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📘 Fiche de cours · 1re année📐 MPSI🧮 Mathématiques

Espaces préhilbertiens réels

Tout le chapitre Espaces préhilbertiens réels MPSI condensé : produit scalaire (bilinéaire symétrique défini positif), norme et inégalité de Cauchy-Schwarz, orthogonalité, théorème de Pythagore, familles orthonormées, procédé de Gram-Schmidt, supplémentaire orthogonal et projection.

Fiche rédigée par les mentors Majorant — alumni Polytechnique, CentraleSupélec et Mines Paris.

7 définitions8 théorèmes4 démos à savoirMis à jour le 2026-05-18

Vue d'ensemble

Un espace préhilbertien réel, c'est un -espace vectoriel muni d'un produit scalaire — une forme qui prolonge à la dimension quelconque la géométrie du collège (longueurs, angles, orthogonalité) à des objets aussi divers que des fonctions continues, des polynômes, des matrices. Ce chapitre installe les 10 résultats incontournables (Cauchy-Schwarz, inégalité triangulaire, Pythagore, Gram-Schmidt, projection orthogonale), les 4 démonstrations à savoir refaire qui tombent en khôlle, et les pièges sur la bilinéarité et l'orthogonalité qui coûtent cher en copie.

Au programme MPSI (officiel) — Produit scalaire sur un -espace vectoriel : forme bilinéaire symétrique définie positive. Exemples canoniques (ℝⁿ, espaces de fonctions continues, polynômes). Norme euclidienne associée, inégalité de Cauchy-Schwarz, inégalité triangulaire. Orthogonalité, théorème de Pythagore. Familles orthogonales, orthonormées : caractère libre. Procédé d'orthonormalisation de Gram-Schmidt en dimension finie. Sous-espace orthogonal, projection orthogonale sur un sous-espace de dimension finie.

Prérequis

  • Espaces vectoriels réels : sous-espaces, familles libres, bases, dimension
  • Applications linéaires et bilinéaires, matrices
  • Calcul intégral sur un segment (pour les exemples de produit scalaire sur des fonctions continues)
  • Polynôme du second degré : discriminant et signe
🎯 Accompagnement Majorant

Tu confonds bilinéaire, symétrique et défini positif ? C'est la porte d'entrée du chapitre — la vérifier proprement sur un exemple non trivial (intégrale, matrices) est ce qui sépare les copies à 12 de celles à 16. Nos mentors alumni X · Centrale · Mines te font dérouler les 4 axiomes sur 3 produits scalaires classiques jusqu'à ce que tu les écrives sans réfléchir.

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1. Produit scalaire et espace préhilbertien

Définition 1.1 — Produit scalaire sur un ℝ-espace vectoriel

Soit un -espace vectoriel. Une application , notée , est un produit scalaire si elle vérifie les quatre propriétés suivantes :

  • Bilinéaire : linéaire par rapport à chaque variable. Pour tous et :
  • Symétrique : .
  • Positive : .
  • Définie : .

On dit alors que est une forme bilinéaire symétrique définie positive.

📝 Astuce de rédaction. Sous l'hypothèse de symétrie, prouver la linéarité à gauche suffit — la linéarité à droite en découle. Gain de temps en copie.
Définition 1.2 — Espace préhilbertien réel, espace euclidien

Un espace préhilbertien réel est un couple est un -espace vectoriel et un produit scalaire sur . Si de plus est de dimension finie, on parle d'espace euclidien.

💡 Exemple 1 — Produit scalaire canonique sur ℝⁿ. Sur : . C'est LE produit scalaire de référence ; la base canonique est orthonormée.
💡 Exemple 2 — Produit scalaire intégral sur 𝒞([a,b], ℝ). Sur l'espace des fonctions continues sur , on pose : Bilinéarité (linéarité de l'intégrale), symétrie (commutativité du produit ) et positivité sont immédiates. Pour le caractère défini : si avec continue, alors sur , donc . C'est l'usage clé de la continuité (faux pour des fonctions seulement intégrables).
⚠ Piège #1 — La continuité dans le caractère défini. Sur , l'implication repose essentiellement sur la continuité de . Sans continuité, on pourrait avoir nulle sauf en un point sans que l'intégrale ne le « voie ». Mentionne toujours cet argument en copie.

