🚨 Bac 2026 · Stage intensif 25-29 maiRéserver ma place →
📘 Fiche de cours · 1re année📐 MPSI🧮 Mathématiques

Dénombrement

Tout le dénombrement MPSI condensé : cardinal d'un ensemble fini, formule du crible, p-listes, arrangements A(n,p), combinaisons C(n,k), formule de Pascal, binôme de Newton, applications et injections — avec 4 démonstrations clés à savoir refaire.

Fiche rédigée par les mentors Majorant — alumni Polytechnique, CentraleSupélec et Mines Paris.

7 définitions11 théorèmes4 démos à savoirMis à jour le 2026-05-18

Vue d'ensemble

Le dénombrement est le chapitre fondateur de la combinatoire en MPSI : il fournit le vocabulaire (cardinal, p-listes, arrangements, combinaisons) et les formules clés (principe multiplicatif, formule du crible, coefficients binomiaux, formule du binôme) qui irriguent les probabilités, l'algèbre linéaire (bases finies) et l'arithmétique (groupes finis). Cette fiche regroupe les 4 théorèmes incontournables, les 4 démonstrations à savoir refaire et les formules canoniques qu'on attend de toi à la khôlle comme au DS.

Au programme MPSI (officiel) — Cardinal d'un ensemble fini, parties d'un ensemble fini, principe additif et principe multiplicatif, p-listes (avec ou sans répétition), arrangements, permutations, combinaisons et coefficients binomiaux, formule de Pascal, formule du binôme de Newton, nombre d'applications et nombre d'injections entre deux ensembles finis.

Prérequis

  • Manipulation des ensembles : réunion ∪, intersection ∩, complémentaire, produit cartésien ×
  • Notion d'application, d'injection, de surjection, de bijection
  • Récurrence simple sur ℕ (on l'utilise dans 3 démos sur 4)
🎯 Accompagnement Majorant

Tu confonds arrangement, combinaison et p-liste ? C'est l'erreur n°1 du chapitre : le mauvais choix de formule fait perdre toute la question (et toute la suite, en probabilités). Nos mentors alumni X · Centrale · Mines te dressent en 1 séance le tableau « ordre / répétition » que tu n'oublieras plus jamais.

Trouver un mentor MPSI →

1. Ensembles finis et cardinal

Définition 1.1 — Ensemble fini, cardinal

Un ensemble est dit fini s'il existe et une bijection . L'entier est alors unique : on l'appelle le cardinal de , noté , ou . Par convention, l'ensemble vide est fini et .

Définition 1.2 — Premiers cardinaux

, pour tout singleton, si , et pour tout . Dans toute la fiche on utilisera indifféremment (compact, usage concours) et (académique).

Proposition 1.3 — Cardinal et inclusion

Soient deux parties finies d'un ensemble . Alors :

  • Si , alors .
  • Si et (avec fini), alors .
  • .
Théorème 1.4 — Formule du crible (à 2 termes) ★ À savoir démontrer

Pour toutes parties finies d'un ensemble :

En particulier, si (parties disjointes), on a : c'est le principe additif.

Démonstration (par séparation de A∪B en trois morceaux disjoints)

L'idée est de partitionner en trois ensembles deux à deux disjoints, puis d'appliquer le principe additif (cas particulier de la formule, déjà acquis : si alors , conséquence immédiate de la définition de cardinal par bijection avec un segment de ℕ).

Posons :

Ces trois ensembles sont deux à deux disjoints (immédiat : un élément de n'est pas dans , donc pas dans ni dans ; idem pour et ). De plus :

Par le principe additif appliqué aux deux dernières décompositions :

donc et . Et pour la première décomposition :

soit . C.Q.F.D.

Théorème 1.5 — Formule du crible (cas général, n termes)

Pour toutes parties finies :

Pour : .

💡 Exemple — Multiples de 2 ou de 3 dans ⟦1, 100⟧. Soient (multiples de 2) et (multiples de 3) dans . , (car ), = multiples de 6 = . D'où . Le complémentaire (entiers premiers avec 6 dans cette plage) a donc éléments.
Définition 1.6 — Produit cartésien et ses cardinaux

Le produit cartésien de deux ensembles et est . Si sont finis, alors :

Plus généralement, pour ensembles finis :

Théorème 1.7 — Principe multiplicatif

Si une construction se décompose en étapes successives, l'étape offrant choix indépendamment des choix précédents, alors le nombre total de constructions possibles est :

⚠ Piège #1 du chapitre — l'indépendance des étapes. Le principe multiplicatif n'est valable que si le nombre de choix à l'étape ne dépend pas des choix faits avant. Si tu tires une carte puis une seconde sans remise, l'étape 2 a choix quel que soit le résultat de l'étape 1 — l'indépendance en cardinal est vérifiée, et la formule marche. En revanche, si l'étape 2 dépend du nombre de choix selon la nature du résultat précédent, il faut séparer en cas.

