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📘 Fiche de cours · 1re année📐 MPSI🧮 Mathématiques

Arithmétique dans ℤ

Tous les théorèmes d'arithmétique dans ℤ pour la MPSI : algorithme d'Euclide, Bachet-Bézout, Gauss, nombres premiers, congruences et petit théorème de Fermat — avec les 4 démonstrations à savoir refaire.

Fiche rédigée par les mentors Majorant — alumni Polytechnique, CentraleSupélec et Mines Paris.

8 définitions9 théorèmes4 démos à savoirMis à jour le 2026-05-18

Vue d'ensemble

L'arithmétique dans ℤ est le chapitre où la rigueur logique rencontre la beauté la plus classique des mathématiques : tu y apprends à manier la divisibilité, la division euclidienne, le PGCD, les nombres premiers et les congruences avec la même précision que pour les ε de l'analyse. Cette fiche regroupe les 9 théorèmes incontournables, les 4 démonstrations à savoir refaire (algorithme d'Euclide, Bachet-Bézout, Gauss, infinité des premiers) et les pièges classiques qui font perdre des points en DS comme aux concours.

Au programme MPSI (officiel) — Arithmétique dans ℤ : divisibilité, division euclidienne, PGCD (algorithme d'Euclide), PPCM, théorème de Bachet-Bézout, théorème de Gauss, nombres premiers entre eux, nombres premiers, théorème fondamental de l'arithmétique (décomposition primaire), congruences modulo n, anneau ℤ/nℤ, petit théorème de Fermat.

Prérequis

  • Récurrence (simple, double, forte) et raisonnement par l'absurde
  • Quantificateurs et négation logique
  • Structure d'anneau de et propriétés élémentaires
  • Manipulation des inégalités larges et de la valeur absolue dans
🎯 Accompagnement Majorant

Tu confonds PGCD, PPCM, Bézout et Gauss après deux semaines ? C'est le chapitre où l'ordre logique des théorèmes (Euclide → Bézout → Gauss → Fermat) bloque 1 élève de MPSI sur 2 — alors qu'une fois compris, il devient le plus facile de l'année. Nos mentors alumni X · Centrale · Mines t'apprennent à le restituer dans le bon ordre, avec exos type DS sur tes propres copies.

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1. Divisibilité dans ℤ

Définition 1.1 — Divisibilité

Soient . On dit que divise , et on note , s'il existe tel que . On dit alors aussi que est un multiple de , ou que est un diviseur de . L'ensemble des diviseurs de dans ℤ est noté , celui des multiples est .

📝 Cas particuliers. Pour tout : , , . En revanche, seulement si . Tout entier divise , mais ne divise que .
Proposition 1.2 — Propriétés élémentaires

Pour tous :

  • Transitivité : si et , alors .
  • Combinaison linéaire : si et , alors pour tous , .
  • Antisymétrie au signe près : si et , alors .
  • Encadrement : si et , alors .
⚠ Piège #1 — La divisibilité n'est PAS une relation d'ordre sur ℤ. Sur , elle n'est qu'un préordre : on a et sans que . Pour récupérer une relation d'ordre, il faut restreindre à — c'est la convention implicite quand on parle de « plus petit » diviseur ou multiple. À l'écrit, précise toujours « dans » si tu invoques l'ordre.
Définition 1.3 — Division euclidienne dans ℤ

Pour tout et tout , il existe un unique couple tel que :

L'entier est le quotient, le reste de la division euclidienne de par . Notation : , .

Théorème 1.4 — Caractérisation par le reste

Soient et . Alors si et seulement si le reste de la division euclidienne de par est nul ().

💡 Exemple — Division avec a < 0. Pour , : on n'écrit PAS (le reste doit être positif). On a donc et . Vérifie toujours .

2. PGCD, PPCM et algorithme d'Euclide

Définition 2.1 — PGCD

Soient non tous deux nuls. Le plus grand commun diviseur de et , noté (ou ), est le plus grand entier positif qui divise à la fois et :

Par convention, et .

Définition 2.2 — PPCM

Soient . Le plus petit commun multiple de et , noté (ou ), est le plus petit entier strictement positif multiple à la fois de et de :

Théorème 2.3 — Algorithme d'Euclide ★ À savoir démontrer

Soient et . Soit le reste de la division euclidienne de par . Alors :

En itérant cette identité jusqu'à obtenir un reste nul, on calcule le PGCD en un nombre fini d'étapes : c'est l'algorithme d'Euclide.

