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📘 Fiche de cours · 1re année📐 MPSI🧮 Mathématiques

Rudiments de logique

La logique, grammaire silencieuse de toute la MPSI : connecteurs, tables de vérité, lois de De Morgan, négation des phrases quantifiées et les six grands schémas de raisonnement (direct, contraposée, absurde, analyse-synthèse, disjonction des cas, récurrence). 6 démonstrations à savoir refaire.

Fiche rédigée par les mentors Majorant — alumni Polytechnique, CentraleSupélec et Mines Paris.

9 définitions7 théorèmes6 démos à savoirMis à jour le 2026-05-18

Vue d'ensemble

La logique est la grammaire silencieuse de toutes les mathématiques de MPSI : sans elle, tu ne peux ni écrire la définition d'une limite, ni nier une hypothèse, ni démontrer correctement un théorème. Ce chapitre fixe les connecteurs (¬, ∧, ∨, ⇒, ⇔), les quantificateurs (∀, ∃) et les six types de raisonnement que tu retrouveras dans 100 % de tes DS — déduction, contraposée, absurde, analyse-synthèse, disjonction des cas, récurrence (simple, double, forte). On y retrouve les équivalences fondamentales, les 6 démonstrations à savoir refaire et les pièges qui coûtent des points dès septembre.

Au programme MPSI (officiel) — Propositions, connecteurs (¬, ∧, ∨, ⇒, ⇔), tables de vérité, équivalences fondamentales (De Morgan, contraposée, négation d'une implication), quantificateurs ∀ et ∃, négation et ordre des quantificateurs, méthodes de démonstration (déduction, contraposée, absurde, analyse-synthèse, disjonction des cas, récurrence simple/double/forte).

Prérequis

  • Notion intuitive d'ensemble (ℕ, ℤ, ℝ) et d'appartenance
  • Manipulation algébrique élémentaire (égalités, inégalités)
  • Vocabulaire « si…alors », « il existe », « pour tout » du lycée
🎯 Accompagnement Majorant

Tu te sens perdu(e) dès qu'il faut nier une phrase quantifiée ? C'est le blocage n°1 de septembre en MPSI — il revient ensuite sur chaque définition d'analyse (limite, continuité, dérivabilité). Nos mentors alumni X · Centrale · Mines te font passer en 2 séances du « je récite » au « je manipule », sur tes propres DS et khôlles.

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1. Propositions et valeurs de vérité

Définition 1.1 — Proposition logique

Une proposition est un assemblage de signes qui (i) a une syntaxe correcte, (ii) a une sémantique correcte et (iii) admet une seule valeur de vérité : vrai (V, ) ou faux (F, ).

💡 Exemples et contre-exemples. « » est une proposition (vraie) ; « » est une proposition (fausse) ; « » n'est pas une proposition tant que n'est pas quantifié — c'est un prédicat (variable libre). En revanche, « » est une proposition (vraie). « Cette phrase est fausse » n'est pas une proposition (paradoxe du menteur).
Définition 1.2 — Égalité logique

Deux propositions sont logiquement équivalentes (noté ) si elles ont toujours la même valeur de vérité.

📝 Vocabulaire. Une proposition toujours vraie est une tautologie (ex. , tiers exclu) ; toujours fausse : contradiction (ex. ).

2. Connecteurs logiques et tables de vérité

À partir de propositions on forme de nouvelles propositions via des connecteurs, entièrement définis par leur table de vérité.

Définition 2.1 — Négation ¬P

est vraie ssi est fausse.

Définition 2.2 — Conjonction P ∧ Q (« P et Q »)

est vraie ssi et sont toutes les deux vraies.

Définition 2.3 — Disjonction P ∨ Q (« P ou Q »)

est vraie ssi au moins l'une des deux propositions est vraie — c'est le « ou » inclusif des mathématiques.

⚠ Piège fondamental — le « ou » mathématique est inclusif. « Fromage ou dessert » est exclusif ; en maths, est vraie même quand les deux le sont. Le « ou exclusif » existe mais ne correspond jamais au « ou » d'un énoncé mathématique standard.
Définition 2.4 — Implication P ⇒ Q

est fausse uniquement quand est vraie et fausse — vraie dans tous les autres cas, y compris quand est fausse (« du faux on déduit n'importe quoi »).

Définition 2.5 — Équivalence P ⇔ Q

est vraie ssi et ont la même valeur de vérité.

