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📘 Fiche de cours · 1re année📐 MPSI🧮 Mathématiques

Structure de groupe

Tout le chapitre groupes MPSI : LCI, associativité, neutre et symétrique uniques, axiomes (G,⋆), sous-groupes via la caractérisation x⋆y⁻¹∈H, sous-groupe engendré, groupes monogènes et cycliques, ordre, morphismes, noyau et image, isomorphismes.

Fiche rédigée par les mentors Majorant — alumni Polytechnique, CentraleSupélec et Mines Paris.

11 définitions3 théorèmes4 démos à savoirMis à jour le 2026-05-18

Vue d'ensemble

La structure de groupe est le premier objet algébrique abstrait du programme MPSI : on oublie les nombres pour ne garder qu'un ensemble muni d'une loi , et on découvre que les mêmes théorèmes décrivent , , les bijections, les rotations et les matrices inversibles. Cette fiche regroupe les 10 théorèmes incontournables, les 4 démonstrations à savoir refaire et les pièges qui sanctionnent les copies en début de second semestre.

Au programme MPSI (officiel) — Lois de composition interne, associativité, commutativité, élément neutre, élément symétrique, structure de groupe , groupes abéliens, sous-groupes, caractérisation des sous-groupes, sous-groupe engendré par une partie, groupes monogènes et cycliques, ordre d'un élément, morphismes de groupes, noyau, image, isomorphismes.

Prérequis

  • Quantificateurs , implication et équivalence
  • Application, bijection, injection, surjection — chapitre « Applications »
  • Familiarité avec , et
🎯 Accompagnement Majorant

L'algèbre abstraite te paraît « creuse » par rapport à l'analyse ? C'est ce que ressentent 2 élèves de MPSI sur 3 au premier contact avec les groupes — jusqu'à ce qu'un mentor te montre, en 1h, que ces structures sont la même grammaire que les rotations, les permutations et l'arithmétique. Nos alumni X · Centrale · Mines reprennent la notion sur tes exos de DM.

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1. Lois de composition interne sur un ensemble

Définition 1.1 — Loi de composition interne

Soit un ensemble. Une loi de composition interne (LCI) sur est une application

Autrement dit : . Le mot-clé est interne : le résultat ne sort jamais de .

💡 Exemples canoniques de LCI. Sur : et . Sur : et le produit matriciel. Sur (applications de dans ) : la composition . Sur (parties de ) : , , (différence symétrique).
⚠ Piège — Ne pas oublier de vérifier l'interne. Sur , la soustraction n'est PAS une LCI : . De même, la division sur n'est pas une LCI ( n'existe pas). À chaque fois qu'on te donne une loi, le premier réflexe est de vérifier que pour tous les annoncés.
Définition 1.2 — Propriétés usuelles d'une LCI

Soit une LCI sur . On dit que est :

  • associative si ;
  • commutative si .

L'associativité permet d'écrire sans parenthèses : le résultat ne dépend pas du parenthésage. Elle se généralise alors à facteurs.

💡 Associative ≠ commutative. Sur avec , le produit matriciel est associatif mais pas commutatif (contre-exemple : ). Idem pour la composition sur .
Définition 1.3 — Élément neutre

Soit une LCI sur . Un élément est un élément neutre (à droite et à gauche) si :

Proposition 1.4 — Unicité de l'élément neutre ★ À savoir démontrer

Si une LCI sur admet un élément neutre, alors celui-ci est unique.

Démonstration (technique « jouer les neutres l'un contre l'autre »)

Supposons que et soient deux éléments neutres pour . Alors :

  • est neutre, donc en particulier (en appliquant la définition de à l'élément ) ;
  • est neutre, donc en particulier (en appliquant la définition de à l'élément ).

On en déduit , d'où . Le neutre, s'il existe, est unique.

📝 Convention de notation. Pour une LCI notée additivement , on appelle le neutre (ou simplement ). Pour une LCI notée multiplicativement ou , on l'appelle (ou , ou simplement ou ). Le contexte fixe la convention.
Définition 1.5 — Élément symétrique

Soit une LCI sur admettant un neutre . Un élément est dit symétrisable s'il existe tel que :

s'appelle alors un symétrique de . En notation additive on l'écrit (l'opposé), en notation multiplicative on l'écrit (l'inverse).

