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📘 Fiche de cours · 1re année📐 MPSI⚗️ Chimie

Réactions de complexation

Cours et méthodes Majorant sur les complexes en MPSI : ion central et ligands, géométries (linéaire, tétraédrique, octaédrique), constantes de formation β_n et de dissociation K_d, constantes successives, diagramme de prédominance en pL, titrage à l'EDTA, dissolution d'un précipité par complexation. 9 définitions, 3 théorèmes, 3 démos à savoir refaire.

Fiche rédigée par les mentors Majorant — alumni Polytechnique, CentraleSupélec et Mines Paris.

9 définitions3 théorèmes3 démos à savoirMis à jour le 2026-05-18

Vue d'ensemble

Les réactions de complexation forment, avec l'acide-base et l'oxydo-réduction, le troisième grand type d'équilibre en solution aqueuse. Un cation métallique s'entoure de ligands (eau, ammoniac, ions chlorure, EDTA, …) pour former un complexe . Ce chapitre te donne les outils pour décrire ces équilibres, prédire quel complexe domine en solution selon et exploiter la complexation pour titrer un cation (titrage à l'EDTA) ou pour solubiliser un précipité. Cette fiche regroupe les 5 théorèmes-cadres à connaître, les 3 démonstrations à savoir refaire et les pièges qui font perdre des points en DS et en concours.

Au programme MPSI (officiel) — Complexes : ion central, ligands monodentates et polydentates, indice de coordination, géométrie (linéaire, tétraédrique, octaédrique) ; constante de formation globale , constante de dissociation , constantes successives ; diagramme de prédominance en ; titrage complexométrique par l'EDTA ; influence de la complexation sur la solubilité d'un précipité.

Prérequis

  • Équilibre chimique, constante d'équilibre K°, quotient de réaction Q
  • Loi de Hess pour la combinaison linéaire d'équilibres (les constantes se multiplient quand les équations s'additionnent)
  • Diagramme de prédominance acide-base en pH (analogie de structure avec pL)
  • Notion de couple donneur/accepteur (ici : accepteur = ion central, donneur = ligand)
🎯 Accompagnement Majorant

Tu confonds , , et tu paniques devant un diagramme de prédominance en pL ? C'est le piège n°1 du chapitre — la moitié des erreurs en DS viennent d'une confusion entre constante globale et constantes successives. Nos mentors alumni X·Centrale·Mines te font dérouler 3 exercices type DS en 1 h pour graver la méthode.

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1. Définitions essentielles

Définition 1.1 — Complexe

Un complexe est une entité formée par l'association d'un cation métallique central , appelé ion central, et d'un certain nombre d'espèces appelées ligands (molécules neutres ou ions). On le note de manière générale :

est l'indice de coordination (nombre de ligands fixés sur l'ion central) et la charge globale du complexe (somme algébrique de la charge de et des charges des ligands).

Définition 1.2 — Ligand et liaison de coordination

Un ligand est une espèce possédant au moins un doublet non liant qu'il met en commun avec l'ion central . La liaison formée est une liaison de coordination (ou liaison dative) : les deux électrons proviennent du même atome (celui du ligand). On dit que le ligand est un donneur et que l'ion central est un accepteur au sens de Lewis.

Définition 1.3 — Ligand monodentate / polydentate
  • Un ligand est monodentate s'il occupe une seule position de coordination autour de (un seul doublet engagé). Exemples : , , , , , .
  • Un ligand est polydentate (ou chélatant) s'il occupe plusieurs positions simultanément. Exemples : éthylènediamine (bidentate, noté en), ion oxalate (bidentate), ion EDTA4− (hexadentate).

Un complexe formé avec un ligand polydentate est appelé chélate ; il est en général beaucoup plus stable qu'un complexe analogue à ligands monodentates (effet chélate).

💡 Exemples canoniques à connaître.
  • — tétraammine cuivre(II), bleu intense, , géométrie plan carré.
  • — thiocyanato fer(III), rouge sang, sert au test qualitatif du , .
  • — diammine argent(I), incolore, , linéaire (réactif de Tollens).
  • — hexacyano ferrate(II), jaune, , octaédrique.
  • — chélate hexadentate, utilisé en titrage complexométrique.
Définition 1.4 — Indice de coordination et géométrie

L'indice de coordination est le nombre de liaisons de coordination autour de l'ion central. Il dicte (avec la nature électronique du métal) la géométrie du complexe :