Démonstration (égalité des ensembles de diviseurs communs)

Écrivons la division euclidienne : avec . On montre que l'ensemble des diviseurs communs de et est exactement celui des diviseurs communs de et — ce qui force l'égalité des plus grands.

Sens direct. Soit tel que et . Alors par combinaison linéaire (Prop. 1.2), donc et .

Sens réciproque. Soit tel que et . Alors par combinaison linéaire, donc et .

Les diviseurs communs de et de sont identiques ; le plus grand est donc le même : .

Terminaison. En posant , , puis = reste de la division de par , la suite est une suite strictement décroissante d'entiers positifs : elle s'annule en un nombre fini d'étapes. Le dernier reste non nul est .

📐 Méthode-type — Calcul de PGCD par algorithme d'Euclide. Pour calculer avec :
  1. Effectuer la division euclidienne avec .
  2. Si , alors . STOP.
  3. Sinon, remplacer par et recommencer à l'étape 1.
  4. Le PGCD est le dernier reste non nul de la chaîne.
Exemple chiffré. Calculons : Le dernier reste non nul est , donc . C'est mécanique, rapide, et ça marche toujours — y compris quand la décomposition en facteurs premiers serait pénible.
Théorème 2.4 — Théorème de Bachet-Bézout ★ À savoir démontrer

Soient non tous deux nuls et . Alors il existe tels que :

Les entiers sont appelés coefficients de Bézout. Ils ne sont pas uniques, mais une solution particulière peut toujours se calculer par l'algorithme d'Euclide étendu.

Démonstration (par l'algorithme d'Euclide étendu, par récurrence sur le nombre d'étapes)

On note la suite des restes de l'algorithme d'Euclide appliqué à : , , = reste de la division de par . Soit l'indice du dernier reste non nul, on a .

Idée. Démontrer par récurrence forte sur que chaque s'écrit avec — en particulier , CQFD.

Initialisation. (prendre ) ; (prendre ).

Hérédité. Supposons que pour deux indices consécutifs et , on ait et . La division euclidienne donne , donc :

En posant et (tous deux entiers), on a bien . Par récurrence, .

🧑‍🏫 Décortique Bézout avec un mentor

Bachet-Bézout est LA démo qui apparaît partout en arithmétique. L'algorithme d'Euclide étendu, c'est aussi la compétence concours : RSA, équations diophantiennes, classes inversibles dans ℤ/nℤ — tout passe par là. En 1 séance avec un mentor Majorant alumni de l'X, tu maîtrises l'algorithme étendu et tu sais l'appliquer sur un cas chiffré en 2 minutes.

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Proposition 2.5 — Caractérisation du PGCD

Soient non tous deux nuls. L'entier est le PGCD de et si et seulement si :

  • et ( est un diviseur commun),
  • tout diviseur commun de et vérifie ( est le plus grand au sens de la divisibilité).
Proposition 2.6 — Lien PGCD-PPCM

Pour tous :

Conséquence pratique : on calcule presque toujours le PPCM via le PGCD (Euclide est rapide).

3. Nombres premiers entre eux et théorème de Gauss

Définition 3.1 — Premiers entre eux

Deux entiers (non tous deux nuls) sont dits premiers entre eux (ou copremiers) si .

Théorème 3.2 — Caractérisation de Bézout

Soient . Alors et sont premiers entre eux si et seulement si il existe tels que :

Sens direct : par Bachet-Bézout avec . Sens réciproque : si et , alors donc .

Théorème 3.3 — Théorème de Gauss ★ À savoir démontrer

Soient . Si et , alors :

Démonstration (à partir de Bézout)

Supposons et . Par le théorème de Bachet-Bézout (caractérisation des copremiers), il existe tels que :

Multiplions cette identité par :

Or trivialement, et par hypothèse, donc . Par combinaison linéaire (Prop. 1.2), divise leur somme, c'est-à-dire . CQFD.

⚠ Piège #2 — L'hypothèse de coprimalité est INDISPENSABLE. Sans , Gauss est faux : prends , , . Alors et , mais . La raison : . Vérifie TOUJOURS la coprimalité avant d'invoquer Gauss — c'est l'erreur la plus sanctionnée du chapitre.
Corollaire 3.4 — Variante utile de Gauss

Si , et , alors .

