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📘 Fiche de cours · 1re année📐 MPSI🧮 Mathématiques

Formules de Taylor

La fiche complète des formules de Taylor en MPSI : TRI démontrée par IPP itérée, Taylor-Lagrange, Taylor-Young, les 9 DL usuels à connaître par cœur, opérations sur les DL (somme, produit, composition, intégration) et applications (limites, équivalents, position courbe/tangente, extrema). 4 démonstrations à savoir refaire, 5 pièges classiques de correcteur.

Fiche rédigée par les mentors Majorant — alumni Polytechnique, CentraleSupélec et Mines Paris.

6 définitions3 théorèmes5 démos à savoirMis à jour le 2026-05-18

Vue d'ensemble

Les formules de Taylor sont la colonne vertébrale du calcul différentiel local en MPSI. Elles fournissent une approximation polynomiale d'une fonction au voisinage d'un point, avec un contrôle quantitatif du reste. Trois versions cohabitent — reste intégral (la plus fine, mais la plus exigeante en régularité), inégalité de Taylor-Lagrange (majoration explicite du reste, idéale pour les approximations numériques) et Taylor-Young (formule asymptotique avec petit-o, le moteur des développements limités). Cette fiche rassemble les 3 formules clés, les 4 démonstrations à savoir refaire, les 9 DL usuels à connaître par cœur et les techniques de calcul (somme, produit, composition, intégration) qui te suivront jusqu'aux concours.

Au programme MPSI (officiel) — Formule de Taylor avec reste intégral pour de classe sur un intervalle ; inégalité de Taylor-Lagrange ; formule de Taylor-Young pour de classe au voisinage d'un point. Développements limités au voisinage de : ordre, partie régulière, reste en . DL usuels : , , , , , , . Opérations : somme, produit, composition, intégration. Applications : équivalent, limites, position courbe/tangente, extrema.

Prérequis

  • Fonctions de classe et , dérivées successives
  • Intégration par parties (IPP) sur un segment
  • Notations de Landau et au voisinage d'un point
  • Équivalents et limites usuelles , ,
🎯 Accompagnement Majorant

Les DL te paraissent calculatoires et opaques ? C'est LE chapitre qui sépare les élèves qui pensent « j'ai compris » des élèves qui rentabilisent en DS. Nos mentors alumni X · Centrale · Mines te transmettent les automatismes de calcul (truncature, composition à l'ordre, DL en a≠0) en cours particuliers, avec tes propres DS comme support.

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1. Les trois formules de Taylor

Soit une fonction définie sur un intervalle contenant et , suffisamment régulière. L'idée commune aux trois formules est d'écrire :

La différence entre les trois formules tient à la forme du reste — et aux hypothèses de régularité requises pour l'écrire.

Définition 1.1 — Polynôme de Taylor d'ordre n

Soit de classe sur un intervalle contenant . Le polynôme de Taylor de d'ordre en est :

C'est l'unique polynôme de degré ≤ coïncidant avec jusqu'à l'ordre en (mêmes dérivées successives en jusqu'à l'ordre ).

Définition 1.2 — Reste d'ordre n

Le reste d'ordre est la différence . Selon l'hypothèse de régularité sur et la formule utilisée, il s'écrit sous une forme intégrale (TRI), majorée (ITL) ou asymptotique en (TY).

1.1 — Formule de Taylor avec reste intégral (TRI)

Théorème 1.1 — Formule de Taylor avec reste intégral ★ À savoir démontrer

Soit de classe sur , et . Alors :

Démonstration (récurrence sur n, par IPP itérée)

Posons .

Initialisation () : il faut montrer . C'est exactement le théorème fondamental de l'analyse, vrai dès que est sur . Donc est vraie.

