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📘 Fiche de cours · 1re année📐 MPSI⚗️ Chimie

Réactions acide-base

Tout le chapitre acide-base de MPSI : Brønsted, Ka/pKa, pH, autoprotolyse de l'eau, diagramme de prédominance, titrages, indicateurs et solutions tampons — avec démos à savoir refaire.

Fiche rédigée par les mentors Majorant — alumni Polytechnique, CentraleSupélec et Mines Paris.

10 définitions4 théorèmes3 démos à savoirMis à jour le 2026-05-18

Vue d'ensemble

Les réactions acide-base sont l'archétype de la transformation chimique en solution aqueuse : elles unifient sous un même formalisme — le modèle de Brønsted-Lowry — des centaines d'équilibres que tu manipuleras en chimie analytique, en biochimie et en chimie organique. Cette fiche regroupe les 9 résultats incontournables du chapitre, les 3 démonstrations à savoir refaire (Henderson-Hasselbalch, pH d'un acide faible, pH d'une solution tampon) et la grille de méthodes-type pour calculer un pH ou interpréter un titrage.

Au programme MPSI (officiel) — Modèle de Brønsted ; couple acide/base ; constante d'acidité et ; produit ionique de l'eau ; autoprotolyse ; pH d'une solution aqueuse ; classification des acides et bases (forts/faibles) ; diagramme de prédominance ; titrages acido-basiques (équivalence, indicateurs colorés, méthode des tangentes) ; solutions tampons.

Prérequis

  • Notion d'équilibre chimique et de constante d'équilibre (quotient de réaction )
  • Manipulation du logarithme décimal : ,
  • Concentration molaire en mol·L⁻¹, bilan de matière et électroneutralité d'une solution
🎯 Accompagnement Majorant

Tu confonds encore acide fort, faible, , et ? C'est le chapitre qui fait perdre le plus de points en chimie aux DS de MPSI parce qu'il enchaîne 4 logarithmes et 3 approximations. Nos mentors alumni X · Centrale · Mines remettent à plat le schéma de raisonnement en une séance ciblée, avec exos issus de tes DS.

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1. Modèle de Brønsted-Lowry — couples acide/base

Définition 1.1 — Acide et base de Brønsted

Dans le modèle de Brønsted-Lowry (1923) : un acide cède un proton ; une base capte un proton . Une réaction acide-base est donc un transfert de proton entre un donneur et un accepteur.

Définition 1.2 — Couple acide/base conjugués

À tout acide correspond une base conjuguée (par perte d'un proton). On note le couple avec la demi-équation . Le proton n'existe pas libre en solution aqueuse : il est solvaté en (ion oxonium).

💡 Couples à connaître par cœur. , , , , , , et (le bicarbonate est amphotère).
Définition 1.3 — Espèce amphotère (ou ampholyte)

Une espèce est dite amphotère si elle est à la fois acide d'un couple et base d'un autre. Exemples : et .

Proposition 1.4 — Équation d'une réaction acide-base

Deux couples sont en jeu : l'acide d'un couple cède son proton à la base de l'autre : . Échange de proton, jamais d'électrons (≠ rédox).

⚠ Piège #1 — Confondre Brønsted et Lewis. En MPSI, le modèle au programme est Brønsted (transfert de ). Le modèle de Lewis (transfert de doublet électronique) est plus général mais hors-programme. Ne dis pas « doublet libre qui accepte un proton » : dis « la base capte un proton ».

2. Autoprotolyse de l'eau — produit ionique et pH

Définition 2.1 — Autoprotolyse de l'eau

L'eau étant amphotère, deux molécules échangent un proton : . Réaction très peu avancée mais présente dans toute solution aqueuse, même neutre.

Théorème 2.2 — Produit ionique de l'eau

À température fixée, le produit est une constante, le produit ionique de l'eau. À 25 °C, , soit .

Définition 2.3 — pH d'une solution aqueuse

Le pH d'une solution aqueuse diluée est défini par (avec en mol·L⁻¹). Réciproquement . Sans unité, valable pour mol·L⁻¹.

Proposition 2.4 — Échelle de pH à 25 °C

En prenant le logarithme du produit ionique : à 25 °C, avec . On en déduit l'échelle de pH :

  • Solution acide : , soit .
  • Solution neutre : , soit .
  • Solution basique : , soit .
⚠ Piège #2 — L'échelle pH=7 dépend de la température. varie avec (endo-thermique : augmente avec ). À 60 °C, l'eau pure a et reste neutre car . « Neutre » ≠ « pH = 7 », « neutre » signifie .

3. Constante d'acidité Ka et pKa

Définition 3.1 — Constante d'acidité Ka

Pour un couple en solution aqueuse, on écrit la réaction de l'acide sur l'eau :

La constante d'acidité du couple est la constante d'équilibre associée :

les concentrations étant prises à l'équilibre. ne dépend que du couple et de la température. On note .