Proposition 1.6 — Unicité du symétrique (loi associative) ★ À savoir démontrer

Soit une LCI associative sur admettant un neutre . Si est symétrisable, alors son symétrique est unique.

Démonstration (cruciale — l'associativité est l'argument clé)

Supposons que et soient deux symétriques de . On a alors : et . Calculons de deux manières grâce à l'associativité :

Comme la loi est associative, ces deux écritures désignent le même élément , donc . Le symétrique est unique.

⚠ Piège — Sans associativité, plusieurs symétriques peuvent coexister. L'associativité est indispensable ci-dessus : sans elle, on ne peut pas regrouper en . En MPSI, dès qu'on parle de groupe, l'unicité est acquise.

2. Définition d'un groupe

Définition 2.1 — Groupe

Un groupe est un couple est un ensemble et une LCI sur telle que :

  1. (G1) Associativité : ;
  2. (G2) Neutre : il existe tel que ;
  3. (G3) Symétrique : tout élément admet un symétrique tel que .

Si en plus est commutative, est dit groupe abélien (ou commutatif).

📝 Vocabulaire. Par les Propositions 1.4 et 1.6, dans un groupe le neutre et le symétrique sont uniques : on parle du neutre et du symétrique (ou en notation additive).
💡 Exemples canoniques de groupes (à connaître par cœur).
  • , , , — groupes abéliens additifs. Neutre , symétrique .
  • , , , avec — groupes abéliens multiplicatifs. Neutre .
  • — groupe NON abélien (si ) des matrices inversibles. Neutre .
  • groupe symétrique des permutations de . NON abélien dès . Neutre .
⚠ Piège — n'est PAS un groupe. L'élément n'a pas d'opposé dans (son opposé n'est pas un entier naturel). est un monoïde (loi associative + neutre) mais l'axiome (G3) tombe. Pour la même raison, n'est PAS un groupe : n'a pas d'inverse multiplicatif dans .
Proposition 2.2 — Propriétés calculatoires dans un groupe

Soit un groupe de neutre . Alors :

  • Symétrique du neutre : .
  • Symétrique du symétrique : .
  • Symétrique d'un produit : (attention à l'inversion de l'ordre !).
  • Régularité à gauche et à droite : et .
⚠ Piège — L'ordre s'inverse pour le symétrique d'un produit. Sur un groupe NON abélien, , pas . Vérification : . En concours (, ) cette erreur coûte des points.
📝 Puissances. Pour , , on pose ( facteurs), , . Règles : , (pour ). En notation additive : .

3. Sous-groupes

Définition 3.1 — Sous-groupe

Soit un groupe. Une partie est un sous-groupe de , noté , si :

  1. (où est le neutre de ) ;
  2. (stabilité par la loi) ;
  3. (stabilité par symétrique).

Un sous-groupe est alors lui-même un groupe pour la loi restreinte à , avec le même neutre que .

Théorème 3.2 — Caractérisation pratique d'un sous-groupe ★ À savoir démontrer

Soit un groupe et . Alors est un sous-groupe de si et seulement si :

Démonstration (équivalence, deux sens)

() Sens direct. Supposons . Alors , donc . Soient . Par (3) on a , puis par (2) on a . La condition est bien vérifiée.

() Sens réciproque. Supposons et . Montrons que vérifie les trois axiomes du sous-groupe.

  • Neutre. Comme , il existe . En appliquant l'hypothèse à : .
  • Symétrique. Soit . Avec et l'hypothèse appliquée à et : .
  • Stabilité par la loi. Soient . Par l'étape précédente, . L'hypothèse appliquée à et donne .

Les trois axiomes sont vérifiés, donc .