  • : géométrie linéaire — exemple .
  • : géométrie tétraédrique (cas général) ou plan carré (cas d⁸ : , , ) — exemple tétraédrique.
  • : géométrie octaédrique — exemple , .
📝 Nomenclature minimale (à reconnaître, pas à inventer). On nomme d'abord les ligands par ordre alphabétique avec préfixes di-, tri-, tétra-, penta-, hexa-, puis le métal et son degré d'oxydation en chiffres romains. Ligands anioniques en « -o » ( → chloro, → cyano, → hydroxo). Ligands neutres conservent leur nom usuel ( → aqua, → ammine). Si le complexe est anionique, le métal se termine en « -ate » ( → ferrate).
Définition 1.5 — Constante de formation globale

Pour la réaction de formation globale du complexe (les charges sont omises pour alléger), on définit la constante de formation globale à l'équilibre :

est sans dimension (conventionnellement, les concentrations sont rapportées à la concentration de référence mol·L⁻¹). Plus est grand, plus le complexe est stable. On tabule très souvent ; en MPSI on rencontre couramment .

Définition 1.6 — Constante de dissociation et

La constante de dissociation du complexe est associée à la réaction inverse :

Un complexe est d'autant plus stable que (= ) est grand. C'est le réflexe à acquérir : joue ici le rôle du en acide-base.

Définition 1.7 — Constantes de formation successives

Lorsqu'un cation peut fixer plusieurs ligands l'un après l'autre, on définit, pour chaque étape , la constante successive de formation :

(Avec la convention .) On a alors la relation fondamentale entre constante globale et constantes successives :

Définition 1.8 — Indicateur de complexation

On définit, par analogie avec le , l'indicateur de complexation :

Plus est petit, plus le ligand libre est abondant. Le diagramme de prédominance d'un cation en présence de complexes se trace alors en fonction de , exactement comme un diagramme acide-base en fonction du .

2. Théorèmes et résultats fondamentaux

2.1 — Loi de Hess équilibrique : β_n comme produit des K_i

Théorème 2.1 — Relation entre constante globale et constantes successives ★ À savoir démontrer

Pour un cation fixant ligands , la constante globale s'écrit :

Démonstration (Hess équilibrique — combinaison linéaire d'équations)

On écrit les équilibres successifs en ajoutant un ligand à chaque étape :

On somme membre à membre les équations chimiques. Les espèces intermédiaires apparaissent une fois en réactif et une fois en produit, donc se simplifient. Il reste l'équation globale :

Or la loi de Hess pour les constantes d'équilibre dit que lorsqu'on additionne deux équations, on multiplie leurs constantes. Par récurrence immédiate sur , la constante de l'équilibre somme est donc :

Vérifions directement avec le quotient : en multipliant les fractions,

Les concentrations intermédiaires se télescopent ; on récupère exactement la définition de . D'où , et en passant au , .

📝 Lecture pratique. Les tables fournissent souvent soit , soit la suite des . Tu dois savoir passer de l'une à l'autre sans réfléchir : , , etc.

2.2 — Diagramme de prédominance en pL

Proposition 2.2 — Frontière entre et

À l'équilibre , la frontière de prédominance (égalité ) est atteinte pour :

Pour (ligand abondant), domine ; pour (ligand rare), domine.

Théorème 2.3 — Diagramme de prédominance en pL ★ À savoir démontrer

Si (cas usuel : les constantes successives décroissent), le diagramme de prédominance le long de l'axe des croissants donne, de gauche à droite :

avec des frontières successives en .

Démonstration (frontière + ordre des plages)

Étape 1 — Localisation d'une frontière. À la frontière entre et , on a par définition . En reportant dans la constante successive :

d'où , soit . C'est l'analogue strict de à la frontière acide-base.

Étape 2 — Sens de prédominance. Réécrivons . Si , alors , donc , donc : c'est qui prédomine (logique : ligand abondant ⇒ complexe le plus chargé en ligand). Inversement, donne la prédominance de .

Étape 3 — Empilement cohérent. Si l'ordre est respecté, les frontières sont rencontrées dans cet ordre lorsque croît, et les plages de prédominance se succèdent sans chevauchement : (très petit , ligand très abondant), puis , …, puis , puis (grand , ligand rare). Si l'ordre des n'est pas monotone, certaines espèces intermédiaires peuvent ne jamais prédominer (cas de la dismutation du complexe) : c'est hors champ d'application directe du diagramme simple.

💡 Exemple — Diagramme de l'argent en présence d'ammoniac. Pour le système , on lit dans les tables et (cas particulier : , coopératif). Les frontières sont en et . Pour , c'est qui domine ; pour , c'est libre. Entre les deux, l'intermédiaire domine sur une plage très étroite (et n'est jamais majoritaire dans le cas général ).
⚠ Piège #1 du chapitre — Inversion du sens des plages. Souviens-toi : petit ⇒ beaucoup de ligand libre ⇒ complexe « le plus chargé » (). C'est l'opposé du en acide-base au sens où, ici, la forme « la plus complexée » est à gauche du diagramme (petit ), alors qu'en acide-base la forme « la plus déprotonée » est aussi à droite (grand ). Ne raisonne pas par analogie aveugle : trace toujours le diagramme et vérifie un cas-limite ( mol·L⁻¹, donc le complexe le plus saturé en domine).

