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📘 Fiche de cours · 1re année📐 MPSI🧮 Mathématiques

Intégrales définies

Tous les théorèmes incontournables sur l'intégrale d'une fonction continue par morceaux en MPSI : propriétés, théorème de la moyenne, inégalité de Cauchy-Schwarz et sommes de Riemann, avec 4 démos à savoir refaire.

Fiche rédigée par les mentors Majorant — alumni Polytechnique, CentraleSupélec et Mines Paris.

8 définitions9 théorèmes4 démos à savoirMis à jour le 2026-05-18

Vue d'ensemble

L'intégrale définie est le concept central de l'analyse de seconde moitié de MPSI. Construite à partir des fonctions en escalier puis étendue par approximation aux fonctions continues par morceaux, elle code à la fois une aire géométrique et une moyenne de valeurs. Cette fiche regroupe les 9 résultats incontournables, les 4 démonstrations à savoir refaire (sommes de Riemann, Cauchy-Schwarz, théorème de la moyenne, positivité stricte) et les pièges qui font perdre des points au DS comme aux concours.

Au programme MPSI (officiel) — Intégrale d'une fonction continue par morceaux sur un segment, construction via fonctions en escalier, linéarité, positivité, croissance, relation de Chasles, inégalité triangulaire intégrale, valeur moyenne, théorème de la moyenne, inégalité de Cauchy-Schwarz pour intégrales, sommes de Riemann (convergence vers l'intégrale pour une fonction continue).

Prérequis

  • Continuité et continuité uniforme d'une fonction sur un segment (théorème de Heine)
  • Sup et inf, axiome de la borne supérieure dans
  • Convergence d'une suite numérique (théorème des gendarmes notamment)
  • Manipulation des sommes et changements d'indice
🎯 Accompagnement Majorant

L'intégrale, c'est le chapitre où l'on confond construction et calcul. Les élèves qui décrochent ici n'arrivent jamais à attaquer sereinement les séries puis les intégrales généralisées en spé. Nos mentors alumni X · Centrale · Mines te font reconstruire l'intégrale à partir des fonctions en escalier en 2 séances ciblées — exos sur-mesure tirés de tes propres DS.

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1. Construction — des fonctions en escalier aux fonctions continues par morceaux

L'idée de la construction est tellement centrale qu'il faut la maîtriser avant tout calcul : on définit d'abord l'intégrale pour les fonctions « simples » (en escalier), puis on l'étend par approximation à toutes les fonctions continues par morceaux.

1.1 — Subdivision d'un segment

Définition 1.1 — Subdivision d'un segment [a, b]

Une subdivision de est la donnée d'un nombre fini de points tels que

On note l'ensemble de toutes les subdivisions de . Le pas d'une subdivision est le réel :

1.2 — Fonction en escalier et son intégrale

Définition 1.2 — Fonction en escalier

Une fonction est en escalier sur s'il existe une subdivision telle que soit constante sur chaque intervalle ouvert , de valeur notée . On dit alors que est adaptée à .

Définition 1.3 — Intégrale d'une fonction en escalier

Soit en escalier sur , de subdivision adaptée avec valeurs sur . On définit l'intégrale de sur par :

📝 Remarque géométrique. est une somme algébrique d'aires de rectangles. Elle ne dépend ni de la subdivision adaptée choisie, ni des valeurs de aux points (les points isolés ne pèsent rien dans l'aire).

1.3 — Fonction continue par morceaux

Définition 1.4 — Fonction continue par morceaux sur [a, b]

Une fonction est continue par morceaux sur s'il existe une subdivision telle que :

  • est continue sur chaque intervalle ouvert ;
  • admet en tout point de la subdivision une limite à gauche et une limite à droite finies.

Plus généralement, est continue par morceaux sur un intervalle si sa restriction à tout segment inclus dans l'est. On note l'ensemble de ces fonctions.

📝 Cas particuliers à connaître. Toute fonction continue (ou en escalier) sur est continue par morceaux. Une fonction continue par morceaux est bornée sur : sur chaque elle se prolonge en une fonction continue sur le segment fermé, donc bornée.