📐 Méthode-type — Montrer que est un sous-groupe de . Tu utilises presque toujours la caractérisation 3.2 (deux conditions au lieu de trois). Schéma à appliquer mécaniquement :
  1. Inclusion : préciser (souvent évident, mais à dire).
  2. Non vide : exhiber un élément simple, en général (cela évite l'oubli).
  3. Stabilité : prendre , écrire la propriété définissant , et vérifier sur .
  4. Conclusion : « par la caractérisation 3.2, ».
Ne re-démontre jamais les trois axiomes à la main quand la caractérisation suffit — c'est l'erreur de débutant qui te coûte du temps en DS.
💡 Exemples fondamentaux de sous-groupes.
  • et sont sous-groupes de (sous-groupes triviaux).
  • pour l'addition.
  • Pour tout , est un sous-groupe de . On verra dans le chapitre « Arithmétique » que ce sont les seuls sous-groupes de .
  • pour la multiplication.
  • pour la multiplication.
  • est un sous-groupe de .
Proposition 3.3 — Intersection de sous-groupes

Soit un groupe et une famille de sous-groupes de . Alors est un sous-groupe de .

⚠ Piège — La RÉUNION de deux sous-groupes n'est pas un sous-groupe en général. Dans , et sont sous-groupes mais . D'où la notion de sous-groupe engendré.
🧑‍🏫 Maîtrise la caractérisation 3.2

Cette démo est LE rite de passage de l'algèbre MPSI. 90 % des questions de DS sur les groupes commencent par « montrer que est un sous-groupe » — et 50 % des élèves redémontrent les trois axiomes au lieu d'utiliser la caractérisation. En 1 séance avec un mentor Majorant, tu adoptes le réflexe « » pour de bon.

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4. Sous-groupe engendré et groupes cycliques

Définition 4.1 — Sous-groupe engendré

Soit un groupe et . Le sous-groupe engendré par , noté , est l'intersection de tous les sous-groupes de contenant — c'est le plus petit sous-groupe de contenant . En particulier, pour :

Un groupe de la forme est appelé groupe monogène.

Définition 4.3 — Groupe cyclique

Un groupe est cyclique s'il est monogène ET fini. Autrement dit, il existe tel que avec . Un tel élément est appelé générateur de .

💡 Exemples de groupes monogènes et cycliques. est monogène mais infini (donc pas cyclique). Le groupe des racines -ièmes de l'unité est cyclique d'ordre , engendré par . est cyclique d'ordre , engendré par la classe .
Définition 4.4 — Ordre d'un élément

Soit un groupe et . On dit que est d'ordre fini s'il existe un entier tel que . Dans ce cas, l'ordre de , noté , est :

Si aucun tel entier n'existe, est dit d'ordre infini.

Proposition 4.5 — Propriétés de l'ordre

Soit d'ordre fini . Alors :

  • a exactement éléments distincts ;
  • pour tout , ;
  • (ordre de = cardinal du sous-groupe qu'il engendre).
💡 Exemple — Ordre dans . Soit . On a et pour , donc et . Plus généralement, dès que .
⚠ Piège — Ordre de l'élément ≠ cardinal du groupe. Le mot « ordre » désigne deux choses : ordre d'un élément (plus petite puissance qui rend ) et ordre d'un groupe (son cardinal). Le théorème de Lagrange (vu en spé) reliera les deux : l'ordre d'un élément divise l'ordre du groupe.

5. Morphismes de groupes

Définition 5.1 — Morphisme de groupes

Soient et deux groupes. Une application est un morphisme de groupes (ou homomorphisme) si :

Un endomorphisme est un morphisme . Un isomorphisme est un morphisme bijectif. Un automorphisme est un endomorphisme bijectif. Deux groupes et sont dits isomorphes (noté ) s'il existe un isomorphisme entre eux.

Proposition 5.2 — Propriétés calculatoires d'un morphisme

Soit un morphisme de groupes. Alors :

  • — un morphisme envoie le neutre sur le neutre ;
  • — un morphisme commute avec le passage au symétrique ;
  • .
Démonstration (la première égalité)

On a par la définition du morphisme. En multipliant à droite par dans (qui existe car est un groupe) :

soit . Donc . Pour le symétrique : , et de même . Par unicité du symétrique dans , .

💡 Exemples canoniques de morphismes.
  • — isomorphisme, de réciproque .
  • et — morphismes surjectifs.
  • Signature — morphisme surjectif (programme MPSI).
Définition 5.3 — Noyau et image

Soit un morphisme. On définit :

  • le noyau de : ;
  • l'image de : .
Théorème 5.4 — Le noyau est un sous-groupe de , l'image est un sous-groupe de ★ À savoir démontrer

Soit un morphisme de groupes. Alors :

  • ;
  • .
Démonstration (via la caractérisation 3.2)

Noyau. On utilise la caractérisation 3.2. D'abord car , donc . Soient ensuite . Alors :

donc . Par 3.2, .