Proposition 3.2 — Plus Ka est grand, plus l'acide est fort

mesure l'avancement de la réaction . Plus est grand (donc plus est petit), plus l'équilibre est déplacé vers la droite : l'acide est fort (au sens du modèle de Brønsted). À l'inverse, un très faible signifie un acide qui se dissocie peu.

Proposition 3.3 — Lien Ka, Kb et Ke pour un couple AH/A⁻

La base conjuguée admet aussi une constante de basicité (constante de la réaction ). On a :

Conséquence pratique : plus l'acide est fort ( petit), plus sa base conjuguée est faible ( grand), et inversement.

Définition 3.4 — Acides forts / acides faibles

Dans l'eau à 25 °C, l'échelle des est bornée par () et ().

  • Acide fort : , totalement dissocié (). Ex. , , .
  • Acide faible : , équilibre limité. Ex. (), ().
  • Base forte : du couple. Ex. , .
📝 Nivellement par l'eau. Tout acide de apparaît dans l'eau aussi fort que : l'eau nivelle les acides forts. Pour distinguer et , on utilise un solvant moins basique.

4. Diagramme de prédominance — espèce majoritaire selon le pH

Théorème 4.1 — Relation de Henderson-Hasselbalch ★ À savoir démontrer

Pour un couple de constante , en solution aqueuse à l'équilibre :

Démonstration (à partir de la définition de Ka)

Par définition, . On isole :

En passant au (qui est une fonction décroissante) :

soit, en utilisant , et :

Lecture qualitative : la position de par rapport à donne directement le rapport entre la base conjuguée et l'acide. C'est l'outil diagnostique n°1 du chapitre.

Proposition 4.2 — Diagramme de prédominance

De la relation de Henderson-Hasselbalch on déduit la règle de lecture du diagramme :

  • Si : , donc — l'acide prédomine.
  • Si : , les deux espèces sont à équivalence.
  • Si : , la base conjuguée prédomine.

Convention « majoritaire à 10:1 » : on dit que l'une des deux espèces est très majoritaire si son rapport molaire à l'autre est au moins 10, soit .

💡 Exemple — Couple acide acétique / acétate (pKa = 4,8). À (jus de citron) : très majoritaire. À : équivalence . À (sang) : ultra-majoritaire (rapport ≈ 400). C'est la raison physiologique pour laquelle l'acétate ingéré circule dans le sang sous forme déprotonée.
📐 Méthode-type — Tracer un diagramme de prédominance.
  1. Identifier les couples et leurs . Pour un polyacide (ex. ), il y en a plusieurs : , , .
  2. Placer les sur un axe horizontal de pH (0 à 14 par défaut).
  3. Étiqueter les zones de prédominance. À gauche du premier : forme la plus protonée. À droite du dernier : forme la plus déprotonée. Entre deux , forme intermédiaire (amphotère).
  4. Conclure sur l'espèce majoritaire au pH d'étude — c'est ce qui détermine la réactivité.

5. Calcul de pH — méthodes par niveau

5.1 — Solution d'acide fort ou de base forte

📐 Méthode-type — Acide fort de concentration . Pour mol·L⁻¹ (autoprotolyse négligeable) : L'acide est totalement dissocié, donc . Exemple : à mol·L⁻¹ donne .
📐 Méthode-type — Base forte de concentration . De même , donc et : Exemple : à mol·L⁻¹ donne .
⚠ Piège #3 — Solutions très diluées. Si mol·L⁻¹, on ne peut plus négliger l'autoprotolyse de l'eau : la formule donnerait des valeurs absurdes ( pour un acide à mol·L⁻¹ !). Il faut alors résoudre l'électroneutralité avec . Une solution très diluée d'un acide reste légèrement acide, jamais basique.

5.2 — Solution d'acide faible

Théorème 5.1 — pH d'un acide faible (formule approchée) ★ À savoir démontrer

Pour un acide faible de constante introduit à la concentration dans l'eau, sous les hypothèses :

  • suffisamment petit ( peu dissocié, donc ),
  • solution non trop diluée (, autoprotolyse négligée),

on a :

Démonstration (bilan + 2 approximations + Henderson)

Bilan de matière sur l'acide : . Électroneutralité (sans autres ions) : .

Approximation 1 — Solution non trop diluée : , l'autoprotolyse est négligeable devant la réaction acide-base. L'électroneutralité donne alors .

Approximation 2 — Acide peu dissocié : , donc (la conservation donne ).

On injecte dans la définition de :

d'où . En passant au :

Vérification a posteriori indispensable : on calcule avec la valeur de obtenue ; si ce rapport est , l'approximation 2 est validée ; sinon, il faut résoudre l'équation du second degré exacte.