1.4 — Théorème d'approximation par fonctions en escalier

Théorème 1.5 — Encadrement par fonctions en escalier (admis)

Soit continue par morceaux sur . Pour tout , il existe deux fonctions en escalier sur telles que :

Repose sur le théorème de Heine (uniforme continuité) et fonde l'extension de l'intégrale aux fonctions continues par morceaux.

Définition 1.6 — Intégrale d'une fonction continue par morceaux

Soit continue par morceaux sur . On admet qu'il existe un unique réel tel que, pour toutes fonctions en escalier vérifiant , on ait :

Ce nombre s'appelle l'intégrale de sur et se note :

La variable est une variable muette : on peut la renommer sans changer la valeur de l'intégrale.

⚠ Piège #1 — Le nom de la variable. Écrire puis dans la ligne suivante , c'est la même intégrale (variable muette). En revanche, dans , la variable liée est et le résultat dépend du paramètre . Confondre les deux statuts est une faute de logique sanctionnée systématiquement.

1.5 — Convention pour bornes inversées

Définition 1.7 — Bornes inversées

Pour , on pose par convention :

Cette convention rend la relation de Chasles (cf. § 2) universelle, sans avoir à discuter de l'ordre des bornes.

1.6 — Interprétation géométrique

Pour , correspond à l'aire algébrique entre le graphe de et l'axe des abscisses : comptée positivement où , négativement où .

2. Propriétés fondamentales de l'intégrale

Dans toute cette section, et désignent des fonctions continues par morceaux sur les segments considérés, et .

2.1 — Invariance et linéarité

Proposition 2.1 — Invariance par modification finie

ne change pas si l'on modifie la valeur de sur en un nombre fini de points. C'est cohérent avec la construction : les valeurs ponctuelles n'apportent aucune aire.

Théorème 2.2 — Linéarité de l'intégrale

Pour tous et toutes :

Autrement dit, l'application est une forme linéaire sur l'espace vectoriel .

2.2 — Relation de Chasles

Théorème 2.3 — Relation de Chasles

Pour toute continue par morceaux sur un intervalle contenant :

L'ordre des trois points n'a aucune importance grâce à la convention : la relation est valable quelle que soit la position relative de par rapport à .

📐 Méthode-type — Découper une intégrale via Chasles. Quand l'intégrande change de définition ou de signe selon des seuils :
  1. Repère les valeurs critiques (zéros de , points de raccord, changements de signe).
  2. Applique Chasles entre toutes ces valeurs successives.
  3. Sur chaque sous-segment, l'intégrande a une expression unique → calcul direct.
  4. Recolle les morceaux.
Exemple type : .

2.3 — Croissance et positivité

Théorème 2.4 — Croissance de l'intégrale

Si et si sur , alors :

Cas particulier (positivité) : si sur , alors .

Théorème 2.5 — Positivité stricte (intégrale nulle d'une fonction continue positive) ★ À savoir démontrer

Si est continue et positive sur avec , alors :

Démonstration (par contraposée + continuité)

Sens trivial. Pour , contraposée : supposons qu'il existe avec . Par continuité de en , il existe tel que . Quitte à réduire , on dispose d'un sous-segment de longueur sur lequel . Par Chasles et croissance :

Par contraposée, force . Continuité indispensable : sans elle, nulle sauf en un point a une intégrale nulle sans être identiquement nulle.

⚠ Piège #2 — Continuité OBLIGATOIRE pour la positivité stricte. L'équivalence suppose continue. Si est seulement continue par morceaux, on a uniquement : sauf en un nombre fini de points. Beaucoup d'élèves oublient l'hypothèse de continuité et appliquent ce théorème à tort.

2.4 — Inégalité triangulaire intégrale

Théorème 2.6 — Inégalité triangulaire intégrale

Si et , alors et :

Idée : c'est l'analogue continu de l'inégalité . Démonstration immédiate par encadrement et croissance de l'intégrale.

⚠ Piège #3 — Borne inférieure d'intégration et inégalité triangulaire. L'hypothèse est essentielle. Si , la croissance de l'intégrale est inversée et on a . En pratique, commence toujours par ordonner les bornes avant d'écrire l'inégalité triangulaire.