2. p-listes, arrangements et permutations

2.1 — p-listes (avec répétition)

Définition 2.1 — p-liste

Soit un ensemble et . Une p-liste (ou p-uplet) d'éléments de est un élément du produit cartésien , c'est-à-dire une suite ordonnée avec pour tout .

Une p-liste est ordonnée (l'ordre compte) et autorise les répétitions (un même élément de peut apparaître plusieurs fois).

Théorème 2.2 — Nombre de p-listes

Si , le nombre de p-listes d'éléments de est :

💡 Exemple — Mots de longueur 5 sur l'alphabet. Le nombre de mots (suites ordonnées, lettres pouvant se répéter) de longueur 5 sur l'alphabet à 26 lettres est . Si on impose en plus la première lettre majuscule et les 4 suivantes minuscules : c'est toujours (le principe multiplicatif sépare les contraintes).

2.2 — Arrangements (p-listes sans répétition)

Définition 2.3 — Arrangement

Un arrangement de éléments parmi (avec ) est une p-liste d'éléments deux à deux distincts d'un ensemble de cardinal . Autrement dit, c'est une injection de dans .

Théorème 2.4 — Nombre d'arrangements ★ À savoir démontrer

Le nombre d'arrangements de éléments parmi est noté et vaut :

(produit de facteurs entiers consécutifs décroissants à partir de ).

Démonstration (par principe multiplicatif)

Pour construire un arrangement d'éléments distincts de (avec ), procédons par étapes successives :

  • Étape 1 : choisir parmi les éléments de choix.
  • Étape 2 : choisir parmi les éléments restants (tous sauf ) → choix.
  • Étape 3 : choisir parmi les restants → choix.
  • Étape : choisir parmi les restants → choix.

À chaque étape, le nombre de choix est indépendant des choix précédents (seule compte la quantité d'éléments encore disponibles, qui décroît de à chaque étape). Par le principe multiplicatif, le nombre total d'arrangements est :

En multipliant numérateur et dénominateur par :

2.3 — Permutations

Définition 2.5 — Factorielle, permutation

Pour , la factorielle de est définie par :

Une permutation d'un ensemble fini est une bijection de sur lui-même. Le groupe des permutations de est noté ; lorsque , on note simplement .

Théorème 2.6 — Nombre de permutations

Si , le nombre de permutations de est :

Une permutation est un cas particulier d'arrangement : , donc on choisit tous les éléments dans un ordre donné.

💡 Exemple — Anagrammes de « MAJORANT ». Le mot MAJORANT a 8 lettres toutes distinctes (M, A, J, O, R, A, N, T) — attention, il y a deux A. Pour des lettres toutes distinctes on aurait anagrammes ; ici, comme deux A sont indiscernables, on divise par pour obtenir anagrammes. La formule générale (mot à lettres dont la lettre apparaît fois) est (coefficient multinomial, hors-prog mais souvent croisé en khôlle).
⚠ Piège — confondre permutation et arrangement. Permutation = arrangement de parmi , donc on prend tous les éléments. Arrangement avec = on n'en prend que . Si l'énoncé dit « ordre des 8 candidats » → permutation (). S'il dit « podium des 3 premiers parmi 8 » → arrangement (), pas .
🧑‍🏫 Décortique le tableau ordre/répétition

Tu hésites encore entre p-liste, arrangement et combinaison ? Le tableau de décision à 4 cases (ordre oui/non × répétition oui/non) se mémorise en 20 minutes avec un mentor — et te garantit le bon comptage dans toutes les questions de dénombrement et probabilités du DS.

Réserver une séance ciblée →

3. Combinaisons et coefficients binomiaux

Définition 3.1 — Combinaison, coefficient binomial

Soit un ensemble de cardinal et avec . Une combinaison de éléments parmi (ou k-combinaison) est une partie de à éléments. L'ordre est indifférent (un ensemble n'a pas d'ordre) et il n'y a pas de répétition (un ensemble n'a pas de doublons).