💡 Exemple — Acide acétique 0,1 mol·L⁻¹ (pKa = 4,8). . Vérification : taux de dissociation , bien . Approximation validée.

5.3 — Solution de base faible

Proposition 5.2 — pH d'une base faible

Symétriquement, pour une base faible (couple , constante ) à , sous les approximations analogues : . Ex. à 0,1 mol·L⁻¹ () : .

6. Titrages acido-basiques

Définition 6.1 — Titrage et point d'équivalence

Titrer une solution d'acide (ou de base) consiste à y ajouter progressivement une solution de base (ou d'acide) de concentration connue, le titrant, jusqu'à ce que la quantité ajoutée corresponde stœchiométriquement à la quantité initiale à doser.

Le point d'équivalence est l'état du système pour lequel les quantités apportées sont dans les proportions stœchiométriques de la réaction de titrage :

Proposition 6.2 — Réaction de titrage idéale

Pour qu'un titrage soit exploitable, la réaction de titrage doit être :

  • Unique (une seule réaction prépondérante),
  • Rapide (équilibre atteint en quelques secondes),
  • Totale (constante d'équilibre ).

C'est toujours le cas pour : acide fort + base forte, acide fort + base faible, acide faible + base forte. Pour acide faible + base faible, la réaction est rarement totale et le titrage est déconseillé.

📐 Méthode-type — Repérer expérimentalement l'équivalence.
  1. pH-métrie + méthode des tangentes parallèles sur la courbe . À l'équivalence, le pH varie brusquement (point d'inflexion) ; on trace deux tangentes parallèles de part et d'autre du saut, et la médiatrice donne .
  2. Conductimétrie : on suit la conductivité en fonction du volume ajouté ; un changement de pente net signale l'équivalence (ions disparaissent ou apparaissent).
  3. Indicateur coloré (méthode rapide, moins précise) : on choisit un indicateur dont la zone de virage encadre le pH à l'équivalence.
Définition 6.3 — Indicateur coloré et zone de virage

Un indicateur coloré acido-basique est un couple dont les deux formes ont des couleurs différentes. La zone de virage est l'intervalle de pH où l'œil perçoit le changement de couleur, soit (par la règle 10:1) :

Critère de choix : le pH à l'équivalence doit être dans la zone de virage de l'indicateur choisi.

💡 Indicateurs à connaître. Hélianthine : 3,1–4,4 (rouge→jaune, acide fort/base faible). Bleu de bromothymol : 6,0–7,6 (jaune→bleu, acide fort/base forte). Phénolphtaléine : 8,2–10,0 (incolore→rose, acide faible/base forte).
⚠ Piège #4 — pH à l'équivalence ≠ 7 sauf cas particulier. Pour un titrage acide fort / base forte, à 25 °C. Mais pour acide faible (ex. ) titré par une base forte, le sel formé est une base faible, donc (typiquement 8–9). Symétriquement, titrer par donne (le sel est un acide faible). Conclusion : choisis l'indicateur après avoir calculé — pas l'inverse.
🧑‍🏫 Décortique un titrage en séance

Les titrages sont LA partie du chapitre qui tombe en TP et en DS écrit. En 1 séance avec un mentor Majorant, tu maîtrises la méthode des tangentes, le calcul de (formules exactes acide fort/faible × base forte/faible) et le choix d'indicateur — exactement ce que les correcteurs notent.

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7. Solutions tampons

Définition 7.1 — Solution tampon

Une solution tampon est une solution dont le pH varie peu lors de :

  • l'ajout modéré d'un acide fort ou d'une base forte,
  • une dilution modérée.

On l'obtient par mélange d'un acide faible et de sa base conjuguée en proportions comparables.

Théorème 7.2 — pH d'une solution tampon ★ À savoir démontrer

Pour un mélange équimolaire d'un acide faible et de sa base conjuguée , à concentrations et telles que :

Cas particulier équimolaire : donne .

Démonstration (à partir de Henderson + approximations)

On part de la relation de Henderson-Hasselbalch (Théorème 4.1) :

Soient la concentration totale apportée en et en (typiquement par dissolution d'un sel comme l'acétate de sodium). À l'équilibre, l'acide faible se dissocie un peu () et la base se reprotone un peu () ; les deux échanges sont contre l'autoprotolyse, donc d'amplitude ou .

Approximation tampon — Si et (concentrations bien plus grandes que les corrections dues à l'autoprotolyse), alors :

Henderson devient :

Le pH ne dépend plus que du rapport — c'est ce qui explique l'effet tampon : ajouter un peu d'acide ou de base modifie peu ce rapport tant qu'on reste .