Hérédité. Supposons vraie, avec de classe (régularité requise pour passer au rang ). Notons . On effectue une intégration par parties en posant :

Les fonctions et sont de classe sur (ou ). On a donc :

Le crochet vaut . En reportant dans , on obtient :

ce qui est exactement . Par principe de récurrence, est vraie pour tout , sous l'hypothèse .

📝 Régularité requise. TRI demande — c'est la formule la plus exigeante mais aussi la plus précise : le reste est une expression intégrale exacte, à utiliser quand on veut estimer finement l'erreur (ex. convergence d'une série de Taylor).

1.2 — Inégalité de Taylor-Lagrange (ITL)

Théorème 1.2 — Inégalité de Taylor-Lagrange ★ À savoir démontrer

Soit de classe sur , et . Si pour tout entre et , alors :

Démonstration (majoration du reste intégral)

On part de TRI : . Pour et , ; l'inégalité triangulaire intégrale donne : . Or , d'où . Le cas se traite symétriquement en inversant les bornes et en valeur absolue. On retrouve l'inégalité annoncée.

💡 Exemple — Approximation de . Avec , , , . L'ITL donne : l'approximation est exacte à près. C'est l'argument qui justifie qu'à la calculatrice on tronque la série de Taylor à l'ordre 3.

1.3 — Formule de Taylor-Young (TY)

Théorème 1.3 — Formule de Taylor-Young ★ À savoir démontrer

Soit de classe sur , et . Alors au voisinage de :

Démonstration (à partir de TRI, en majorant le reste par un o)

Supposons d'abord de classe sur . Par TRI à l'ordre , le reste s'écrit . Comme est continue, elle est bornée par un sur un voisinage compact de . Par ITL : . Or quand , donc . C'est TY pour .

Cas général . On écrit TRI à l'ordre (ne demande que ) : . On scinde avec (continuité de ). L'intégrale du premier terme vaut , celle du second est majorée par . On retrouve TY à l'ordre .

📝 Hiérarchie des trois formules. TRI ⇒ ITL ⇒ TY (chaque formule se déduit de la précédente en perdant en précision pour gagner en simplicité d'emploi). En MPSI, on rédige presque toujours avec TY pour les développements limités, et avec ITL pour les majorations d'erreur. TRI sert surtout en démonstration.

2. Développements limités au voisinage de 0

Définition 2.1 — Développement limité (DL) à l'ordre n en 0

On dit que admet un développement limité à l'ordre en s'il existe des réels tels que :

Définition 2.2 — Partie régulière et reste d'un DL

Dans l'écriture précédente, le polynôme s'appelle la partie régulière du DL, et le terme est le reste. L'ordre est le degré maximal de la partie régulière (avec convention si on parle d'ordre exact, mais on autorise en pratique).

Définition 2.3 — Notation o(x^n) au voisinage de 0

Une fonction est un petit-o de en , notée , si quand . Plus généralement, en signifie quand .

Définition 2.4 — Équivalent obtenu par DL

Si avec (premier terme non nul du DL), alors . C'est le réflexe d'équivalent : le DL donne automatiquement le terme dominant.

Proposition 2.2 — Unicité du DL

Si admet un DL à l'ordre en , il est unique. Autrement dit, les coefficients sont déterminés sans ambiguïté.

⚠ Piège #1 — DL ≠ Taylor. Une fonction peut admettre un DL à l'ordre sans être fois dérivable au-delà de l'ordre 1. Existence d'un DL d'ordre est une propriété plus faible que . Inversement, si , la formule de Taylor-Young fournit un DL d'ordre — mais la réciproque est fausse.

2.1 — DL usuels en 0 (à connaître par cœur)

Tous ces DL sont obtenus en appliquant Taylor-Young à l'origine avec au voisinage de .

