dimension du noyau (théorème du rang appliqué) ★ À savoir démontrer

Pour toute matrice , on a :

Ainsi, si le système est compatible, l'ensemble de ses solutions est un sous-espace affine de dimension , paramétré par inconnues libres.

Démonstration (théorème du rang)

L'application linéaire est définie sur un espace de dimension finie . Le théorème du rang appliqué à donne :

Or par définition , d'où immédiatement . □

Conséquence pratique : pour anticiper la taille de l'ensemble des solutions, calcule (par pivot) avant même de chercher . Si , il y aura unicité (modulo compatibilité) ; sinon paramètres libres apparaîtront.

💡 Exemple — Système 2 × 3 de rang 2. Soit Ici , . On vérifie que , donc : un paramètre libre. Le système est compatible (vérifié plus loin par Rouché-Fontené), et l'ensemble des solutions est une droite affine de , de la forme .

3. Théorème de Rouché-Fontené (critère de compatibilité)

Le théorème 2.2 décrit quand le système est compatible. Mais comment savoir, avant de chercher , si la résolution a une chance d'aboutir ? Réponse : le théorème de Rouché-Fontené, qui compare le rang de et celui de la matrice augmentée .

Théorème 3.1 — Rouché-Fontené ★ À savoir démontrer

Le système est compatible si et seulement si :

Lorsque c'est le cas, l'ensemble des solutions est un sous-espace affine de dimension (théorème 2.3).

Démonstration (via l'image de )

Notons les colonnes de , vues comme vecteurs de . Pour , le produit matriciel s'écrit :

Donc l'image est exactement , le sous-espace de engendré par les colonnes de . Sa dimension est par définition .

(⇒) Si a une solution, alors , donc . Or est précisément l'espace engendré par les colonnes de la matrice augmentée , donc .

(⇐) Réciproquement, si , alors (deux sous-espaces de , l'un inclus dans l'autre, et de même dimension). Donc appartient au premier, soit , et il existe tel que . □

⚠ Piège classique de Rouché-Fontené. Le théorème dit que la compatibilité équivaut à l'égalité des deux rangs, pas à une simple inégalité. Bien sûr, on a toujours (la matrice augmentée a une colonne de plus), donc le test pratique est : « est-ce que augmente le rang ? ». Si oui (), le système est incompatible. Beaucoup d'élèves intervertissent l'implication.
Corollaire 3.2 — Cas du système homogène

Le système homogène est toujours compatible (il admet au moins la solution nulle ). Son ensemble de solutions est , de dimension . En particulier, il admet une solution non nulle si et seulement si .

🧑‍🏫 Décortique Rouché-Fontené avec un mentor

Rouché-Fontené est LA question d'oral type aux Mines et à Centrale. Le jury demande non seulement l'énoncé, mais le schéma de démonstration via les colonnes de . En 1 séance avec un mentor Majorant alumni de l'X, tu fixes définitivement le lien rang/image/colonnes — celui qui revient en spé en réduction d'endomorphismes.

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4. Méthode du pivot de Gauss

En pratique, on ne calcule jamais ni les déterminants pour résoudre un système : on applique le pivot de Gauss directement sur la matrice augmentée . C'est l'algorithme universel — il résout, détermine le rang et teste la compatibilité en même temps.

4.1 — Opérations élémentaires sur les lignes

Définition 4.1 — Trois opérations élémentaires

Sur la matrice augmentée , on s'autorise trois opérations élémentaires qui ne changent pas l'ensemble des solutions du système :

  • Échange de deux lignes : ;
  • Dilatation : avec ;
  • Transvection : avec et .
Proposition 4.2 — Invariance de l'ensemble des solutions

Toute opération élémentaire sur les lignes de la matrice augmentée transforme le système en un système équivalent (c'est-à-dire ayant exactement le même ensemble de solutions). Elle préserve aussi le rang de .