Proposition 7.3 — Pouvoir tampon — domaine d'efficacité

Un tampon est efficace tant que , soit . Hors de cet intervalle, la formule reste vraie mais le pouvoir tampon s'effondre (la dérivée explose).

💡 Exemple — Tampon acétate à pH = 4,8. Mélange équimolaire + (0,1 mol·L⁻¹ chacun) : . Ajout de 1 mL de à 0,1 mol·L⁻¹ dans 100 mL : pH ≈ 4,79 (au lieu de ≈ 3 dans l'eau pure). C'est exactement le rôle du tampon bicarbonate sanguin à pH ≈ 7,4.

8. Erreurs classiques en copie (vues par les correcteurs)

Ces erreurs sont relevées chaque année dans les rapports de jury (CCINP, Mines-Ponts, Centrale, X-ENS) sur les épreuves comportant un volet acide-base. Elles coûtent typiquement entre 0,5 et 2 points par occurrence.

⚠ Erreur 1 — Appliquer la formule sans vérifier les approximations. Si est trop grand (par exemple et modeste), l'acide n'est plus « peu dissocié » et le calcul faux. Réflexe : après calcul de , estimer et vérifier . Sinon, résolution exacte du second degré.
⚠ Erreur 2 — Confondre acide fort et acide concentré. « Fort » qualifie un (force intrinsèque du couple), « concentré » qualifie une grande valeur de . Un acide faible très concentré peut avoir un pH plus bas qu'un acide fort dilué. pur ( mol·L⁻¹) a ; à mol·L⁻¹ a .
⚠ Erreur 3 — Oublier que le pH dépend de . Beaucoup d'élèves écrivent « pH = 7 ⇒ solution neutre » sans préciser « à 25 °C ». Aux autres températures, la valeur de d'une solution neutre change (car change). Le critère physique de neutralité est , pas « ».
⚠ Erreur 4 — Choisir un indicateur coloré sans calculer . L'élève écrit « j'utilise la phénolphtaléine pour titrer par » : c'est accepté en pratique mais sous-optimal (zone de virage 8–10, équivalence à pH = 7). Le bleu de bromothymol (zone 6–7,6) est le bon choix. Toujours calculer/estimer avant le choix d'indicateur.
⚠ Erreur 5 — Écrire la réaction de titrage avec au lieu de . En solution aqueuse, le proton n'existe pas libre : il est solvaté. Écrire est admis en équation-bilan globale, mais une réaction acide-base au sens Brønsted s'écrit . Précision exigée aux concours.

9. Pour aller plus loin

Les réactions acide-base sont l'infrastructure de tout l'équilibre en solution aqueuse. Les chapitres qui les réinvestissent en MPSI puis en spé :

  • Cinétique chimique — réactions acide-base quasi-instantanées, référence d'échelle de temps.
  • Diagrammes de distribution (spé) — polyacides comme , couples couplés.
  • Oxydoréduction et diagrammes E-pH — pH dans la loi de Nernst, diagrammes de Pourbaix.
  • Complexation et solubilité — précipitation de , complexation par gouvernées par le pH.
  • Chimie organique gouvernent nucléophilie, électrophilie et régiosélectivité.

Récap final — Ce qu'il faut absolument retenir

À la veille d'une khôlle ou d'un DS, parcours cette checklist : tu dois pouvoir répondre « oui, sans hésiter » à chaque question.

  • Sais-tu énoncer la définition de Brønsted d'un acide et d'une base, et écrire la demi-équation ?
  • Sais-tu écrire la réaction d'autoprotolyse de l'eau et donner la valeur de à 25 °C ?
  • Sais-tu définir , , et établir la relation ?
  • Sais-tu démontrer la relation de Henderson-Hasselbalch à partir de la définition de ?
  • Sais-tu tracer un diagramme de prédominance et conclure sur l'espèce majoritaire à un pH donné ?
  • Sais-tu calculer le pH d'une solution d'acide fort et d'une solution de base forte (et leurs limites de validité) ?
  • Sais-tu démontrer la formule approchée pour un acide faible, en citant les 2 approximations ?
  • Sais-tu démontrer la formule du pH d'une solution tampon et préciser son domaine d'efficacité ?
  • Sais-tu identifier les 3 critères d'une réaction de titrage exploitable (unique, rapide, totale) ?
  • Sais-tu choisir un indicateur coloré à partir du pH à l'équivalence et de sa zone de virage ?
  • Sais-tu expliquer pourquoi lors d'un titrage acide faible / base forte et estimer sa valeur ?
  • Connais-tu au moins 3 couples acide/base avec leur approximatif (acétique 4,8 ; ammonium 9,2 ; bicarbonate 6,4 et 10,3) ?

Démonstrations à savoir refaire

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