Proposition 2.3 — DL de l'exponentielle ★ À savoir démontrer
Démonstration (par Taylor-Young direct, ou par TRI et passage à la limite)

Méthode 1 — Taylor-Young direct. La fonction est sur , et pour tout . Donc pour tout . La formule de Taylor-Young à l'ordre en donne directement :

Méthode 2 — TRI puis passage à la limite. Par TRI à l'ordre : . Pour dans un voisinage borné de , , donc le reste est majoré en valeur absolue par , qui est bien quand . Notons au passage que cette majoration prouve aussi la convergence de la série de Taylor de sur tout entier (en faisant à fixé).

Proposition 2.4 — DL des fonctions trigonométriques

Remarque : par parité, le DL de ne contient que des puissances paires, celui de que des puissances impaires. C'est un excellent réflexe de contrôle de cohérence : si un calcul de DL casse cette parité, il y a une faute de signe ou de coefficient.

Proposition 2.5 — DL de et
Proposition 2.6 — DL de (binôme généralisé) ★ À savoir démontrer

Pour tout :

On note le coefficient binomial généralisé, ce qui donne la forme compacte .

Démonstration (par récurrence sur les dérivées successives)

Posons , définie et de classe sur (en particulier au voisinage de ).

Calcul des dérivées successives. On vérifie par récurrence sur que :

En effet, (initialisation). Si , alors en dérivant : , qui est bien la formule au rang .

Évaluation en . En on a , donc .

Conclusion par Taylor-Young. Comme , la formule de Taylor-Young à l'ordre en donne :

ce qui est le DL annoncé.

Proposition 2.7 — DL de et (série géométrique)

Ce sont des cas particuliers de la Prop 2.6 avec , mais on les retient indépendamment car ils s'obtiennent aussi directement par division formelle ou par série géométrique tronquée.

Proposition 2.8 — DL de

Méthode standard d'obtention : on part de , on développe cette dérivée en série géométrique , puis on intègre terme à terme (cf. §3.4).

📐 Tableau-réflexe — Les 9 DL usuels en à l'ordre .
Mnémotechnique : pour , les signes alternent en (−1)^p ; pour , tous les signes sont +.
🧑‍🏫 Drill DL avec un mentor

Mémoriser 9 DL n'est qu'une moitié du job — l'autre, c'est savoir composer à l'ordre voulu sans se tromper. En 1 séance ciblée avec un mentor alumni X/Centrale, tu fais 20 DL d'oral chronométrés, avec corrections immédiates sur les pièges de tronquature et de composition. C'est la session qui fait basculer la note de DS.

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3. Opérations sur les développements limités

Soient et deux fonctions admettant un DL en à l'ordre : , , avec polynômes de degré .

3.1 — Somme et combinaison linéaire

Proposition 3.1 — Somme de DL

Pour tous , . Autrement dit, on additionne les parties régulières et le reste reste un .

3.2 — Produit

Proposition 3.2 — Produit de DL

, où signifie « tronquer le polynôme à l'ordre » (on supprime tous les termes de degré ).

⚠ Piège #2 — Tronquature systématique. Quand on multiplie deux DL d'ordre , seuls les coefficients des puissances jusqu'à ont un sens. Tous les termes de degré doivent être jetés et absorbés dans le . Ne pas tronquer = écrire des coefficients faux (puisque les termes en du produit ne sont pas calculés correctement).
💡 Exemple — DL de à l'ordre 3. Avec et , on produit et on tronque à l'ordre 3 : .

3.3 — Composition

Proposition 3.3 — Composition de DL

Soit admettant un DL d'ordre en avec , et admettant un DL d'ordre en . Alors admet un DL d'ordre en , obtenu en remplaçant la variable de par le DL de et en tronquant à l'ordre .

⚠ Piège #3 — Hypothèse indispensable. Si , on ne peut pas composer directement avec le DL de en : il faudrait le DL de en . Le bon réflexe est alors d'écrire avec , et de composer avec le DL de en .
💡 Exemple — DL de à l'ordre 3. Avec ( ✓) et , on remplace et on tronque à l'ordre 3 : .