2.3 — Approximation [ML_n] ≈ C₀ pour β grand

Proposition 2.4 — Concentration libre [M] dans un complexe à β élevée ★ À savoir démontrer

Soit une solution préparée à la concentration initiale en cation avec un excès de ligand (concentration libre ). Si est grand (au sens ), alors le cation est essentiellement sous forme complexée :

Démonstration (bilan matière + approximation)

Étape 1 — Conservation du métal. Le bilan matière sur le métal s'écrit (en ne gardant que les complexes effectivement présents — ici on suppose ultra-dominant) :

Étape 2 — Exploitation de la constante. Par définition de , on a . Le bilan devient :

Étape 3 — Approximation . Sous cette hypothèse, , d'où :

Et symétriquement : tout le métal est sous forme complexée.

Étape 4 — Validation a posteriori. On calcule avec la valeur de obtenue, et on vérifie que ce produit est bien (en pratique, on demande au moins un facteur ). Si ce n'est pas le cas, on résout l'équation complète sans approximation.

📐 Méthode-type — Calculer [M] libre dans une solution complexée.
  1. Identifier l'ion central, le ligand, l'indice de coordination et la valeur de (table).
  2. Faire le bilan matière sur le métal : . Réduire aux espèces effectivement présentes (typiquement et si est grand et le ligand en excès).
  3. Approximer si .
  4. Calculer .
  5. Valider : recalculer et vérifier . Si l'hypothèse échoue, résoudre l'équation du second (ou -ième) degré en .
🧑‍🏫 Décortique la démo β = ΠKᵢ avec un mentor

La démo « » revient une fois sur deux en khôlle. Beaucoup d'élèves la « bidouillent » sans rigueur. En 1 séance avec un mentor Majorant alumni de l'X, tu maîtrises la mécanique du télescopage et tu sais l'adapter à n'importe quel système (acide-base polyacide, redox multi-étapes, complexation).

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3. Titrage complexométrique par l'EDTA

Définition 3.1 — EDTA

L'EDTA (acide éthylènediaminetétraacétique) est un ligand hexadentate dont la forme tétra-déprotonée (notée ) complexe quasiment tous les cations métalliques selon :

Les sont très grands (typiquement ) : la complexation est quasi totale et l'EDTA forme des complexes à (indice de coordination pour le ligand polydentate qui occupe à lui seul tous les sites de coordination).

Proposition 3.2 — Principe du titrage

On dose un cation (concentration inconnue , volume ) par une solution d'EDTA de concentration connue . À l'équivalence, le nombre de moles d'EDTA versé est égal à celui de cation :

L'équivalence est repérée par un indicateur coloré de fin de titrage (par exemple noir d'ériochrome T, NET) qui change de couleur lorsque le cation libre a totalement été capté par l'EDTA.

📝 Influence du pH. L'EDTA est en réalité un tétraacide () qui n'est totalement déprotoné qu'à . En pratique, on travaille en milieu tamponné à (tampon ammoniacal) pour maximiser la fraction sous forme et donc la constante apparente du complexe.
💡 Exemple — Titrage de la dureté d'une eau. Une eau dure contient des ions et qui sont titrés par l'EDTA à . Indicateur NET (rouge en présence de cation libre, bleu en absence). À l'équivalence, l'EDTA arrache le NET au complexe ; la solution vire du rouge au bleu. La somme est ainsi mesurée — c'est la dureté totale.

4. Influence de la complexation sur la solubilité

Un sel peu soluble coexiste en équilibre avec ses ions : , constante (produit de solubilité). Si l'on ajoute un ligand capable de complexer , la concentration en libre diminue, l'équilibre de dissolution est déplacé vers la droite par principe de Le Chatelier, et le sel se dissout davantage.

Théorème 4.1 — Solubilité accrue par complexation

Soit le couple et le complexe de constante globale . En présence d'un ligand de concentration libre , la solubilité du sel devient :

Si , la solubilité est multipliée par un facteur par rapport au cas sans ligand.