4.2 — Algorithme du pivot (échelonnement + remontée)

Théorème 4.3 — Méthode du pivot de Gauss ★ À savoir démontrer

Toute matrice augmentée peut, en un nombre fini d'opérations élémentaires sur les lignes, être transformée en une matrice échelonnée. On lit alors directement sur cette forme :

  • le rang (nombre de pivots non nuls dans les colonnes de ) ;
  • la compatibilité ( compatible ssi aucune ligne du type « » avec n'apparaît) ;
  • l'ensemble des solutions complet par remontée.
Démonstration (algorithme d'échelonnement)

On procède par récurrence sur le nombre de lignes (ou de colonnes ). L'idée est : à chaque étape, on choisit un pivot non nul dans la colonne courante (par échange de lignes si nécessaire), puis on annule par transvections toute la sous-colonne en dessous du pivot.

Étape 1 — Si la première colonne de est entièrement nulle, on passe à la colonne suivante. Sinon, par échange de lignes on amène un coefficient non nul en position : c'est le premier pivot.

Étape 2 — Pour chaque , on applique la transvection pour annuler le coefficient en position . Après cette étape, la première colonne ne contient plus que le pivot en et des zéros en dessous.

Étape 3 — On recommence sur le bloc obtenu en ignorant la première ligne et la première colonne, jusqu'à épuisement des lignes ou des colonnes. L'algorithme termine en au plus étapes, et la matrice finale est échelonnée.

Remontée — La matrice étant échelonnée, les inconnues correspondant à des colonnes sans pivot sont des paramètres libres (au nombre de ). On exprime les autres inconnues en remontant, ligne par ligne, depuis la dernière équation non triviale. □

💡 Exemple complet — Résolution par pivot. Reprenons l'exemple précédent : Forme échelonnée, 2 pivots : , donc compatible. Inconnue libre : (pas de pivot en colonne 3). Remontée : la ligne 2 donne soit , puis la ligne 1 donne . D'où : Droite affine de , conforme à paramètre.
📐 Méthode-type — Résoudre par pivot un système .
  1. Écrire la matrice augmentée : aligne soigneusement les colonnes.
  2. Échelonner par opérations élémentaires sur les lignes : indique à chaque étape l'opération exacte ().
  3. Compter les pivots dans les colonnes de : c'est .
  4. Test de compatibilité : vérifier qu'aucune ligne « » avec n'apparaît. Sinon, conclure .
  5. Remontée : isole les inconnues libres (colonnes sans pivot), puis exprime les autres en partant de la dernière équation et en remontant.
  6. Mettre en forme la solution : .
Et surtout : écris la phrase de conclusion. Une copie qui se termine par « après remontée » sans afficher perd 1 point sec.

5. Systèmes de Cramer et formules de Cramer

Le cas carré inversible est particulièrement simple : il y a toujours une unique solution, et on peut l'écrire en forme close grâce aux déterminants. C'est rarement la méthode la plus efficace en pratique (le pivot reste plus rapide en grande taille), mais c'est un outil théorique précieux — et il revient en oral.

Théorème 5.1 — Caractérisation des systèmes de Cramer

Soit carrée. Les assertions suivantes sont équivalentes :

  • (i) est inversible ;
  • (ii) ;
  • (iii) ;
  • (iv) le système admet une unique solution, pour tout ;
  • (v) le système homogène n'admet que la solution nulle .

Dans ce cas, l'unique solution de est :

Théorème 5.2 — Formules de Cramer

Soit un système de Cramer de taille . Pour chaque , soit la matrice obtenue en remplaçant la -ème colonne de par le second membre . Alors la -ème coordonnée de la solution est :

💡 Exemple — Cramer 2 × 2. Soit , donc Cramer s'applique. On calcule : D'où et . Vérification : ✓ et ✓.
📝 Remarque — Cramer en pratique. Les formules de Cramer ont un coût algorithmique en (à cause des déterminants), alors que le pivot est en . Pour , on n'utilise jamais Cramer numériquement. En revanche, Cramer est précieux pour les preuves théoriques et les calculs symboliques en petite dimension ( ou ).

6. Erreurs classiques en copie (vues par les correcteurs)

Ces erreurs sont relevées chaque année dans les rapports de jury (CCINP, Mines-Ponts, Centrale, X-ENS) sur les épreuves comportant des systèmes linéaires. Elles coûtent typiquement entre 0,5 et 2 points par occurrence.