3.4 — Intégration et dérivation

Proposition 3.4 — Intégration d'un DL

Si est continue sur un voisinage de et admet un DL à l'ordre en , , alors une primitive de admet un DL à l'ordre en :

💡 Exemple — Retrouver le DL de . On a (série géométrique). En intégrant terme à terme (avec ) : .
⚠ Piège #4 — On n'a PAS de règle générale pour dériver un DL. Connaître un DL de à l'ordre ne donne pas automatiquement un DL de à l'ordre . Il faut une hypothèse supplémentaire (typiquement, de classe , auquel cas Taylor-Young sur donne un DL d'ordre ). C'est l'asymétrie fondamentale du chapitre : intégration ↗ ordre, dérivation ↘ ordre mais avec précaution.

3.5 — DL en a≠0 par translation

📐 Méthode-type — DL au voisinage de .
  1. Translation : poser , de sorte que équivaut à .
  2. Réécrire : en fonction de .
  3. Développer en à l'aide des DL usuels (souvent après une factorisation ).
  4. Revenir à la variable en remplaçant par si l'énoncé l'exige.
💡 Exemple — DL de au voisinage de , ordre 3. On pose : . En revenant à : quand .

4. Applications des DL

4.1 — Calcul de limites et équivalents

📐 Méthode-type — Calculer une limite de forme .
  1. Translation en 0 si (pose ).
  2. DL de et à l'ordre suffisant pour que la partie régulière soit non nulle.
  3. Identifier le premier terme non nul du numérateur et du dénominateur — il donne l'équivalent.
  4. Conclure la limite par quotient des équivalents.
Règle de pouce : si tu poses l'ordre trop bas et que tu obtiens malgré tout, augmente d'un cran. Mieux vaut un terme de trop qu'un terme de moins.
💡 Exemple — . Avec , on a . Donc . L'astuce de l'exercice : il faut développer à l'ordre 3 (pas 2), car le terme en se simplifie avec le du numérateur.

4.2 — Position courbe/tangente, asymptotes

Proposition 4.1 — Équation de la tangente via DL

Si en , alors :

  • L'équation de la tangente au graphe en est .
  • Le signe de (premier coefficient non nul après ) donne la position locale du graphe par rapport à la tangente :
    • : la courbe est au-dessus de la tangente (convexité locale).
    • : la courbe est en dessous (concavité locale).
    • et : point d'inflexion en .
💡 Exemple — Tangente et position pour en . . Tangente : . Coefficient , donc le graphe est en dessous de la tangente au voisinage de . C'est l'inégalité classique pour , retrouvée localement par DL.

4.3 — Recherche d'extrema

Proposition 4.2 — Critère d'extremum par le premier coefficient non nul

Soit sur un voisinage de avec . On écrit avec (premier coefficient non nul après ).

  • Si est pair et : minimum local strict en .
  • Si est pair et : maximum local strict en .
  • Si est impair : ni max ni min — point d'inflexion à tangente horizontale.
💡 Exemple — Nature du point critique de en . . Premier coefficient non nul : , avec pair. Donc est un minimum local strict (et même global). Ce critère généralise la condition usuelle « ⇒ min local », qui ne couvre pas le cas où lui-même.

5. Erreurs classiques en copie (vues par les correcteurs)

Ces erreurs sont relevées chaque année dans les rapports de jury (CCINP, Mines-Ponts, Centrale, X-ENS) sur les épreuves comportant des formules de Taylor ou des DL. Elles coûtent typiquement entre 0,5 et 2 points par occurrence.