2.5 — Majoration brute par le sup

Proposition 2.7 — Majoration de l'intégrale par le sup

Si et , alors :

C'est la majoration de base, à dégainer sans réfléchir dès qu'on veut majorer une intégrale grossièrement (étude asymptotique, contrôle de reste, comparaison série-intégrale).

3. Valeur moyenne, théorème de la moyenne, Cauchy-Schwarz

3.1 — Valeur moyenne

Définition 3.1 — Valeur moyenne d'une fonction sur [a, b]

Pour et , la valeur moyenne de sur est :

Si sur , alors par croissance de l'intégrale, : la valeur moyenne est encadrée par le min et le max de .

3.2 — Théorème de la moyenne (1re forme)

Théorème 3.2 — Théorème de la moyenne (fonction continue) ★ À savoir démontrer

Soit continue sur avec . Il existe tel que :

Démonstration (encadrement + TVI)

continue sur est bornée et atteint ses bornes : . Par croissance de l'intégrale : , soit . Par le théorème des valeurs intermédiaires, prend toute valeur entre et ; il existe donc avec , d'où .

Continuité indispensable : sans elle, le TVI ne s'applique pas et le théorème devient faux.

Proposition 3.3 — Inégalité de la moyenne

Pour et :

En particulier (cas ) :

3.3 — Inégalité de Cauchy-Schwarz intégrale

Théorème 3.4 — Inégalité de Cauchy-Schwarz pour intégrales ★ À savoir démontrer

Pour toutes continues par morceaux sur avec :

Cas d'égalité : si et sont continues, l'égalité a lieu si et seulement s'il existe tel que (c.-à-d. et colinéaires).

Démonstration (méthode du discriminant — réflexe à connaître)

Pour , posons . On intègre une fonction positive ou nulle (carré réel), donc pour tout . Par linéarité :

Cas : si continue, donne (thm 2.5) donc et l'inégalité est triviale.

Cas : est un trinôme du second degré de signe constant positif sur , son discriminant est négatif ou nul :

soit l'inégalité demandée. Cas d'égalité ( continues) : donne une racine double , donc , soit (thm 2.5).

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4. Sommes de Riemann

Les sommes de Riemann font le pont entre intégrale (objet continu) et suite finie. Elles donnent un outil de calcul de limites de sommes, et constituent la définition intuitive de l'intégrale (limite d'aires de rectangles à pas tendant vers ).

4.1 — Définition

Définition 4.1 — Sommes de Riemann à pas régulier

Soit et . On appelle somme de Riemann à gauche de sur avec subdivision régulière en parts :

Et la somme de Riemann à droite :

Chacune est une somme d'aires de rectangles de largeur et de hauteur , c.-à-d. la valeur de au bord gauche (resp. droit) du -ième segment de la subdivision régulière.

4.2 — Théorème de convergence

Théorème 4.2 — Convergence des sommes de Riemann (fonction continue) ★ À savoir démontrer

Soit continue sur . Alors :

La même limite vaut avec la somme de Riemann à droite (sommation pour ).

Démonstration (Heine — uniforme continuité)

Soit . continue sur est uniformément continue (Heine) : il existe tel que . Choisissons tel que . Pour , notons . Pour tout , , donc . Par Chasles puis triangulaire intégrale :

étant arbitraire, on a convergence vers . Schéma à retenir : Heine → uniforme continuité → encadrement segment par segment → Chasles + triangulaire intégrale.

4.3 — Utilisation pratique

📐 Méthode-type — Reconnaître une somme de Riemann. Devant :
  1. Identifie le segment via les bornes effectives de (souvent ).
  2. Identifie la fonction et vérifie qu'elle est continue.
  3. Conclus : la limite vaut .
Plus généralement : . Ne te trompe jamais sur le facteur en facteur de la somme.
💡 Exemple canonique. Calculer .
Posons . La somme s'écrit , donc par le théorème 4.2 (avec ) :
⚠ Piège #4 — Le facteur global devant la somme. Si la somme est , il faut factoriser : , reconnaître sur , et conclure que la limite vaut . Beaucoup d'élèves oublient cette étape de mise en forme et concluent à tort que la limite est nulle (« la somme de infiniment petits »).