2.1 — Table de vérité maîtresse

💡 Table à connaître par cœur. Lecture mnémotechnique : n'est fausse que sur la 2ᵉ ligne (V→F) ; l'équivalence est vraie quand et coïncident.
⚠ Piège — « du faux on déduit n'importe quoi ». Si est fausse, est vraie, peu importe . Conséquence : pour réfuter une implication, il faut exhiber un cas où est vraie et fausse, jamais autre chose.

3. Équivalences logiques fondamentales

Toutes ces équivalences se démontrent par table de vérité : on dresse la table des deux membres et on vérifie qu'elles coïncident.

3.1 — Double négation et lois de De Morgan

Proposition 3.1 — Double négation
Théorème 3.2 — Lois de De Morgan ★ À savoir démontrer
Démonstration (par table de vérité)

Table de vérité des deux membres de la première équivalence :

Les colonnes et coïncident : tautologie. La seconde loi s'obtient en appliquant la première à puis la double négation.

3.2 — Implication, contraposée, négation

Théorème 3.3 — Réécriture de l'implication ★ À savoir démontrer
Démonstration (par table de vérité)

Les colonnes coïncident : tautologie. Corollaire : (De Morgan) — la négation d'une implication n'est pas une implication.

Théorème 3.4 — Contraposée ★ À savoir démontrer

La proposition est la contraposée de . Attention : ce n'est pas la réciproque ! La réciproque est , qui n'est en général pas équivalente.

Démonstration (par table de vérité)

Colonnes 3 et 6 identiques : tautologie. Preuve algébrique sans table : et — identiques par commutativité.

⚠ Piège classique — contraposée ≠ réciproque. Pour « si , alors est pair » : contraposée (vraie) = « si impair, alors » ; réciproque (ici fausse) = « si pair, alors » (contre-ex. ). Confondre les deux est l'erreur n°1 sur les rapports de jury MPSI/MP en première année.

3.3 — Commutativité, associativité, distributivité

Proposition 3.5 — Lois algébriques des connecteurs
  • Commutativité : ; .
  • Associativité : ; idem pour .
  • Distributivité : et symétriquement sur .
  • Idempotence : ; .
Lien ensembliste : , , ; De Morgan devient .

4. Quantificateurs ∀ et ∃

Les quantificateurs indiquent combien d'éléments d'un ensemble vérifient une propriété — ils transforment un prédicat (variable libre) en proposition fermée.

Définition 4.1 — Quantificateur universel ∀

se lit « pour tout dans , » ; vraie ssi est vraie pour chaque élément de .

Définition 4.2 — Quantificateur existentiel ∃

se lit « il existe au moins un dans tel que » ; vraie ssi au moins un élément de vérifie . On note pour l'existence et unicité.

4.1 — Ordre des quantificateurs

Proposition 4.3 — Permuter deux quantificateurs identiques

Deux quantificateurs de même nature peuvent toujours être permutés : , et de même pour deux successifs.

⚠ Piège central — ∀∃ ≠ ∃∀. Deux quantificateurs de natures différentes ne se permutent jamais : n'est pas . Dans la 1ʳᵉ, dépend de (choisi après) ; dans la 2ᵈᵉ, un même doit convenir pour tous les — beaucoup plus fort. Test : « » est vrai () ; « » est faux. C'est exactement ce qui rend (limite) différent de .

4.2 — Négation d'une phrase quantifiée

Théorème 4.4 — Négation des quantificateurs ★ À savoir démontrer
Démonstration (par récurrence sur la structure de la formule)

On démontre la première équivalence ; la seconde s'obtient en l'appliquant à puis en utilisant la double négation.

Cas fini. Si , alors équivaut par définition à . Sa négation est, par application répétée de De Morgan, , qui est précisément . Preuve formelle par récurrence sur : initialisation immédiate ; hérédité par De Morgan sur .

Cas général. Sémantiquement : est fausse ssi il existe avec fausse, soit vraie. Les deux propositions ont donc toujours la même valeur de vérité — c'est l'équivalence cherchée.