Proposition 3.5 — Lemme d'Euclide (cas premier)

Si est un nombre premier et , alors ou .

Justification : si , comme est premier ses seuls diviseurs positifs sont et , donc . Par Gauss, .

📐 Méthode-type — Équation diophantienne .
  1. Existence : solutions ssi .
  2. Solution particulière : calcule par Euclide, remonte pour obtenir tels que , puis multiplie par pour avoir .
  3. Solution générale : pose , . Les solutions sont (preuve par Gauss : si avec , alors ).

4. Nombres premiers

Définition 4.1 — Nombre premier

Un entier est premier si et si ses seuls diviseurs positifs sont et . On note l'ensemble des nombres premiers : .

📝 Pourquoi exclure 0 et 1 ? a une infinité de diviseurs. n'a qu'un seul diviseur positif — l'exclure préserve l'unicité de la décomposition primaire (sinon …).
Théorème 4.2 — Infinité des nombres premiers (Euclide) ★ À savoir démontrer

L'ensemble des nombres premiers est infini.

Démonstration (par l'absurde — preuve d'Euclide, IIIe siècle av. J.-C.)

Supposons par l'absurde que soit fini. Notons alors la liste exhaustive des nombres premiers. Considérons l'entier :

On a (puisque ). Tout entier admet au moins un diviseur premier (admis ici, mais démontrable par récurrence forte ou descente infinie). Donc il existe tel que .

Or (trivialement, puisque figure dans le produit). Par combinaison linéaire :

Donc , ce qui force . Contradiction, car en tant que nombre premier.

L'hypothèse « fini » est donc absurde : est infini.

Théorème 4.3 — Théorème fondamental de l'arithmétique

Tout entier , , s'écrit de manière unique (à l'ordre des facteurs près) sous la forme :

sont des nombres premiers deux à deux distincts et . C'est la décomposition primaire de .

Idée de preuve : l'existence s'obtient par récurrence forte sur (si est premier, terminé ; sinon avec , on applique l'hypothèse à et ). L'unicité s'obtient par le lemme d'Euclide (Prop. 3.5).

💡 Exemple — Décomposition primaire. ; ; . La décomposition primaire est l'outil de référence pour calculer PGCD et PPCM par min/max des exposants : parcourt l'union des facteurs premiers de et , et sont les exposants respectifs (éventuellement nuls).
Proposition 4.4 — Crible d'Ératosthène (test de primalité)

Un entier est premier si et seulement si il n'admet aucun diviseur premier vérifiant .

Justification : si avec , alors (sinon ). Tester la divisibilité par les premiers jusqu'à suffit donc à conclure.

5. Congruences modulo n et anneau ℤ/nℤ

Définition 5.1 — Congruence modulo n

Soit . Pour , on dit que est congru à modulo , et on note , si :

De manière équivalente : et ont le même reste dans la division euclidienne par .

Proposition 5.2 — La congruence est une relation d'équivalence

Pour tout , la relation est :

  • Réflexive : (car ).
  • Symétrique : si , alors .
  • Transitive : si et , alors .
Théorème 5.3 — Compatibilité avec les opérations

Soient et . Si et , alors :

  • Somme : .
  • Produit : .
  • Puissance : pour tout , .
  • Combinaison linéaire : pour tous , .
⚠ Piège #3 — On ne peut PAS simplifier une congruence par division. ne donne PAS en divisant par . La règle correcte est : on peut simplifier par seulement si (utilise alors Gauss). Sinon, il faut adapter le module : . Méconnaître cette règle est une perte sèche de points au DS.
Définition 5.4 — Classes modulo n et anneau ℤ/nℤ

La classe de modulo est l'ensemble :

L'ensemble des classes a exactement éléments. Muni des opérations et (bien définies par la compatibilité du Thm 5.3), c'est un anneau commutatif.

Proposition 5.5 — Éléments inversibles de ℤ/nℤ

Soit . La classe est inversible dans si et seulement si . Le groupe des inversibles est noté .

Conséquence : est un corps si et seulement si est premier.