⚠ Erreur 1 — Conclure « le système a une solution » sans décrire entièrement. Si le système admet une infinité de solutions (cas ), donner une solution ne suffit pas : il faut afficher la structure affine , avec une base explicite du noyau. Une copie qui dit « par exemple convient » est gravement sous-rédigée.
⚠ Erreur 2 — Oublier de tester la compatibilité avant de chercher . Sur un système avec (plus d'équations que d'inconnues), le système a de fortes chances d'être incompatible. Toujours appliquer Rouché-Fontené (ou repérer une ligne « » non triviale en fin de pivot) avant de partir à la pêche aux solutions. Le réflexe : rang de vs rang de .
⚠ Erreur 3 — Confondre opérations sur les lignes et opérations sur les colonnes. Les opérations sur les lignes préservent l'ensemble des solutions du système ; les opérations sur les colonnes préservent le rang mais changent l'ensemble des solutions (elles correspondent à un changement de variable d'inconnues). En résolution de système, on ne travaille que par opérations sur les lignes.
⚠ Erreur 4 — Appliquer Cramer à un système non carré ou à matrice non inversible. Les formules supposent carrée et . Si est rectangulaire ou si , Cramer ne s'applique pas — il faut basculer sur le pivot et la décomposition . Sanctionné à coup sûr en concours.
⚠ Erreur 5 — Inverser le sens de Rouché-Fontené. Le théorème dit : compatible ⇔ . Beaucoup d'élèves écrivent « donc compatible » : c'est faux, l'inégalité est toujours vraie. La compatibilité requiert l'égalité.

7. Pour aller plus loin

Les systèmes linéaires irriguent toute la suite du programme d'algèbre, en MPSI puis en spé. Les chapitres qui les réinvestissent directement :

  • Espaces vectoriels et applications linéaires — la résolution de est un cas particulier de la détermination de pour une application linéaire . La structure « » se généralise mot pour mot.
  • Déterminants — les formules de Cramer s'étendent à tout système de Cramer. Le déterminant est aussi l'outil de calcul du rang en petite dimension.
  • Réduction d'endomorphismes (spé) — diagonaliser revient à résoudre les systèmes pour chaque valeur propre . Le noyau d'un système homogène devient le sous-espace propre.
  • Géométrie affine et plans/droites de — un sous-espace affine est exactement l'ensemble des solutions d'un système linéaire. Les équations cartésiennes d'un plan, d'une droite, d'une intersection sont des systèmes .
  • Équations différentielles linéaires — la structure « solution particulière + solution générale de l'homogène » se transpose intégralement aux EDL d'ordre 1, 2 et plus.

Récap final — Ce qu'il faut absolument retenir

À la veille d'une khôlle ou d'un DS, parcours cette checklist : tu dois pouvoir répondre « oui, sans hésiter » à chaque question.

  • Sais-tu réécrire un système sous forme matricielle en identifiant , , et leurs dimensions ?
  • Sais-tu interpréter comme l'image réciproque d'une application linéaire ?
  • Sais-tu énoncer (et démontrer) la structure par double inclusion ?
  • Sais-tu énoncer (et démontrer) à partir du théorème du rang ?
  • Sais-tu énoncer et démontrer le théorème de Rouché-Fontené via l'espace engendré par les colonnes ?
  • Sais-tu identifier les trois cas exclusifs (∅, singleton, sous-espace affine) selon et ?
  • Connais-tu les trois opérations élémentaires sur les lignes — et sais-tu qu'elles préservent l'ensemble des solutions ?
  • Sais-tu dérouler proprement la méthode du pivot de Gauss (échelonnement + remontée) sur un exemple 3 × 4 ?
  • Sais-tu reconnaître un système de Cramer et donner son unique solution sous la forme ?
  • Sais-tu énoncer et appliquer les formules de Cramer en dimension 2 et 3 ?
  • Sais-tu pourquoi on n'utilise jamais Cramer numériquement pour ?
  • Sais-tu rédiger la conclusion d'une résolution sous la forme ?

Démonstrations à savoir refaire

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