📐 Méthode-type — Nier une phrase quantifiée à plusieurs étages. Procédure mécanique de gauche à droite : (1) chaque devient et inversement ; (2) le prédicat final est nié, et lui seul ; (3) les ensembles d'appartenance restent inchangés. Exemple critique — négation de la définition de limite : a pour négation C'est exactement ce que tu écris pour prouver qu'une suite ne converge PAS vers : un seuil de divergence jamais définitivement atteint.
💡 Exemple — Nier la définition d'un majorant. « majore » : ; négation : . C'est ce qu'on utilise pour montrer que n'est plus un majorant.
🧑‍🏫 Verrouille la négation logique

La négation des phrases quantifiées est l'outil que tu vas utiliser sur 90 % de tes démos d'analyse. En 1 séance ciblée avec un mentor Majorant alumni X·Centrale, tu nies une définition de limite, de continuité, d'uniforme continuité ou de Cauchy les yeux fermés, et tu sais l'utiliser pour raisonner par l'absurde sans te tromper.

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5. Les six types de raisonnement

5.1 — Déduction directe (modus ponens)

Proposition 5.1 — Modus ponens

Si est vraie et si est vraie, alors est vraie. Schéma de base de toute démonstration : on enchaîne des implications à partir d'une vérité acquise.

5.2 — Raisonnement par contraposée

📐 Méthode-type — Démontrer par contraposée. Par le théorème 3.4, on suppose et on démontre . Utile quand donne une information plus exploitable que . Annonce-le explicitement : « on raisonne par contraposée ». Exemple-test : montrer que si est pair, alors est pair. Par contraposée, si , alors est impair. Cqfd.

5.3 — Raisonnement par l'absurde

📐 Méthode-type — Démontrer par l'absurde. On suppose et on déduit une contradiction (proposition de la forme , ou , ou ). Le point critique est la bonne négation de , surtout en présence de quantificateurs — la moitié des erreurs viennent de là.
💡 Exemple culte — . Supposons par l'absurde avec . Alors , donc est pair, donc est pair, donc . Alors : est pair aussi. Contradiction avec .
Théorème 5.2 — Équivalence absurde / contraposée pour une implication ★ À savoir démontrer

Pour démontrer , les trois schémas suivants sont logiquement équivalents :

  1. Direct : supposer , prouver .
  2. Contraposée : supposer , prouver .
  3. Absurde : supposer , trouver une contradiction.
Démonstration de l'équivalence des trois schémas

Par le théorème 3.3, , de négation (De Morgan).

  • Direct ⇔ Contraposée : théorème 3.4, .
  • Direct ⇔ Absurde : démontrer par l'absurde, c'est montrer que sa négation implique une contradiction, donc est impossible, donc est vraie.
  • Contraposée ⇔ Absurde : sous , démontrer ou, en supposant en plus , trouver une contradiction (à savoir ) sont strictement équivalents.

Les trois schémas démontrent la même proposition ; le choix est purement tactique (lequel donne la rédaction la plus naturelle).

5.4 — Raisonnement par analyse-synthèse

📐 Méthode-type — Analyse-synthèse. Pour déterminer toutes les solutions d'un problème (équations fonctionnelles, existence + unicité).
  1. Analyse : on suppose qu'une solution existe, on en déduit sa forme nécessaire (condition nécessaire).
  2. Synthèse : on prend cette forme et on vérifie qu'elle résout effectivement le problème (condition suffisante).
L'analyse seule ne prouve pas l'existence ; la synthèse seule ne prouve pas qu'on a toutes les solutions — les deux étapes sont indispensables. Exemple type : décomposition (paire + impaire). Analyse : impose et de même . Synthèse : ces ont bien les bonnes parités et leur somme vaut .

5.5 — Disjonction des cas

📐 Méthode-type — Disjonction des cas. Repose sur l'équivalence . Plus généralement, si , on démontre séparément sur chaque . Partitions usuelles : pair/impair, signe de , vs , //. Conclure par « dans tous les cas… ». Exemple : montrer . Si : a un discriminant , donc . Si : symétrique. Cqfd.

5.6 — Raisonnement par récurrence

Théorème 5.3 — Principe de récurrence (simple) ★ À savoir démontrer

Soit un prédicat dépendant d'un entier . Si :

  • Initialisation : est vraie ;
  • Hérédité : pour tout , ;

alors est vraie pour tout .

Démonstration (à partir de la propriété du bon ordre de ℕ)

On utilise la propriété fondamentale de (équivalente à l'axiome de la borne sup restreint aux parties discrètes) : toute partie non vide de admet un plus petit élément.

Posons . On veut . Supposons par l'absurde : admet un plus petit élément .