Théorème 5.6 — Petit théorème de Fermat

Soit un nombre premier. Alors pour tout :

  • Forme courte : .
  • Forme classique (si , c'est-à-dire ) :

Idée de preuve : dans , qui est un groupe à éléments, l'ordre de tout élément divise (théorème de Lagrange, souvent admis en MPSI). Donc , soit . On en déduit (vrai aussi quand car alors les deux membres sont ).

💡 Exemple — Fermat en pratique. Pour calculer : par Fermat, . Or , donc . Réflexe : dès qu'on calcule avec premier et , réduire modulo avec Fermat.

6. Erreurs classiques en copie (vues par les correcteurs)

Ces erreurs sont relevées chaque année dans les rapports de jury (CCINP, Mines-Ponts, Centrale, X-ENS) sur les épreuves comportant de l'arithmétique. Elles coûtent typiquement entre 0,5 et 2 points par occurrence — c'est le chapitre où la rigueur sur les hypothèses est la plus rentable.

⚠ Erreur 1 — Invoquer Gauss sans vérifier la coprimalité. « donc » est FAUX en général. Il faut écrire explicitement « comme , par théorème de Gauss, ». Si l'hypothèse n'est pas dans l'énoncé, c'est à toi de la prouver — souvent en exhibant une relation de Bézout .
⚠ Erreur 2 — Confondre (entier positif) et « tels que » (couple non unique). Le PGCD est unique, les coefficients de Bézout ne le sont PAS : si convient, alors convient aussi pour tout . Toujours préciser « une solution » ou « toutes les solutions ».
⚠ Erreur 3 — Diviser une congruence sans précaution. ne donne PAS (faux : ). La simplification n'est licite que si le facteur simplifié est premier au module ( ici, d'où l'échec). Cette erreur tombe à chaque DS.
⚠ Erreur 4 — Croire que tout entier est premier ou composé. Vrai (c'est exactement la dichotomie), mais beaucoup d'élèves oublient le test et déclarent prématurément un entier composé. Pour , , donc tester suffit : aucun ne divise , donc est premier.
⚠ Erreur 5 — Appliquer Fermat sans vérifier premier et . Le petit théorème de Fermat exige les deux hypothèses pour la forme . Avec (non premier), , pas . Avec et (), , pas . Toujours écrire les deux hypothèses avant d'invoquer Fermat.

7. Pour aller plus loin

L'arithmétique dans ℤ est l'infrastructure de plusieurs chapitres de spé et de domaines entiers de mathématiques. Les chapitres qui la réinvestissent directement :

  • Polynômes — la division euclidienne dans imite celle de ℤ, et Bézout + Gauss s'y étendent (irréductibilité = primalité).
  • Structures algébriques est l'exemple-type d'anneau quotient ; est le groupe cyclique fini de référence.
  • Cryptographie RSA (culture) — repose sur Euclide étendu, Fermat et la difficulté de factoriser un grand entier.
  • Théorie des nombres en spé — théorème chinois, indicateur d'Euler — partent tous des outils de cette fiche.

Récap final — Ce qu'il faut absolument retenir

À la veille d'une khôlle ou d'un DS, parcours cette checklist : tu dois pouvoir répondre « oui, sans hésiter » à chaque question.

  • Sais-tu énoncer la division euclidienne de par avec la condition ?
  • Sais-tu démontrer que (algorithme d'Euclide) ?
  • Sais-tu calculer un PGCD chiffré (par exemple ) en moins de 90 secondes ?
  • Sais-tu énoncer ET démontrer le théorème de Bachet-Bézout via l'algorithme d'Euclide étendu ?
  • Sais-tu énoncer ET démontrer le théorème de Gauss à partir de Bézout ?
  • Sais-tu donner un contre-exemple à « » sans l'hypothèse de coprimalité ?
  • Sais-tu écrire la relation et l'utiliser dans les deux sens ?
  • Sais-tu démontrer l'infinité des nombres premiers par la preuve d'Euclide () ?
  • Sais-tu énoncer le théorème fondamental de l'arithmétique (existence + unicité de la décomposition primaire) ?
  • Sais-tu manipuler les congruences (somme, produit, puissance) ET dire quand la simplification par un facteur est licite ?
  • Sais-tu énoncer le petit théorème de Fermat dans ses deux formes et l'utiliser pour calculer ?
  • Connais-tu la méthode-type pour résoudre une équation diophantienne (existence + solution particulière + générale) ?

Démonstrations à savoir refaire

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