2. Norme euclidienne et inégalité de Cauchy-Schwarz

Définition 2.1 — Norme euclidienne associée

Soit préhilbertien réel. On définit la norme euclidienne par :

Cette définition est licite car . On a immédiatement :

  • avec (caractère défini)
  • pour tout (par bilinéarité : )

L'inégalité triangulaire est l'objet du théorème 2.3 ci-dessous (elle exige Cauchy-Schwarz).

Théorème 2.2 — Inégalité de Cauchy-Schwarz ★ À savoir démontrer

Soit préhilbertien réel. Pour tous :

De plus, il y a égalité si et seulement si et sont colinéaires (l'un est multiple scalaire de l'autre).

Démonstration (méthode du polynôme )

Si l'inégalité est triviale. Sinon . Pour tout , par bilinéarité et symétrie :

est un polynôme du second degré en (car ) qui reste positif sur . Son discriminant est donc négatif ou nul :

En prenant la racine carrée : .

Cas d'égalité. ssi admet une racine double , soit , donc : colinéarité. Réciproquement, si , .

💡 Exemple — Cauchy-Schwarz appliqué. Sur : . Sur : . Cette dernière forme est ultra-classique aux concours : reconnais-la sous toute intégrale d'un produit à majorer.
Théorème 2.3 — Inégalité triangulaire de la norme ★ À savoir démontrer

Pour tous :

avec égalité si et seulement si et sont colinéaires de même sens ( ou ).

Démonstration (carré + Cauchy-Schwarz)

Par bilinéarité : . Par Cauchy-Schwarz , donc :

Les deux membres étant positifs : . Égalité ssi (et non seulement — c'est plus fort), donc colinéaires positivement.

Proposition 2.4 — Inégalité triangulaire renversée

Pour tous : . Démonstration immédiate : ; symétriquement, d'où la valeur absolue.

Proposition 2.5 — Identités remarquables

Polarisation (récupère le produit scalaire depuis la norme) : . Parallélogramme : .

🧑‍🏫 Décortique Cauchy-Schwarz avec un mentor

Cauchy-Schwarz est LA démo à dégainer en khôlle. La technique du polynôme + discriminant est un schéma réutilisable en spé (formes quadratiques, séries de Fourier). En 1 séance ciblée avec un mentor Majorant alumni X-ENS, tu maîtrises la démo, le cas d'égalité et les 3 variantes (somme, intégrale, espérance).

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3. Orthogonalité et théorème de Pythagore

Définition 3.1 — Vecteurs orthogonaux

Deux vecteurs sont orthogonaux, noté , si :

Le vecteur nul est orthogonal à tout vecteur. Si et sont orthogonaux, ils sont en particulier non colinéaires.

Théorème 3.2 — Théorème de Pythagore

Pour : . Démonstration : développer ; l'égalité équivaut à . (Équivalence dans le cas réel, simple implication dans le cas complexe.)

Proposition 3.3 — Pythagore généralisé

Si est deux à deux orthogonale ( pour ), alors (par bilinéarité, tous les termes croisés s'annulent).

Définition 3.4 — Famille orthogonale, famille orthonormée

Soit une famille de vecteurs de .

  • Elle est orthogonale si ses vecteurs sont deux à deux orthogonaux et tous non nuls : et .
  • Elle est orthonormée (ou orthonormale) si elle est orthogonale et chaque vecteur est unitaire : pour tout . De manière condensée :
Théorème 3.5 — Une famille orthogonale est libre ★ À savoir démontrer

Toute famille orthogonale (donc en particulier orthonormée) de est libre.

Démonstration (combinaison linéaire nulle + produit scalaire)

Soit orthogonale et . Fixons et prenons le produit scalaire avec . Par linéarité :

Or pour (orthogonalité), donc il reste . Comme (donc ), . Vrai pour tout : la famille est libre.

Corollaire 3.6 — Cardinal en dimension finie

Si , toute famille orthogonale a au plus vecteurs. Une famille orthogonale de cardinal est une base orthogonale ; orthonormée, c'est une base orthonormée (BON).

⚠ Piège #2 — La famille doit être de vecteurs non nuls. Dans la définition d'une famille orthogonale, on impose . Sans cette condition, on aurait « orthogonale » mais évidemment liée — et tout le théorème 3.5 s'effondrerait. Vérifie systématiquement la non-nullité avant d'écrire « la famille est orthogonale donc libre ».
📐 Méthode-type — Calcul des coordonnées dans une base orthonormée. Si est une base orthonormée de , alors pour tout , les coordonnées de dans cette base sont données par les produits scalaires avec les vecteurs de la base : Démonstration éclair : écris et fais le produit scalaire des deux membres avec ; tous les termes croisés s'annulent (orthonormalité), il reste .
De plus : Ce double résultat est l'argument-clé qui rend les bases orthonormées si pratiques : coordonnées et longueur se calculent sans inverser de matrice.