Leur nombre est le coefficient binomial (lu « k parmi n »), également noté :

Par convention, si ou .

📝 D'où vient la division par ? Une combinaison de éléments donne lieu à arrangements distincts (on permute les éléments choisis). Donc le nombre d'arrangements de parmi vaut fois le nombre de combinaisons : , d'où la formule.
Proposition 3.2 — Premières propriétés des coefficients binomiaux
  • Bornes : , .
  • Symétrie : pour tout . Justification combinatoire : choisir éléments à inclure équivaut à choisir éléments à exclure.
  • Formule du facteur : (utile en preuves par récurrence).
Théorème 3.3 — Formule de Pascal ★ À savoir démontrer

Pour tous entiers avec :

Cette relation est le moteur du triangle de Pascal : chaque case est la somme des deux cases « au-dessus à gauche » et « au-dessus à droite ».

Démonstration (par calcul direct sur les factorielles)

Mettons les deux fractions au même dénominateur :

Le dénominateur commun naturel est . On a et . On multiplie donc le premier terme par et le second par :

Le numérateur commun est . D'où :

Variante combinatoire (à connaître aussi). Soit un ensemble à éléments et fixé. Les parties de à éléments se partitionnent en deux : celles qui contiennent (au nombre de , il reste à choisir éléments parmi les autres) et celles qui ne contiennent pas (au nombre de , on choisit éléments parmi les autres). D'où la formule.

📐 Méthode-type — Démontrer une identité sur les . Tu disposes de trois approches, à essayer dans cet ordre :
  1. Preuve combinatoire (double comptage). Trouve un ensemble qu'on peut compter de deux façons, l'une donnant le membre de gauche, l'autre le membre de droite. C'est la preuve la plus élégante et celle que les correcteurs adorent.
  2. Calcul direct sur les factorielles. Substituer et manipuler les factorielles. Toujours possible, parfois calculatoire.
  3. Récurrence + formule de Pascal. Si l'identité dépend de , récurrence sur , pas d'hérédité utilisant Pascal pour scinder . Idéal pour les identités sommatoires.
Théorème 3.4 — Formule du binôme de Newton

Pour tous (ou , ou plus généralement deux éléments qui commutent) et tout :

La somme contient termes ; les coefficients sont les -uplets du triangle de Pascal à la ligne .

💡 Exemple — Identités usuelles dérivées du binôme. En spécialisant :
  • : (nombre total de parties d'un ensemble à éléments).
  • : (pour : autant de parties de cardinal pair que de cardinal impair).
  • : (utile en dérivation pour produire d'autres identités).

4. Nombre d'applications, d'injections, de bijections

On veut compter, pour et finis avec et , les applications , les injections , et les bijections (ce dernier cas n'a de sens que si ).

Théorème 4.1 — Nombre d'applications E → F ★ À savoir démontrer

Soient finis avec et . Le nombre d'applications de dans est :

Démonstration (par récurrence sur p = |E|)

On démontre par récurrence sur la propriété :

: « pour tout ensemble fini de cardinal et tout ensemble de cardinal , le nombre d'applications vaut ».

Initialisation () : si , il existe une et une seule application (l'application vide, dont le graphe est vide). On a bien . Donc est vraie.

Hérédité. Supposons vraie pour un , et soit de cardinal . Fixons un élément et posons , de sorte que . Une application est entièrement déterminée par :

  • sa restriction — il y en a par hypothèse de récurrence,
  • la valeur — il y en a .

Réciproquement, tout couple (restriction à , valeur en ) définit une unique application . On a donc une bijection entre et . Par le principe multiplicatif :

Donc est vraie. Par récurrence, est vraie pour tout . C.Q.F.D.

📝 Notation . La notation désigne l'ensemble des applications de vers (et non un produit cartésien usuel). Le théorème dit donc : c'est cohérent avec la notation (qui est l'ensemble des applications , exactement les p-listes).
Théorème 4.2 — Nombre d'injections E → F

Soient finis avec et . Le nombre d'injections de dans est :

si , et sinon (impossible d'injecter dans plus petit).

Justification. Une injection est exactement la donnée des images , qui forment une p-liste d'éléments deux à deux distincts de : c'est un arrangement de parmi .

Corollaire 4.3 — Nombre de bijections E → F

Si , une application est bijective ssi elle est injective (cardinaux égaux, argument de tiroir). Le nombre de bijections est donc :

En particulier, — on retrouve le théorème 2.6.