💡 Exemple culte — Dissolution de AgCl par NH₃. (blanc, ) est insoluble dans l'eau pure. En présence d'ammoniac, l'argent se complexe en (). Bilan combiné : Le global est encore petit, mais largement suffisant pour dissoudre le précipité dans une solution concentrée en ammoniac : le précipité disparaît à l'œil.
📐 Méthode-type — Prévoir la dissolution d'un précipité par complexation.
  1. Écrire les deux équilibres : précipitation () et complexation ().
  2. Combiner (additionner) les deux équations pour obtenir la dissolution globale . La constante du bilan est (loi de Hess).
  3. Comparer à : si nettement supérieur, le précipité se dissout ; si nettement inférieur, il reste.
  4. Calculer la solubilité (en utilisant le bilan et l'électroneutralité si nécessaire).

5. Erreurs classiques en copie (vues par les correcteurs)

Erreurs récurrentes dans les rapports de jury (CCINP, Mines-Ponts, Centrale) sur les épreuves comportant des équilibres de complexation. Chacune coûte typiquement 0,5 à 2 points en DS.

⚠ Erreur 1 — Confondre et . est la constante globale de ; est la constante successive de la -ième étape seulement. On a , donc (sauf si ). Vérifie toujours sur quelle équation est écrite la constante du tableau qu'on te donne.
⚠ Erreur 2 — Sens du diagramme de prédominance en pL inversé. Beaucoup d'élèves recopient mécaniquement la logique acide-base. Petit ⇔ ligand abondant ⇔ complexe le plus saturé () à gauche. Le bon réflexe : « plus il y a de ligand libre, plus le complexe peut se former — c'est intuitif chimiquement ». Trace le diagramme à chaque exercice plutôt que de l'apprendre par cœur.
⚠ Erreur 3 — Oublier l'influence du pH sur la complexation à l'EDTA. L'EDTA n'est sous sa forme active qu'à . À pH plus bas, c'est une constante apparente qu'il faut utiliser (, où est la fraction de parmi toutes les formes de l'EDTA). Ne pas mentionner ce point en titrage complexométrique coûte cher.
⚠ Erreur 4 — Approximer sans vérifier . L'approximation est conditionnelle. Si est faible (par exemple en cours de titrage, près de l'équivalence), peut tomber sous , et tout n'est plus sous forme complexée. Valide toujours a posteriori en recalculant le produit avec la valeur trouvée.
⚠ Erreur 5 — Mélanger et . Un complexe est d'autant plus stable que est grand ( est alors petit). Ne pas dire « grand ⇒ complexe stable » (c'est l'inverse). Le réflexe Majorant : raisonne toujours en (ou ), jamais en brut.

6. Pour aller plus loin

La complexation n'est pas un chapitre isolé : elle s'imbrique avec presque tous les équilibres en solution étudiés en MPSI/MP/PC.

  • Acide-base — Un ligand basique (, , EDTA) voit sa disponibilité régulée par le : à faible, il est protoné et inactif. La constante apparente dépend donc du .
  • Oxydo-réduction — La complexation modifie les potentiels redox (formule de Nernst appliquée au cation libre, dont la concentration est très diminuée par la complexation). C'est le principe du déplacement des potentiels par formation d'un complexe stable.
  • Précipitation / produit de solubilité — Cas traité section 4 : la complexation augmente la solubilité d'un sel peu soluble. Réciproquement, un ligand peut précipiter un cation (par exemple précipite avant de le complexer en à forte concentration de chlorure).
  • Chimie de coordination (spé PC) — Géométrie, théorie du champ cristallin, magnétisme, couleurs des complexes (transitions d-d).

Récap final — Ce qu'il faut absolument retenir

À la veille d'une khôlle ou d'un DS, parcours cette checklist : tu dois pouvoir répondre « oui, sans hésiter » à chaque question.

  • Sais-tu définir un complexe , identifier ion central, ligand, indice de coordination ?
  • Sais-tu distinguer ligand monodentate (H₂O, NH₃, Cl⁻, CN⁻) et ligand polydentate (éthylènediamine, EDTA) ?
  • Connais-tu les géométries de référence : linéaire, tétraédrique/plan carré, octaédrique ?
  • Sais-tu écrire la constante de formation globale et la constante de dissociation ?
  • Sais-tu démontrer par addition d'équations et télescopage ?
  • Sais-tu placer une frontière de prédominance en et orienter correctement le diagramme ( à gauche, à droite) ?
  • Sais-tu calculer libre dans une solution complexée à grand, et valider l'approximation a posteriori ?
  • Sais-tu décrire le titrage complexométrique d'un cation par l'EDTA, justifier le tampon à et l'indicateur (NET) ?
  • Sais-tu écrire la constante combinée pour la dissolution d'un précipité par complexation ?
  • Sais-tu citer 5 complexes canoniques (, , , , ) ?
  • Connais-tu les 5 erreurs classiques (confusion , sens du diagramme, pH et EDTA, validation de l'approximation, sens de ) ?

Démonstrations à savoir refaire

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