  • Si : est fausse, contradiction avec l'initialisation.
  • Si : et (minimalité), donc est vraie. Par hérédité, est vraie — contradiction avec .

Dans les deux cas, contradiction. Donc : est vraie pour tout . Le principe de récurrence n'est pas un axiome supplémentaire : c'est un théorème, conséquence du bon ordre.

Théorème 5.4 — Récurrences forte et double

Forte : si et , alors .
Double : si et , alors . C'est la récurrence des récurrences linéaires d'ordre 2 (Fibonacci).

📐 Méthode-type — Rédiger une récurrence en MPSI (rituel à 4 temps).
  1. Énoncer précisément (jamais « la propriété est vraie » : écris-la).
  2. Initialisation : vérifier par calcul explicite.
  3. Hérédité : fixer , supposer (nomme-la HR), démontrer .
  4. Conclusion : « par le principe de récurrence, ». Cette ligne est obligatoire.
Choix : simple si dépend de ; double si dépend de (Fibonacci) ; forte si l'hérédité requiert tous les rangs précédents (décomposition en facteurs premiers).
💡 Exemple — Somme des carrés impairs. pour . Initialisation () : ✓. Hérédité : sous HR, ; développement puis factorisation par donnent . Cqfd.

6. Erreurs classiques en copie (vues par les correcteurs)

Ces erreurs sont relevées chaque année dans les rapports de jury (CCINP, Mines-Ponts, Centrale, X-ENS) dès les premières copies de l'année. Elles coûtent typiquement entre 0,5 et 2 points par occurrence — et il y en a souvent plusieurs par copie.

⚠ Erreur 1 — Confondre contraposée et réciproque. Contraposée de : (équivalente). Réciproque : (en général non équivalente). Annoncer « par contraposée » alors qu'on prouve la réciproque est une faute pénalisée.
⚠ Erreur 2 — Nier une implication par une implication. n'est pas . C'est (conjonction). Pour réfuter une implication, exhiber un cas où est vraie ET fausse.
⚠ Erreur 3 — Permuter ∀ et ∃ sans précaution. et ne sont jamais équivalentes en général. C'est l'erreur n°1 sur les définitions de limite, continuité uniforme — tout ce qui implique un ou .
⚠ Erreur 4 — Récurrence sans conclusion. Initialisation + hérédité ne suffisent pas. La ligne « par le principe de récurrence, » est obligatoire — c'est elle qui invoque le théorème.
⚠ Erreur 5 — Analyse sans synthèse (ou inversement). L'analyse seule prouve l'unicité ; la synthèse seule prouve l'existence. Les deux étapes sont indispensables pour conclure sur l'ensemble exact des solutions.

7. Pour aller plus loin

Les rudiments de logique sont le langage qui irrigue toute la MPSI et la spé. Tu les réinvestiras notamment en :

  • Ensembles, applications, relations — De Morgan logique devient De Morgan ensembliste .
  • Suites numériques — la définition de la limite est ; sa négation prouve la divergence.
  • Continuité, dérivabilité, intégration — chaque définition est une phrase quantifiée à 3 ou 4 étages.
  • Algèbre linéaire et arithmétique — récurrence sur la dimension, le degré, décomposition en facteurs premiers (forte).

Récap final — Ce qu'il faut absolument retenir

À la veille d'une khôlle ou d'un DS, parcours cette checklist : tu dois pouvoir répondre « oui, sans hésiter » à chaque question.

  • Sais-tu donner la table de vérité de ?
  • Sais-tu réécrire en et nier une implication en ?
  • Sais-tu démontrer (par table de vérité) la contraposée ?
  • Sais-tu énoncer et démontrer les deux lois de De Morgan ?
  • Sais-tu écrire en 30 secondes la négation d'une phrase quantifiée à 3 étages ?
  • Sais-tu expliquer pourquoi n'équivaut pas à , avec un exemple ?
  • Sais-tu choisir entre direct, contraposée et absurde selon la forme de l'énoncé ?
  • Sais-tu rédiger une récurrence en 4 temps (prédicat / initialisation / hérédité / conclusion) ?
  • Sais-tu distinguer récurrence simple, double, forte — et choisir la bonne ?
  • Sais-tu structurer une analyse-synthèse et justifier que les deux étapes sont indispensables ?
  • Sais-tu démontrer que est irrationnel par l'absurde ?
  • Sais-tu démontrer le principe de récurrence à partir du bon ordre de ?

Démonstrations à savoir refaire

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