5. Erreurs classiques en copie (vues par les correcteurs)

Ces erreurs sont relevées chaque année dans les rapports de jury (CCINP, Mines-Ponts, Centrale, X-ENS) sur les épreuves comportant des intégrales définies. Elles coûtent typiquement entre 0,5 et 2 points par occurrence et concernent souvent des étapes élémentaires.

⚠ Erreur 1 — Variable d'intégration et variable extérieure homonymes. Écrire est une faute : la lettre est à la fois variable libre (borne) et variable muette (intégrande), ce qui n'a pas de sens. Toujours utiliser une lettre différente : . C'est l'erreur n°1 en début de chapitre, sanctionnée systématiquement.
⚠ Erreur 2 — Oublier le signe quand on inverse les bornes. , et non . Quand tu appliques Chasles avec , un des deux morceaux a ses bornes « à l'envers » → vérifie systématiquement le signe.
⚠ Erreur 3 — Oublier l'hypothèse de continuité dans la positivité stricte. Écrire « avec , donc » sans avoir vérifié que est continue. Si est juste continue par morceaux, ce n'est plus vrai en général (cf. piège #2). Quand tu cites le théorème, écris explicitement « f étant continue et positive sur [a, b] ».
⚠ Erreur 4 — Confondre valeur moyenne et théorème de la moyenne. La valeur moyenne est un nombre toujours défini (pour continue par morceaux). Le théorème de la moyenne dit qu'il existe tel que , et ceci suppose continue (pour appliquer le TVI). Confondre les deux mène à des conclusions fausses (existence de pour des fonctions discontinues).
⚠ Erreur 5 — Mal identifier l'intervalle dans une somme de Riemann. Pour avec jusqu'à , la valeur est atteinte, donc et la somme converge vers . Mais pour , le terme final est , pas : il faut réécrire la somme avant d'appliquer le théorème de Riemann. La paresse sur ce point de rigueur coûte cher.

6. Pour aller plus loin

L'intégrale définie est l'infrastructure de toute la suite du programme d'analyse. Les chapitres qui la réinvestissent immédiatement :

  • Primitives et calcul intégral — Théorème fondamental : dérivable de dérivée (f continue) ; IPP, changement de variable.
  • Équations différentielles — Variation de la constante, équations linéaires.
  • Séries et comparaison série-intégrale, Riemann convergente ssi .
  • Intégrales généralisées (2e année) — Extension aux fonctions sur intervalle non borné ; repose sur la construction MPSI.
  • Probabilités à densité (2e année) — Densité : ; espérance et variance par intégrales.
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Récap final — Ce qu'il faut absolument retenir

À la veille d'une khôlle ou d'un DS, parcours cette checklist : tu dois pouvoir répondre « oui, sans hésiter » à chaque question.

  • Sais-tu définir une subdivision et le pas d'une subdivision sur ?
  • Sais-tu écrire pour une fonction en escalier sans regarder ?
  • Sais-tu donner la définition d'une fonction continue par morceaux (les 2 conditions) ?
  • Sais-tu énoncer la linéarité, la croissance, la positivité, Chasles, et l'inégalité triangulaire intégrale ?
  • Sais-tu démontrer que pour continue positive, ?
  • Connais-tu la définition de la valeur moyenne ?
  • Sais-tu démontrer le théorème de la moyenne via TVI ?
  • Sais-tu démontrer l'inégalité de Cauchy-Schwarz intégrale par la méthode du discriminant ?
  • Sais-tu démontrer le théorème de convergence des sommes de Riemann via Heine ?
  • Sais-tu reconnaître et calculer une limite type somme de Riemann (méthode-type § 4.3) ?
  • Connais-tu les 5 erreurs classiques en copie (variable homonyme, signe Chasles, oubli continuité, valeur moyenne vs théorème, intervalle Riemann) ?

Démonstrations à savoir refaire

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