⚠ Erreur 1 — Oublier le reste ou dans l'écriture d'un DL. Un DL n'est pas une égalité polynomiale, c'est une approximation asymptotique. Écrire sans le est faux sauf sur . Le correcteur le sanctionne systématiquement — souvent à la première occurrence pour faire passer le message.
⚠ Erreur 2 — Choisir un ordre de DL insuffisant. Si tu calcules à l'ordre 1, tu obtiens — pas d'information. Il faut aller à l'ordre où le premier terme non nul apparaît (ordre 3 ici). Règle : pour une limite , développe au moins jusqu'à obtenir un terme non nul dans le numérateur ET dans le dénominateur, puis aligne les ordres.
⚠ Erreur 3 — Composer un DL sans vérifier . Pour faire avec le DL de en , l'hypothèse est non négociable. Sinon il faut prendre le DL de en . Le piège classique : « DL de » — ici avec , donc on ne peut PAS composer avec le DL de en .
⚠ Erreur 4 — Ne pas tronquer après un produit ou une composition. Multiplier deux DL d'ordre 3 produit mécaniquement des termes en — qui sont faux car les facteurs ne sont eux-mêmes connus qu'à . Tu dois tronquer à l'ordre 3 en absorbant tout ce qui dépasse dans le . Garder des termes d'ordre supérieur dans la partie régulière est une faute typique.
⚠ Erreur 5 — Confondre TY (formule asymptotique) et TRI/ITL (formules globales). TY est locale (valable près de ) et ne permet pas de borner une erreur globale. ITL est globale (donne une majoration valable sur tout l'intervalle où est bornée). Utiliser TY pour estimer sans plus de justification est une erreur logique : il faut ITL ici. Inversement, sortir l'ITL pour calculer une limite est de l'artillerie lourde inutile (TY suffit).

6. Pour aller plus loin

Les formules de Taylor sont l'épine dorsale du calcul différentiel, et leurs DL sont la grammaire locale de toute l'analyse de spé. Les chapitres qui les réinvestissent directement :

  • Séries entières (spé) — la série de Taylor est la série entière associée à ; la question « est-elle développable en série entière en ? » se ramène à un passage à la limite dans l'ITL.
  • Équivalents et études asymptotiques — les DL donnent automatiquement le premier terme non nul, donc l'équivalent. On les utilise pour comparer des fonctions au voisinage d'un point.
  • Étude de fonctions et tracé de courbes — la position courbe/tangente, les points d'inflexion, les branches infinies sont systématiquement traités par DL en MPSI puis en spé.
  • Analyse numérique (spé / TIPE) — l'ITL fournit l'estimation d'erreur des méthodes d'approximation polynomiale (interpolation, intégration numérique).
  • Fonctions de plusieurs variables (spé) — la formule de Taylor à l'ordre 2 généralise au cadre multivarié (hessienne, classification des points critiques).

Récap final — Ce qu'il faut absolument retenir

À la veille d'une khôlle ou d'un DS, parcours cette checklist : tu dois pouvoir répondre « oui, sans hésiter » à chaque question.

  • Sais-tu énoncer la formule de Taylor avec reste intégral et préciser l'hypothèse ?
  • Sais-tu démontrer TRI par récurrence avec IPP ?
  • Sais-tu énoncer l'inégalité de Taylor-Lagrange et l'utiliser pour estimer une erreur (ex. ) ?
  • Sais-tu démontrer TY à partir de TRI en majorant le reste par un ?
  • Connais-tu par cœur les 9 DL usuels en (exp, sin, cos, sh, ch, ln(1+x), (1+x)^α, 1/(1−x), arctan) ?
  • Sais-tu démontrer le DL de en par Taylor-Young ?
  • Sais-tu démontrer le DL de par récurrence sur les dérivées ?
  • Sais-tu calculer un produit de DL en pensant à tronquer à l'ordre demandé ?
  • Connais-tu la condition pour composer avec un DL en ?
  • Sais-tu intégrer un DL pour gagner un ordre (et pourquoi on ne dérive pas naïvement) ?
  • Sais-tu effectuer un DL en par translation ?
  • Sais-tu déduire d'un DL la position courbe/tangente et la nature d'un extremum ?

Démonstrations à savoir refaire

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