Proposition 4.4 — Nombre de surjections (formule du crible)

Le nombre de surjections avec et , souvent noté ou , n'a pas de formule simple en général. Il se calcule par crible :

(en MPSI, on l'admet ou on la fait redémontrer en exercice ; la démo est une application directe de la formule du crible appliquée aux applications dont l'image évite chaque élément de ).

💡 Exemple récapitulatif — Tirage de 3 objets dans une urne à 8 numérotés. Selon le mode :
  • Avec remise, ordre compte (p-liste) : .
  • Sans remise, ordre compte (arrangement) : .
  • Sans remise, ordre indifférent (combinaison) : .
  • Avec remise, ordre indifférent (combinaison avec répétition, hors-prog mais classique) : .
(le dernier cas est hors-programme MPSI strict, mais souvent demandé en oral).

5. Parties d'un ensemble fini

Théorème 5.1 — Nombre de parties

Soit un ensemble fini de cardinal . Le nombre de parties de (y compris et ) est :

Justification combinatoire. Choisir une partie revient à décider, pour chacun des éléments de , s'il est dans ou non : c'est une application (fonction indicatrice). Par le théorème 4.1, leur nombre est .

Justification par binôme. On peut aussi sommer le nombre de parties par cardinal :

💡 Exemple — Tableau récapitulatif des 4 cas canoniques. Soit et . Combien y a-t-il de…
  • p-listes d'éléments de ? (ordre OUI, répétition OUI).
  • arrangements de parmi ? (ordre OUI, répétition NON).
  • combinaisons de parmi ? (ordre NON, répétition NON).
  • multi-ensembles de parmi ? (ordre NON, répétition OUI — hors-prog strict).
🚀 Stage intensif Majorant

Tu veux verrouiller dénombrement + probabilités avant le DS ? Nos stages intensifs vacances (1 semaine, 25h) reprennent l'intégralité de la combinatoire MPSI avec exos type concours (CCINP, Mines-Ponts, Centrale) et khôlles blanches. Encadrés par des alumni X-ENS, Centrale et Mines.

Voir les stages MPSI →

6. Erreurs classiques en copie (vues par les correcteurs)

Ces erreurs sont relevées chaque année dans les rapports de jury (CCINP, Mines-Ponts, Centrale, X-ENS) sur les épreuves comportant du dénombrement (en algèbre ou en probabilités). Elles coûtent typiquement entre 0,5 et 2 points par occurrence.

⚠ Erreur 1 — Confondre arrangement et combinaison. « Choisir 3 personnes pour le bureau (président, secrétaire, trésorier) parmi 20 » est un arrangement (l'ordre compte : président ≠ trésorier) : . « Choisir 3 délégués (rôles équivalents) parmi 20 » est une combinaison : . Lis chaque énoncé en te demandant : l'ordre est-il signifiant ?
⚠ Erreur 2 — Oublier le principe additif pour des cas non-disjoints. Si l'on compte « élèves qui font maths OU physique » sans retirer ceux qui font les deux, on les compte deux fois. Toujours utiliser (ou le crible général). C'est l'erreur n°1 dans les problèmes de probabilités élémentaires.
⚠ Erreur 3 — Diviser à tort par dans un arrangement. On ne divise par que pour passer d'un arrangement (ordre) à une combinaison (sans ordre). Si l'énoncé impose l'ordre (podiums, classements, mots…), ne divise pas. Symétriquement, si l'énoncé ne distingue pas l'ordre (jurys, mains de cartes, sous-ensembles…), il faut diviser. Le test : « si je permute mes objets choisis, est-ce que le résultat change ? » Si oui → arrangement. Si non → combinaison.
⚠ Erreur 4 — Mauvais usage de la formule de Pascal. La formule s'écrit — pas (erreur d'indice droit). Mnémotechnique : les deux indices supérieurs deviennent dans le résultat ; le plus grand indice inférieur () est conservé.
⚠ Erreur 5 — Confondre (applications) et (rien de canonique). Le nombre d'applications de éléments) vers éléments) est « cardinal de l'arrivée à la puissance cardinal du départ ». Permuter départ et arrivée donne , qui n'est pas le nombre d'applications dans l'autre sens (ce serait pour ). À chaque utilisation, repère qui est (le départ) et qui est (l'arrivée).