4. Procédé d'orthonormalisation de Gram-Schmidt

En dimension finie, on peut fabriquer une base orthonormée à partir de n'importe quelle base. C'est le procédé de Gram-Schmidt — un algorithme constructif qui s'utilise aussi bien en théorie (existence de BON) qu'en pratique (DM, oraux X-ENS).

Théorème 4.1 — Procédé d'orthonormalisation de Gram-Schmidt ★ À savoir démontrer

Soit préhilbertien réel et une famille libre de . Il existe une unique famille orthonormée telle que pour tout :

  • (condition d'orientation, qui fixe l'unicité)

Elle se construit par récurrence via les formules :

Démonstration (par récurrence sur )

Initialisation (). Comme la famille est libre, . On pose , qui est unitaire et engendre la même droite.

Hérédité. Supposons orthonormée avec . On pose .

(i) Orthogonalité. Pour , par orthonormalité des :

(ii) Non-nullité. Si , alors : contradiction avec la liberté de . Donc .

(iii) Normalisation. On pose , unitaire et toujours orthogonal aux précédents. L'égalité des sous-espaces engendrés vient de (dimension des deux côtés). La condition assure l'unicité.

💡 Exemple — Gram-Schmidt sur ℝ³. Partons de , , . Alors ; on retranche pour obtenir , d'où . On itère sur . Résultat : une BON explicite de construite à la main.
Corollaire 4.2 — Existence d'une BON en dimension finie

Tout espace euclidien admet une base orthonormée (Gram-Schmidt sur une base quelconque). Mieux : toute famille orthonormée se complète en BON (base incomplète + Gram-Schmidt).

⚠ Piège #3 — Ne pas normaliser au fur et à mesure. Si tu fais Gram-Schmidt sans diviser par à chaque étape, tu obtiens une famille orthogonale mais pas orthonormée, et la formule suppose — sinon il faudrait écrire . C'est une erreur de copie fréquente : normalise immédiatement chaque avant de passer au suivant.

5. Sous-espace orthogonal et projection orthogonale

Définition 5.1 — Orthogonal d'une partie

Soit une partie quelconque. Son orthogonal est :

Quand est un sous-espace vectoriel, on appelle le supplémentaire orthogonal de . Dans tous les cas, est un sous-espace vectoriel de (intersection de noyaux de formes linéaires ).

Proposition 5.2 — Propriétés élémentaires de l'orthogonal
  • et .
  • Si , alors (inversion).
  • : il suffit de tester l'orthogonalité sur une famille génératrice.
  • (un vecteur orthogonal à lui-même est nul, par caractère défini).
Théorème 5.3 — Supplémentaire orthogonal en dimension finie

Si est un sous-espace de dimension finie de (préhilbertien quelconque), alors :

c'est-à-dire que est un supplémentaire de . En particulier, si est euclidien, et .

Définition 5.4 — Projection orthogonale sur F

Soit un sous-espace de dimension finie de . Par le théorème 5.3, : tout s'écrit de manière unique avec et . On appelle la projection orthogonale de sur , notée .

L'application est linéaire et vérifie .

Théorème 5.5 — Expression de la projection dans une base orthonormée

Soit une base orthonormée de . Alors pour tout :

Démonstration : on pose et on vérifie que en montrant pour tout . Par unicité de la décomposition , .

Théorème 5.6 — Caractérisation par la distance minimale

Soit et sous-espace de dimension finie de . Le projeté orthogonal est l'unique vecteur de qui minimise la distance à :

C'est ce résultat qui fait du projeté orthogonal la meilleure approximation de par un élément de — il est à la base de la méthode des moindres carrés.

📐 Méthode-type — Calculer une distance à un sous-espace. Pour calculer , où est de dimension finie :
  1. Trouver une base de (souvent donnée par l'énoncé).
  2. L'orthonormaliser par Gram-Schmidt pour obtenir BON de .
  3. Calculer le projeté .
  4. La distance vaut .
Astuce de calcul : par Pythagore, , donc . C'est souvent plus rapide.
💡 Exemple — Meilleure approximation polynomiale. Sur avec , cherchons la meilleure approximation de par un polynôme de degré . Gram-Schmidt sur donne , . Calculs : (parité), . D'où — la meilleure approximation affine de sur .
Proposition 5.7 — Inégalité de Bessel

Si est une famille orthonormée de (pas nécessairement une base), alors pour tout : . Égalité ssi (formule de Parseval).