Image. On a , donc . Soient : il existe tels que et . Alors :

et , donc . Par 3.2, .

Théorème 5.5 — Caractérisation de l'injectivité d'un morphisme

Soit un morphisme de groupes. Alors :

Et bien sûr : est surjectif si et seulement si .

📐 Méthode-type — Montrer qu'un morphisme est injectif. Réflexe : calculer , pas à la main. Schéma : (1) soit , c.-à-d. ; (2) à l'aide de la définition explicite de , montrer ; (3) conclure donc injectif par 5.5. Exemple : , donc est injectif.
Proposition 5.6 — Composition, isomorphisme réciproque

La composée de deux morphismes est un morphisme. Si est un isomorphisme, alors l'est aussi. La relation est une relation d'équivalence.

6. Erreurs classiques en copie (vues par les correcteurs)

Ces erreurs sont relevées chaque année dans les rapports de jury (CCINP, Mines-Ponts, Centrale, X-ENS) sur les épreuves d'algèbre. Elles coûtent typiquement entre 0,5 et 2 points par occurrence.

⚠ Erreur 1 — Oublier de vérifier l'internalité de la loi. Avant tout, (le résultat reste dans ). Sur , la multiplication n'est plus une LCI car le produit peut tomber sur . Cette ligne sauve des points en DS.
⚠ Erreur 2 — Re-démontrer les 3 axiomes au lieu d'utiliser la caractérisation 3.2. La caractérisation est faite exprès pour économiser deux vérifications. Beaucoup d'élèves perdent 5 minutes en DS à réécrire les trois axiomes séparément. Une fois acquise : une ligne de calcul.
⚠ Erreur 3 — Inverser l'ordre dans . Sur un groupe NON abélien (, , diédral…), écrire est FAUX. La formule correcte est . LA coquille la plus fréquente du chapitre.
⚠ Erreur 4 — Confondre « morphisme » et « respecte les neutres ». Un morphisme doit vérifier pour tous , pas seulement pour le neutre. est une conséquence, pas la définition. Si , c'est néanmoins une preuve immédiate de non-morphisme.
⚠ Erreur 5 — Confondre et . Le noyau d'un morphisme n'est jamais vide : il contient au moins . Dire « injectif car » est doublement faux. Bonne formulation : « , donc injectif ».

7. Pour aller plus loin

La structure de groupe est l'infrastructure de toute l'algèbre MPSI/MP. Les chapitres qui la réinvestissent directement :

  • Arithmétique dans — les sous-groupes de sont exactement les ; cette classification donne le PGCD et Bézout.
  • Anneaux, corps, espaces vectoriels — toutes ces structures sont d'abord des groupes abéliens additifs ; les applications linéaires sont des morphismes de groupes.
  • Groupe symétrique et déterminant et la signature sont à la base de la définition du déterminant.
  • Spé : Lagrange, groupes quotients, théorèmes d'isomorphisme — toute la suite de l'algèbre s'appuie sur cette fiche.
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Récap final — Ce qu'il faut absolument retenir

À la veille d'une khôlle ou d'un DS, parcours cette checklist : tu dois pouvoir répondre « oui, sans hésiter » à chaque question.

  • Sais-tu écrire les 3 axiomes d'un groupe sans regarder ?
  • Sais-tu démontrer l'unicité du neutre et du symétrique (en expliquant le rôle de l'associativité) ?
  • Sais-tu énoncer ET démontrer la caractérisation pratique d'un sous-groupe () ?
  • Connais-tu les groupes canoniques par cœur : , , , ?
  • Sais-tu expliquer pourquoi n'est pas un groupe ?
  • Sais-tu écrire avec l'ordre inversé et le justifier ?
  • Sais-tu définir groupe monogène, groupe cyclique et ordre d'un élément ?
  • Sais-tu énoncer la définition d'un morphisme et redémontrer , ?
  • Sais-tu démontrer que et ?
  • Sais-tu utiliser le critère « injectif » ?
  • Connais-tu les morphismes-types , , signature , module ?

Démonstrations à savoir refaire

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