7. Pour aller plus loin

Le dénombrement est l'infrastructure de plusieurs chapitres MPSI/MP. Les blocs aval :

  • Probabilités sur un univers fini — la probabilité d'un événement se calcule comme en cas d'équiprobabilité. Toute la combinatoire du chapitre est mobilisée.
  • Groupe symétrique — étude algébrique des permutations (cycles, signature, transpositions). Le théorème 2.6 () est le point de départ.
  • Espaces vectoriels de dimension finie — le théorème de la base incomplète, la dimension d'un espace de matrices ou de polynômes, reposent sur des comptages élémentaires.
  • Arithmétique (PGCD, indicatrice d'Euler) — l'indicatrice d'Euler se calcule via la formule du crible appliquée aux multiples de chaque facteur premier.

Récap final — Ce qu'il faut absolument retenir

À la veille d'une khôlle ou d'un DS, parcours cette checklist : tu dois pouvoir répondre « oui, sans hésiter » à chaque question.

  • Sais-tu écrire la formule du crible à 2 termes — et la généraliser à 3 ensembles ?
  • Sais-tu énoncer le principe multiplicatif et identifier quand il s'applique (indépendance des étapes) ?
  • Sais-tu remplir de tête le tableau « ordre × répétition » (p-liste / arrangement / combinaison / multi-ensemble) ?
  • Sais-tu démontrer que le nombre d'arrangements de parmi vaut ?
  • Connais-tu par cœur et ?
  • Sais-tu démontrer la formule de Pascal de deux façons (factorielles ET combinatoire) ?
  • Sais-tu énoncer la formule du binôme et l'utiliser pour calculer et ?
  • Sais-tu que le nombre d'applications vaut — et démontrer la formule par récurrence sur ?
  • Sais-tu que le nombre d'injections vaut (et celui de bijections ) ?
  • Sais-tu que le nombre de parties d'un ensemble à éléments est — et le justifier par fonctions indicatrices ?
  • Sais-tu identifier les 5 erreurs classiques en copie et les éviter (arrangement/combinaison, principe additif non-disjoint, division par , indice de Pascal, sens d'application) ?

Démonstrations à savoir refaire

Fiches associées

📐 MPSI·Mathématiques

Nombres réels

Tout ce qu'il faut maîtriser sur \(\mathbb{R}\) en MPSI : axiome de la borne supérieure, caractérisation \(\varepsilon\), propriété d'Archimède, partie entière, densité de \(\mathbb{Q}\) et de \(\mathbb{R}\setminus\mathbb{Q}\), inégalités triangulaires — avec les 5 démonstrations à savoir refaire.

📐 MPSI·Mathématiques

Suites numériques

Tous les théorèmes incontournables sur les suites numériques en MPSI : convergence, opérations sur les limites, gendarmes, limite monotone, Bolzano-Weierstrass et suites adjacentes — avec les démonstrations qu'il faut absolument savoir refaire.

📐 MPSI·Mathématiques

Généralités sur les fonctions

La fiche socle pour manipuler proprement les fonctions en MPSI : domaine de définition, image directe et réciproque, parité, périodicité, monotonie, extrémums, composition et théorème de la bijection. Toutes les définitions formelles, les pièges récurrents en copie et la méthode-type pour prouver la bijectivité.

📐 MPSI·Mathématiques

Limites et continuité

Limites en un point ou à l'infini, opérations, caractérisation séquentielle, continuité, prolongement, TVI, bornes atteintes sur un segment et théorème de Heine. 7 définitions, 12 théorèmes et 4 démonstrations à savoir refaire, avec pièges concours sourcés des rapports de jury.

📐 MPSI·Mathématiques

Fonctions dérivables

Tout le cours MPSI sur la dérivabilité : nombre dérivé, chain rule, théorème de Rolle, TAF, inégalité des accroissements finis, monotonie via la dérivée, classes Cⁿ, formule de Leibniz, extrema locaux. 4 démonstrations à savoir refaire et 5 pièges de copie décortiqués.

📐 MPSI·Mathématiques

Logarithmes, exponentielles et puissances

Logarithme népérien, exponentielle, puissances réelles et croissances comparées en MPSI : définitions, propriété fonctionnelle, dérivées, 7 limites usuelles, équations log/exp et pièges de copie.

Tu veux aller plus loin sur ce chapitre ?

Nos mentors alumni de Polytechnique, CentraleSupélec et Mines Paris t'accompagnent en cours particuliers — démonstrations détaillées, exos type concours, oraux blancs.

Trouver un mentor →