6. Erreurs classiques en copie (vues par les correcteurs)

Ces erreurs sont relevées chaque année dans les rapports de jury (CCINP, Mines-Ponts, Centrale, X-ENS) sur les épreuves de fin de MPSI traitant la géométrie euclidienne. Elles coûtent typiquement entre 0,5 et 2 points par occurrence.

⚠ Erreur 1 — Oublier de vérifier le caractère défini. Beaucoup prouvent bilinéarité + symétrie + positivité, et oublient le « défini ». Or seul n'exclut pas avec (forme dégénérée, pas produit scalaire). Vérifie explicitement — souvent le seul point délicat.
⚠ Erreur 2 — Appliquer Cauchy-Schwarz sans contexte préhilbertien. L'inégalité exige les 4 axiomes : sur une forme seulement positive, la démo par discriminant échoue. Énonce toujours « préhilbertien, donc Cauchy-Schwarz s'applique ».
⚠ Erreur 3 — Confondre orthogonal et supplémentaire. Deux sous-espaces peuvent être supplémentaires sans être orthogonaux ; est un supplémentaire particulier (orthogonal). Précise toujours « supplémentaire orthogonal », et rappelle que son existence comme supplémentaire exige de dimension finie.
⚠ Erreur 4 — Formule de projection sans base orthonormée. n'est valable qu'en BON. Sur une base orthogonale non normée, il faut diviser par ; sur une base quelconque, résoudre un système. Erreur très pénalisante en DM.
⚠ Erreur 5 — Cas d'égalité triangulaire = colinéarité « tout court ». Dans , l'égalité exige avec . Si , il y a colinéarité mais inégalité stricte. Cauchy-Schwarz est plus large : il accepte les deux sens.

7. Pour aller plus loin

Les espaces préhilbertiens sont la matrice géométrique de toute l'analyse-algèbre de spé. Les chapitres qui les réinvestissent directement :

  • Espaces euclidiens (MP/PC/PSI) — Endomorphismes orthogonaux, symétriques, diagonalisation dans une base orthonormée, théorème spectral réel. La projection orthogonale devient un endomorphisme symétrique de projecteur.
  • Séries de Fourier — Le bon cadre est l'espace préhilbertien des fonctions continues sur un segment, avec . Les coefficients de Fourier sont des produits scalaires et l'identité de Parseval est la formule de la norme dans la BON .
  • Méthode des moindres carrés et statistique — Le calcul d'une régression linéaire est exactement une projection orthogonale dans un muni du produit scalaire usuel ; la « droite de régression » est le projeté sur un sous-espace de dimension .
  • Espaces hermitiens (cas complexe) — La structure se transpose à avec une forme sesquilinéaire (linéaire à gauche, antilinéaire à droite). Cauchy-Schwarz, Gram-Schmidt, Pythagore restent valables, à un complexe conjugué près.

Récap final — Ce qu'il faut absolument retenir

À la veille d'une khôlle ou d'un DS, parcours cette checklist : tu dois pouvoir répondre « oui, sans hésiter » à chaque question.

  • Sais-tu citer sans hésiter les 4 axiomes d'un produit scalaire (bilinéaire, symétrique, défini, positif) ?
  • Sais-tu vérifier ces 4 axiomes sur sur — et expliquer où sert la continuité ?
  • Sais-tu démontrer l'inégalité de Cauchy-Schwarz par la méthode du polynôme ?
  • Sais-tu en déduire l'inégalité triangulaire ?
  • Sais-tu énoncer (et démontrer) le théorème de Pythagore version équivalence ?
  • Sais-tu démontrer qu'une famille orthogonale est libre ?
  • Sais-tu écrire les formules de Gram-Schmidt et justifier l'étape par la liberté ?
  • Sais-tu calculer les coordonnées d'un vecteur dans une base orthonormée par ?
  • Sais-tu écrire — et te souvenir que c'est valable uniquement en BON ?
  • Sais-tu caractériser le projeté comme minimum de la distance, et exploiter ?
  • Sais-tu énoncer l'inégalité de Bessel et son cas d'égalité (Parseval) ?

Démonstrations à savoir refaire

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